Maplr https://maplr.co Facilite l'expatriation des développeurs vers le Canada Wed, 01 Jul 2020 13:46:14 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.4.2 https://maplr.co/wp-content/uploads/2019/01/cropped-favico-32x32.png Maplr https://maplr.co 32 32 Assurance voyage Canada PVT : bons plans et réductions ! https://maplr.co/assurance-voyage-canada-reduction-pvt https://maplr.co/assurance-voyage-canada-reduction-pvt#respond Sun, 28 Jun 2020 09:54:48 +0000 https://maplr.co/?p=4487 L’article Assurance voyage Canada PVT : bons plans et réductions ! est apparu en premier sur Maplr.

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📅Dernière mise à jour le 28 juin 2020 à 12 h 00 (heure de Montréal)

Une assurance voyage pour le Canada est obligatoire pour les détenteurs d’un permis EIC (PVT, Jeune professionnel…)L’agent d’immigration pourrait vous écourter la durée de votre permis de travail si votre attestation n’est pas de deux années. Seulement, pour les jeunes professionnels qui ont accès à la RAMQ, une assurance voyage couvrant les frais de santé entre en doublon avec une assurance collective proposée par votre employeur. N’oubliez-pas de lire au préalable l’article complet concernant le système de santé au Canada.

Assurance voyage Canada PVT : pourquoi c’est obligatoire pour votre immigration ?

Pour partir au Canada dans le cadre du programme EIC (PVT, jeune professionnel…etc), une assurance santé (ou assurance voyage pour le Canada) couvrant la totalité de votre séjour est obligatoire. En effet, elle permettra de vous couvrir pour le rapatriement, l’hospitalisation et les maladies urgentes ou inopinées :  choses demandées par l’immigration pour la délivrance de votre permis de travail. Voici un extrait du site officiel : 

Vous l’aurez compris, les soins de santé et l’hospitalisation seront couvert par la RAMQ (si vous y êtes éligibles) mais pas le rapatriement.

Le rapatriement étant obligatoire pour arriver sur le territoire, vous devez obligatoirement avoir une assurance voyage couvrant le rapatriement pour arriver au Canada. 

Assurance voyage Canada PVT : les solutions possibles

Pour les détenteurs d’un PVT

Les Pvtistes (détenteurs d’un permis-vacances-travail pour le Canada) n’ayant pas droit à la RAMQ (régie d’assurance maladie du Québec) doivent obligatoirement prendre une assurance voyage pour profiter du remboursement des soins de santé et l’hospitalisation. En effet, comme indiqué dans l’article dédié au système de santé au Canada, les soins peuvent être très couteux sans assurance. Malheureusement, il vous sera impossible d’économiser sur les frais liés à votre assurance santé au Canada.

Pour les détenteurs d’un permis fermé (jeune pro ou VIE)

Pour les détenteurs d’un permis de travail fermé avec un employeur canadien, vous êtes éligible à l’assurance maladie de votre province de résidence et ainsi vos frais de santé/d’hospitalisation seront remboursés par le système public. Vous le comprendrez, votre assurance voyage fera « doublon » pour certains remboursements (après le délai de carence de 3 mois).

Prendre une assurance pour le rapatriement seulement via vos cartes bancaires

Certains pensent pouvoir profiter de l’assurance de leur carte de crédit premium (Visa Gold…) qui contiennent des assurances rapatriement. Seulement, celles-ci ne proposent généralement le rapatriement que pour les voyages de moins de 90 jours et uniquement si vous avez acheté vos billets d’avions avec la carte en question. Malheureusement, à notre connaissance aucune assurance voyage ne propose uniquement le rapatriement.

Les assurances de cartes bancaires ne sont pas du tout adaptées pour une expatriation via le programme EIC (Pvt, jeune pro…). Une assurance voyage pour votre départ au Canada est donc obligatoire !

Assurance voyage Canada PVT : notre astuce pour économiser avec HEYME !

Maplr est fier d’être partenaire d’HEYME WORLDPASS, acteur référent de la mobilité internationale, propose des solutions d’assurance pour protéger votre santé à l’étranger. Pour vous accompagner au Canada.

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Grâce à notre partenariat négocié avec HEYME WORLDPASS, vous pouvez obtenir une attestation d’assurance voyage sur 2 ans en ne payant que la première année. À la suite de la première année vous pouvez au choix annuler ou prolonger votre couverture d’assurance. Pratique non ?

Les offres comprennent :

  • Un remboursement de vos frais médicaux à leur coût réel et sans franchise dès le 1er euro ;
  • Une prise en charge complète en cas d’hospitalisation ;
  • Un rapatriement médical en cas d’urgence ;
  • Une responsabilité civile vie privée, locative & stages ;
  • Une assurance bagages en cas de perte, de vol ou de destruction ;
  • Des garanties d’assistance (aide juridique, retour anticipé, visite d’un proche malade…).
  • La téléconsultation médicale INCLUSE ! Ou que vous soyez consultez un médecin 24h/24 directement depuis votre smartphone ou votre tablette, en français ou en anglais via MedecinDirect.fr 

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Nos articles les plus consultés

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Système de santé au Canada & PVT : ce qu’il faut savoir pour le Québec https://maplr.co/systeme-sante-canada-quebec-pvt https://maplr.co/systeme-sante-canada-quebec-pvt#respond Fri, 26 Jun 2020 19:30:35 +0000 https://maplr.co/?p=4423 L’article Système de santé au Canada & PVT : ce qu’il faut savoir pour le Québec est apparu en premier sur Maplr.

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📅Dernière mise à jour le 26 juin 2020 à 9 h 00 (heure de Montréal)

Le système de santé au Canada fait partie des meilleurs système de santé du monde et se démarque de son voisin américain. Un système de santé performant et une des nombreuses raisons pour lesquelles les francophones du monde entier décident de s’y installer.

Le Canada dispose de nombreuses infrastructures modernes et de nombreux spécialistes réputés dispensant des soins de haute qualité. Malgré la qualité du système de santé universel canadien, il a du s’adapter aux besoins changeants de la population et consulter un médecin peut-être très couteux si vous n’êtes pas bien assuré. Familiarisez-vous avec le système de santé au Canada et les assurances à prévoir pour votre expatriation en PVT ou jeune professionnel.

Système de santé Canada & PVT : Assurance maladie, assurance médicament et assurance collective : ce qu’il faut savoir

L’assurance Maladie

L’Assurance Maladie québécoise (RAMQ) est l’équivalent de la CPAM française et couvre les soins médicaux courants, les dépenses liées aux consultations de médecins et les services hospitaliers de base.

Par conséquent, certains soins ne sont pas pris en charge, c’est le cas pour :

  • Les consultations en clinique privées
  • Les soins dentaires et d’optique (sauf cas particuliers)
  • Les médecines douces (acupuncture, diététicien, naturopathe…)
  • Les médecins et praticiens qui n’acceptent pas la RAMQ

L’assurance collective

L’assurance collective (équivalent de la mutuelle en France) est une assurance privée souvent proposée par les employeurs qui remboursera les frais non pris en charge par le système public (frais dentaires, optiques, massothérapie…) 

L’assurance médicament

L’assurance médicament est obligatoire et couvre les dépenses liées à l’échat de médicaments sous ordonnance. Les médicaments ne sont pas gratuits et vous en payerez une partie (votre contribution). Lorsque vous vous inscrivez à la RAMQ pour la première fois, vous êtes également inscrit à l’assurance médicament.

À noter, si vous bénéficiez d’une assurance collective privée (par exemple par le biais de votre employeur ou celui de votre conjoint), l’assurance médicament est alors obligatoirement prise en charge par ce régime d’assurance privé. Il vous faudra prévenir la RAMQ afin de vous désinscrire du système public.

Système de santé Canada : le fonctionnement du système de santé au Québec

Pour pouvoir bénéficier des services de santé publics canadiens, il faut que vous soyez affilié au régime du Québec : la régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ). Attention, ces services sont réservés au citoyens canadiens, aux résidents permanents et aux détenteurs de certains permis de travail valide pour plus de 6 mois  (ex : permis jeune professionnel, permis ouvert rattaché à un permis fermé…). 

Les Pvtistes ayant un permis de travail ouvert (et non rattaché à un permis de travail fermé) ne sont malheureusement pas éligibles. Vous pouvez consulter ici les conditions d’admissibilité. 

Pour votre admissibilité à la RAMQ, vous devez observer une période d’attente qui peut durer jusqu’à 3 mois après votre inscription. Cette période est appelée « délai de carence ». Une entente avec la France a été mise en place pour éviter le délai de carence de 3 mois : il faudra remplir le formulaire d’attestation relative à la totalisation des périodes d’assurance maladie maternité qu’on appelle le SE 401-Q-207. Une fois affilié à la RAMQ, vous perdrez vos droits à votre assurance maladie de votre pays d’origine (ex : CPAM)

Pour obtenir le formulaire vous devez prendre rendez-vous au Service des Relations Internationales de la CPAM.

Système de santé Canada : pourquoi souscrire une assurance avant votre départ en PVT ou jeune professionnel (EIC) ?

Pour partir au Canada dans le cadre du programme EIC (PVT, jeune professionnel…etc), une assurance santé internationale est obligatoire. En effet, elle permettra de vous couvrir pour le rapatriement, l’hospitalisation et les maladies urgentes ou inopinées.

À défaut de ce papier, les autorités canadiennes peuvent vous refuser l’accès au pays. L’attestation devra être de la même durée que votre permis de travail (généralement 2 ans). Si vous décidez d’y souscrire pour une période inférieure à celle de votre permis de travail, l’entrée pourrait aussi vous être refusée ou écourtée pour la même durée que celle de votre attestation d’assurance. Voici un extrait du site officiel

Vous l’aurez compris, les soins de santé et l’hospitalisation seront couvert par la RAMQ (si vous y avez droit en fonction de votre permis) mais pas le rapatriement.

Le rapatriement étant obligatoire pour arriver sur le territoire vous devez obligatoirement avoir une assurance voyage couvrant le rapatriement pour arriver au Canada. 

Système de santé Canada : une assurance voyage pour partir l’esprit tranquille

Une assurance santé est impérative pour vous permettre d’entrer dans le pays mais aussi dans le cas ou il vous arrive quelque chose pendant la période de carence ou après en fonction de votre permis de travail;.

À défaut de ce papier, les autorités canadiennes peuvent vous refuser l’accès au pays. L’attestation devra être de la même durée que votre permis de travail (généralement 2 ans). Si vous décidez d’y souscrire pour une période inférieure celle de votre permis de travail, l’entrée pourrait aussi vous être refusée ou écourtée pour la même durée que celle de votre attestation d’assurance. Voici un extrait du site officiel

Pour télécharger l’infographie cliquez-ici

Système de santé Canada & PVT : comment protéger sa santé au Canada ?

HEYME WORLDPASS, acteur référent de la mobilité internationale, propose des solutions d’assurance pour protéger votre santé à l’étranger. Pour vous accompagner au Canada, HEYME WORLDPASS propose un large éventail de garanties et de solutions adaptées à vos besoins.

Les offres comprennent :

  • Un remboursement de vos frais médicaux à leur coût réel et sans franchise dès le 1er euro ;
  • Une prise en charge complète en cas d’hospitalisation ;
  • Un rapatriement médical en cas d’urgence ;
  • Une responsabilité civile vie privée, locative & stages ;
  • Une assurance bagages en cas de perte, de vol ou de destruction ;
  • Des garanties d’assistance (aide juridique, retour anticipé, visite d’un proche malade…).

En plus, la téléconsultation médicale est incluse ! Ou que vous soyez, consultez un médecin 24h/24 directement depuis votre smartphone ou votre tablette, en français ou en anglais. 

 

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  • Payé uniquement la première année et obtenez une attestation sur 2 ans pour valider votre entrée à l’immigration en toute sécurité (vous pouvez renouveler à tout moment !) en savoir plus sur les modalités.

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Changer d’employeur avec un permis de travail fermé au Canada https://maplr.co/changer-employeur-permis-de-travail-ferme-canada https://maplr.co/changer-employeur-permis-de-travail-ferme-canada#respond Wed, 13 May 2020 19:48:21 +0000 https://maplr.co/?p=4261 L’article Changer d’employeur avec un permis de travail fermé au Canada est apparu en premier sur Maplr.

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📅Dernière mise à jour le 13 mai 2020 à 9 h 00 (heure de Montréal)

De manière générale, vous devez obtenir un permis de travail pour venir travailler au Canada. Il existe notamment des permis de travail fermés temporaires (jeune professionnel, permis de travail fermé avec CAQ/EIMT….) permettant de débuter rapidement une expérience de vie au Canada. 

Un permis de travail fermé signifie que vous êtes lié à un employeur donné et que vous devez travailler uniquement pour celui-ci pendant la durée de votre permis de travail.

Néanmoins, dans certains cas, un changement d’employeur peut-être envisagé. Cet article vous aidera à y voir plus clair et à vous rassurer sur les possibilités de changement d’employeur pour un permis de travail fermé au Canada.

Permis jeune professionnel : comment changer d’employeur avant d’arriver au Canada ?

Pour la majorité des nationalités (notamment pour les français), vous ne pouvez participer qu’une seule fois au programme EIC. Assurez-vous donc d’être en confiance totale avec votre futur employeur pour ne pas gâcher cette opportunité. Même si vous avez déjà présenté une demande dans la catégorie jeune professionnel, vous pourriez être admissible à une seconde participation si et seulement si, vous annulez votre demande avant de venir au Canada. 

Vous avez déjà reçu votre lettre d’introduction pour venir au Canada

Vous avez déjà reçu votre lettre d’introduction pour venir au Canada et votre employeur a décidé de changer d’avis ou n’est plus en mesure de vous offrir le poste convoité ? Votre employeur pourra retirer l’offre d’emploi déposé sur le portail des employeurs pour que vous puissiez obtenir un refus de votre demande de permis jeune professionnel. Les frais engagés pour votre demande de permis vous seront automatiquement remboursés. Vous pouvez ensuite déposer une nouvelle demande de permis jeune professionnel via un nouvel employeur.

Vous n’avez pas encore reçu votre lettre d’introduction pour venir au Canada

Si vous n’êtes pas encore au Canada et que vous ne souhaitez plus continuer votre demande de permis jeune professionnel, vous pourriez être amené à retirer votre demande et recevoir un remboursement (uniquement si le gouvernement du Canada n’a pas produit votre lettre d’introduction pour le point d’entrée). Voici la marche à suivre. Vous pouvez ensuite déposer une nouvelle demande de permis jeune professionnel via un nouvel employeur.

Permis jeune professionnel : comment changer d’employeur une fois au Canada ?

Le permis jeune professionnel est délivré dans le cadre du programme EIC (Expérience Internationale Canada). Il est proposé aux jeunes de 24 pays (dont la France), âgés de 18 à 35 ans (30 ans selon les nationalités) et qui ont trouvé un emploi au Canada.

Au titre de la catégorie Jeunes professionnel, etant donné qu’il s’agit d’un permis de travail fermé vous ne pouvez changer d’employeur que si vous avez une raison valable ⬇️. Votre nouvel emploi doit toujours satisfaire aux exigences s’appliquant à la catégorie jeune professionnel.

Quelles sont les raisons valables pour changer d’employeur ? Quelques exemples :

  • Vous travailliez pour une entreprise qui a fermé ses portes
  • Vous ne recevez pas la rémunération qu’on vous a promise
  • Vos conditions de travail ne sont pas sécuritaires ou ne correspondent pas à celles qui vous ont été promises
  • Vous avez été congédié ou mis à pied

Vous ne pouvez pas changer d’employeur dans les situations suivantes :

  • Un employeur différent vous a offert un meilleur salaire
  • Vous souhaitez travailler dans un endroit différent
  • Vous n’aimez pas votre travail ou votre employeur

Si vous n’êtes pas admissible à changer d’employeur via ces raisons vous pourriez être admissible à un autre type de permis de travail (hors EIC).

Changer d’employeur sur un permis de travail fermé (titulaires du CSQ)

Pour les personnes titulaires d’un CSQ (Certificat de Sélection du Québec), vous pouvez faire une demande de permis de travail fermé A75 avec un nouvel employeur au Canada. Le A75 fait référence au code d’exemption lié au CSQ qui évite à l’employeur de faire une étude d’impact sur le marché du travail (EIMT).

Voici les conditions à remplir (source) :

  • Résider actuellement au Québec;
  • Avoir un permis de travail valide (PVT, Jeune pro…)
  • Avoir une offre d’emploi valide présentée par l’employeur sur la plateforme employeur du gouvernement
  • Etre titulaire d’un CSQ au titre de la catégorie des travailleurs qualifiés (Québec).

Le cas particulier de la COVID-19 et les mises à pied au Canada

À cause de la pandémie COVID-19, de nombreux travailleurs étrangers en permis de travail fermé ont perdu leur emploi. Dans le cas d’une mise à pied vous pouviez être admissible à un changement d’employeur.

En temps normal, tout travailleur étranger ayant un permis de travail fermé et qui voit la relation avec son employeur rompu est autorisé à rester sur le territoire canadien dans le but de trouver un autre emploi mais uniquement pour la durée de validité de son permis de travail initial. Seulement, pour commencer à travailler pour un nouvel employeur, il doit faire la demande de modification de son permis de travail et attendre la réception de son nouveau permis de travail (habituellement dans un délai de 10 semaines).

Dans le cadre du COVID-19 et pour faciliter le retour à l’emploi des travailleurs, une nouvelle mesure a été mise en place le 12 mai 2020 : les titulaires d’un permis de travail fermé déjà au Canada et ayant fait une demande de modification de permis de travail avec une offre de travail valide peuvent commencer à travailler pour leur nouvel employeur SANS attendre la délivrance de leur nouveau permis de travail. Il faudra au préalable une autorisation email de la part des autorités canadiennes.

Marche à suivre pour modifier son permis de travail dans le cadre d’une mise à pied et du COVID-19 (source)

  • Étape 1 : Trouver un nouvel employeur au Canada et avoir une offre d’emploi valide
  • Étape 2 : Présentez votre demande de permis de travail en ligne
  • Étape 3 : Remplir le formulaire web d’IRCC en demandant l’autorisation de commencer à travailler pour votre nouvel employeur avant la délivrance de votre permis de travail. Suivez les instructions sur cette page pour le texte à envoyer spécifiquement (message à copier/coller)
  • Étape 4 : Attendez votre courriel. Si la demande est acceptée, vous recevrez un courriel vous informant que vous pouvez  commencer à travailler pour votre nouvel employeur. (le courriel devrait vous parvenir dans un délai d’environ 10 jours ouvrables).

Si votre projet d’expatriation a été impacté par le COVID veuillez suivre notre article spécial sur les mesures prises dans le cadre du COVID-19.

Comment trouver un nouvel employeur pour changer son permis de travail fermé ?

Chez Maplr, spécialiste en mobilité internationale et immigration des profils TECH, nous avons plusieurs offres d’emploi disponibles et nous vous accompagnons dans le changement de votre permis de travail. 

Nous travaillons en partenariat avec de nombreuses entreprises canadiennes labelisée Maplr pour vous proposer l’emploi de vos rêves. Une entreprise labellisée Maplr est une entreprise canadienne recrutant à l’international et partageant nos valeurs du monde du travail : valeurs humaines, environnement et méthodes de travail, onboarding, innovation, salaires… En vous  accompagnant sur votre recherche d’emploi, nous vous aidons à sélectionner une entreprise qui a déjà fait ses preuves dans l’embauche de travailleurs étrangers et qui vous permettra de vous épanouir pour votre projet de vie au Canada. Contactez-nous pour en savoir plus !

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Impact du COVID-19 sur votre projet d’expatriation au Canada (MAJ 13 mai) https://maplr.co/impact-du-covid-19-expatriation-pvt https://maplr.co/impact-du-covid-19-expatriation-pvt#respond Mon, 23 Mar 2020 22:12:38 +0000 https://maplr.co/?p=3206 COVID-19, situation actuelle et mesures prises par le Canada dans le cadre des travailleurs temporaires (PVT, jeune pro...) pour votre expatriation

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📅Dernière mise à jour le 13 mai 2020 à 9 h 00 (heure de Montréal)

Alors que vous êtes nombreux a avoir démarré des démarches de permis de travail pour vos projets d’expatriation au Canada, le COVID-19 a de manière virulente et inopinée retardé la concrétisation de vos rêves.  Les mesures de restrictions aux entrées ou de confinement évoluant chaque jour, le coronavirus COVID-19 inquiète tous futurs expatriés français. Comment le COVID-19 impacte-t-il vos projets d’expatriation ?

Bien qu’il soit impossible de prévoir l’imprévisible, cet article a pour but de faire le point sur les différentes mesures de restriction de voyage et d’immigration vers le Canada chaque jour dans le but de vous rassurer et de vous aider à anticiper au mieux votre projet d’expatriation 2020 au Canada.

COVID-19 : Les mesures mises en place au Québec 

L ‘Agence de la santé publique du Canada a reconnu le 14 mars la pandémie COVID-19. Depuis le 18 mars 2020, les frontières du Canada sont fermées pour les non résidents permanents ou les non citoyens canadiens jusqu’à nouvel ordre.

Le gouvernement du Québec a décidé de fermer les écoles jusqu’à mi-mai et toutes les entreprises ainsi que les commerces fermeront leurs portes aussi jusqu’au 18 mai (à l’exception des « commerces essentiels« ). 

Un plan de sortie de confinement a été présenté le 19 Avril  : « Au cours des prochaines semaines, les activités reprendront de façon graduelle au Québec, et ce, toujours avec l’accord et la collaboration des autorités de santé publique. Ces différentes réouvertures se feront par phase, selon le type d’activités et les zones géographiques. »

Le peuple canadien vit ainsi en confinement pour la majorité en télétravail en attendant la fin de la propagation du virus et les nouvelles directives du gouvernement.

COVID-19 et expatriation : ouverture des frontières pour les travailleurs temporaires

📢Le 23 mars 2020, pour assurer la continuité du commerce, de la santé et de la sécurité alimentaire des Canadiens, le gouvernement a annoncé qu’il va mettre à jour des exemptions aux restrictions de voyage afin d’inclure (notamment) les travailleurs temporaires ayant un permis de travail valide. Ils devront (comme tout voyageur) se soumettre à un contrôle de santé à l’arrivée et un isolement obligatoire de 14 jours (des vérifications pourront être menées par des agents, pouvant aboutir sur des amendes en cas de non-respect).

 

Qui pourra entrer sur le territoire canadien en période de COVID-19 ?

  • Un citoyen canadien
  • Un résident permanent du Canada
  • Une personne protégée ou inscrite en vertu de la Loi des Indiens du Canada
  • Un étranger qui vient pour motif essentiel des États-Unis
  • Un participant à EIC qui a obtenu une lettre d’introduction valide et une offre d’emploi valide.
  • Un étranger d’un pays autre que les États-Unis et qui est exempté de voyage et qui vient pour un motif essentiel.

Exemptions de voyage pour les travailleurs étrangers temporaires

Les travailleurs étrangers temporaires et les participants d’EIC (Expérience Internationale Canada) pourraient rentrer au Canada si motifs essentiels (non discrétionnaire). 

Par exemple : un étranger temporaire qui était en vacances à l’étranger mais qui a une vie « normale » au Canada et un permis de travail valide pourra rentrer au Canada s’il décide de se rendre au Canada pour travailler à nouveau (voyage essentiel) 

    Conseils pour entrer au Canada en période de COVID-19 :

    Pour en savoir plus, voici le site officiel (mis à jour régulièrement) ou le décret officiel. 

    ⚠️Nous n’avons pas encore de feedback suffisant sur cette situation et nous ne vous conseillons pas encore de vous rendre au Canada  ⚠️

    COVID-19 et expatriation : Invitations pour le programme EIC (PVT, Jeune professionnel…)

    EIC a le 3 avril officiellement indiqué que les rondes d’invitations sont suspendues jusqu’à nouvel ordre en raison de la COVID-19.

    COVID-19 : Traitement des demandes EIC (Jeune Pro, PVT…) en cours

     Si votre demande de permis jeune professionnel ou PVT est en cours alors votre projet d’expatriation au Canada est malheureusement retardé.

    Vous en êtes à l’étape des données biométriques ?

    Les centres de prises de données biométriques (étape indispensable pour votre demande de permis de travail) en France et à l’étranger sont fermés. Seulement, face à la crise du COVID-19, le gouvernement canadien accorde un délai de 90 jours (au lieu de 30 jours) pour effectuer la démarche et continuer vos projets d’expatriation dans le contexte du COVID-19.

    ⚠️A noter que le gouvernement ne refusera pas votre demande si vous n’êtes pas en mesure d’effectuer certaines démarches ou fournir certains documents dans les délais impartis.

    Il faudra ainsi être patient et attendre que les centres de prises de données biométriques ouvrent à nouveau.

     

    Votre lettre d’introduction expire bientôt ?

    En tant que participant au programme EIC, votre lettre d’introduction a une durée de validée limitée (12 mois à partir de leur date d’émission)En attendant que des mesures soient prises pour le prolongement de la validité, nous vous conseillons de contacter les autorités (⚠️uniquement si votre lettre expire dans le mois à venir ⚠️) via le formulaire web en sélectionnant Expérience internationale Canada pour le type de demande. 

    Si votre lettre expire dans plus de 2 mois, nous vous conseillons d’attendre les nouvelles mesures à venir.

    Exemple de conseils Maplr pour une demande de prolongation de la LI d’un.e développeur/euse :

    • Expliquer en détails pourquoi tu n’as pas pu te rendre au Canada avant l’expiration de ta lettre d’introduction ( Exemple : tu avais un engagement avec un employeur en France donc tu as décidé de venir qu’en début 2020, puis tu as cherché un emploi que tu as obtenu et ensuite le COVID est arrivé…etc)
    • Expliquer que tu as un employeur et que cet employeur attend ton arrivée et que tu as un contrat/offre d’emploi toujours d’actualité (joindre si possible ton offre d’emploi).Ajouter dans ta demande (si possible) une lettre de ton futur employeur indiquant qu’ils t’attendent pour l’après COVID et que l’offre d’emploi proposé est toujours d’actualité.
    • Ajouter dans le mail que tu as un plan d’isolement prévu concernant ta future arrivée (tu  pourras indiquer que tu vivras en isolement 14 jours et que tu as déjà prévu de te faire livrer l’épicerie via un site de vente en ligne).
    • Ajouter que ta future entreprise est encore en activité puisque 100% des employés sont en télétravail et que ton onboarding à distance est prévu (ajouter un article ou post linkedin qui l’indique)
    • Ajouter aussi que tu es développeur informatique et que tu fais partie des professions en demande au Quebec (Code CNP : 2174 ou autre code CNP en demande)
    • Expliquer que tu as prévu d’arriver seul au Canada
    • …etc

     Vous allez avoir 36 ans d’ici peu ?

    L’accord d’EIC Canada prévoit une éligibilité au programme des jeunes Français âgés de 35 ans maximum. Donc même lors de sa 35e année un candidat peut déposer une demande EIC et s’inscrire dans un bassin mais il sera supprimé du bassin à son 36e anniversaire.

    Si vous allez avoir 36 ans dans les 2 mois à venir, nous vous conseillons de contacter les autorités pour les aviser de la situation via le formulaire web en sélectionnant Expérience internationale Canada pour le type de demande. 

    Comment récupérer mon NAS une fois au Canada ?

    Pour le moment, les demandes de NAS (Numéro d’assurance social) envoyées par courrier (une fois au Canada) sont acceptées mais ne se font plus en personne via les centres « Service Canada ».

    Comment envisager l’avenir de mon projet d’expatriation au Canada pour 2020 ?

    Bien qu’il soit impossible de prévoir l’avenir et la suite du COVID-19, il faudra prendre en compte que les délais de traitement des permis de travail risquent d’être impactés. En effet, la perturbation générale affecte les services du monde entier. 

    Afin de préparer au mieux votre projet d’expatriation 2020, nous vous conseillons de prendre contact rapidement avec nous afin de vous inscrire à notre programme d’accompagnement gratuit pour les profils Tech. Tous nos échanges sont à distance et nous permettent de continuer à vous accompagner dans cette période de crise. Notre équipe pourra vous guider au mieux concernant votre projet de vie au Canada. Nous organisons aussi des webinaires gratuits. Nous pouvons aussi vous aider à obtenir une offre d’emploi valide d’un employeur canadien pour vous permettre d’arriver au Canada.

    De plus, nous vous incitons fortement à rester chez vous afin d’éviter toute sortie non essentielle. Le but est de vous protéger vous mais aussi votre entourage du virus.

    Prenez-soin de vous et de vos proches !

    L’article Impact du COVID-19 sur votre projet d’expatriation au Canada (MAJ 13 mai) est apparu en premier sur Maplr.

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    Survivre à l’hiver au Québec : conseils pour futurs expatriés https://maplr.co/nos-conseils-pour-survivre-hiver-au-quebec https://maplr.co/nos-conseils-pour-survivre-hiver-au-quebec#respond Thu, 21 Nov 2019 22:01:49 +0000 https://maplr.co/?p=2922 L’article Survivre à l’hiver au Québec : conseils pour futurs expatriés est apparu en premier sur Maplr.

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    Vous arrivez prochainement à Montréal ou vous y êtes installés depuis peu ? Vous vous demandez comment survivre à votre premier hiver au Québec ?

    Les grands espaces, la nature, la douceur de vivre, le dynamisme de la ville lui confèrent des atouts non négligeables, mais il y a bien un point ici à prendre en compte lorsque l’on décide de venir y vivre : l’hiver. Parce que oui, l’hiver au Québec, c’est plusieurs mois de manteau blanc dans les rues et de grosses doudounes sur vos épaules. 

    Mais n’ayez pas peur ! À Montréal, l’hiver rime aussi avec grand Soleil et belle luminosité : deux ingrédients clés pour un moral au top. Les températures atteignent certes des niveaux très bas parfois, mais soyez rassuré.e.s : le froid canadien est bien différent du froid européen et certain.e.s disent même qu’ils.elles ont plus froid à Paris qu’à Montréal. L’hiver ici est plus sec, plus facile à supporter quand on est bien équipé.e.s. Comme vous le lirez plus bas, la ville est vraiment faite pour que vous puissiez presque oublier la neige une fois sorti.e.s de chez vous !

    Vivre l’hiver au Québec, c’est aussi s’imprégner de toute l’ambiance féérique des films de Noël romantiques ! À vous les belles rues enneigées, les illuminations dans la ville (et dans vos yeux), les chants joyeux et l’odeur de vin chaud ! La magie du temps des fêtes est partout – à Montréal, il y a même des endroits pour faire griller ses guimauves ou se réchauffer les mains autours d’un feu.

    Pour anticiper votre premier hiver à Montréal, nous vous livrons ici toutes les clefs pour survivre à l’hiver au Québec, en 3 règles d’or seulement ! 

    Règle 1 : un bon équipement, tu auras !

    La recette pour passer un bon hiver à Montréal est simple : avoir un – très – bon manteau et de – très – bonnes bottes. 

    COMMENT CHOISIR LE MANTEAU IDÉAL ? 

    Pour votre manteau d’hiver, gardez à l’esprit ces trois principes : isolation, coquille et imperméabilité

    Le duvet est le composant par excellence pour garantir une bonne isolation, mais il aura tendance à moins isoler une fois mouillé. Si vous souffrez d’allergies, tournez-vous vers les fibres synthétiques, dont la capacité d’absorption va de pair avec leur grande faculté à sécher rapidement. 

    Notez également que les manteaux en fibres synthétiques sont plus abordables et légers – donc plus confortables – que ceux en duvet. Pour le froid extrême, les isolants synthétiques les plus performants sont le Primaloft, le Thermadux et l’Isosoft – autant de beaux mots que vous vous réjouirez de retrouver à l’intérieur de votre manteau. 

    Une fois l’isolation et l’imperméabilité de votre futur bouclier anti-froid vérifiées, vous vous pencherez sur la coquille, la couche extérieure du manteau. Cette dernière vous protègera contre la neige, la pluie et le vent. Ici, plusieurs familles de matériaux sont disponibles : le nylon et le polyester, légers et abordables, vous protègeront du vent mais seront moins résistants au froid – puis lorsque l’on dit “froid”, on sous-entend ici “-20 degrés”. Les laminés de téflon comme le Dry loft vous offriront une excellente protection contre les intempéries. Le Gore-Tex, imper-respirant, évacuera votre transpiration (oui, il vous arrivera de transpirer dans votre manteau d’hiver, surtout si vous empruntez le métro et que vous passez des -20 degrés cités ci-dessus à +20 degrés collés-serrés en heure de pointe) et empêchera la neige et la pluie de s’infiltrer. Enfin, la laine polaire aura l’avantage de sécher rapidement et de vous isoler même si vous êtes trempés. 

    Petites astuces pour choisir votre manteau qui deviendra votre seconde peau en hiver : 

    • Achetez en un avec une capuche et de la (fausse) fourrure si possible, élément essentiel contre la neige et le vent – prenez exemple sur les Inuits. 
    • Privilégiez les fermetures éclairs aux boutons.
    • Faites en sorte que votre manteau arrive au moins à vos cuisses ou vos genoux ; en plus d’avoir l’impression de sortir emmitouflé.e.s dans une couverture chaque matin, cela vous protègera mieux du vent et du froid.
    • Prenez un manteau avec de grandes poches pour vous garder au chaud et y glisser, téléphone portable, gros gants et vos mains en même temps. 
    • Ne vous fiez pas aux cotes de températures indiquées sur les manteaux, outils de marketing faits pour rassurer les clients un peu perdus – les seules cotes valables sont inscrites dans la composition de votre manteau !

    Quelques marques de manteaux incontournables : Kanuk, Audvik (québécois), Arc’teryx, Mackage, Noize, the North Face, Pajar, Rudsak…

    COMMENT CHOISIR LES BOTTES IDÉALES ? 

    Investir dans un manteau comme dans des bottes d’hiver peut devenir très onéreux – comptez environ 600 CA$ pour un équipement complet de bonne qualité. Aussi, il vous est possible de choisir des bottes qui conviennent aussi bien à un mode de vie citadin qu’à un week-end en chalet à la montagne. Voici ici un petit guide pour choisir vos futures bottes d’hiver.

    • Choisissez des bottes légères et confortables : ce sera l’élément principal de votre confort pour marcher jusqu’au travail ou pour une randonnée sur le Mont-Royal – surtout lorsque marcher jusqu’à votre station de métro s’avère aussi intense qu’une randonnée en montagne. 
    • Des bottes arrivant à mi-mollets sont l’idéal pour envelopper la jambe et réchauffer davantage vos pieds.
    • L’imperméabilité des bottes est à ne pas négliger pour ne pas vous retrouver les pieds mouillés et congelés : aussi, il est recommandé de se procurer un “sèche bottes” (à environ 10 $ dans les pharmacies Jean Coutu ou Pharmaprix) qui se glisse dans les bottes chaque soir. 
    • Du côté de la fibre naturelle, la laine est un très bon isolant et une valeur sûre. Il existe aussi des fibres isolantes synthétiques, comme le Thinsulate, qui sèchent très rapidement et possèdent les mêmes propriétés que les fibres naturelles.
    • Portez toujours des bas (chaussettes) chauds et confortables.
    • La semelle : plus elle est épaisse, moins vous aurez froid.

    Quelques valeurs sûres : Sorel, Pajar, UGG, Bogs, Kamik…

    Trucs et astuces des Maplrs

    • En hiver, portez des collants chauds sous vos pantalons pour créer une barrière contre le froid et le vent ; pour mesdames, si vous souhaitez porter une robe ou jupe, remplacez vos collants par des leggings épais.
    • Gardez une deuxième paire de chaussure au bureau : il est en effet de coutume d’enlever ses bottes d’hiver en arrivant le matin au travail, et d’enfiler une grosse paire de chaussettes cosy, des chaussons (oui oui !) ou bien des chaussures plus légères. 
    • Ayez toujours une paire de gants (“mitaines”) sur vous ; nous vous conseillons d’ailleurs de privilégier les moufles, qui créeront plus de chaleur.
    • Portez deux à trois couches de vêtements en haut, pour pouvoir les enlever aisément et ne pas subir les différences de températures une fois arrivé.e.s au bureau, chez des ami.e.s ou dans le métro !  ; ceci s’appelle communément ici la “technique de l’oignon” ou le système des trois couches. Privilégiez cette technique surtout si vous faites des activités sportives en plein air. La première couche sert à garder la peau au sec tout en régulant la transpiration ; la deuxième couche sert à isoler la chaleur corporelle en ne laissant pas l’air s’échapper en dehors des vêtements ; la troisième couche sert, elle, à protéger contre l’humidité et le vent.
    • Gardez la tête au chaud avec une « tuque » (un bonnet) couvrante à double épaisseur….Vous comprendrez donc pourquoi le goodies officiel Maplr pour les nouveaux Maplrs est la fameuse #tuqueRouge 😂

    Acheter avant de partir ou à l’arrivée ?

    Nous vous conseillons de tout acheter sur place directement à votre arrivée : ce sera moins cher, plus adapté et vous aurez plus de place dans votre valise pour le reste ! À noter aussi que Décathlon a ouvert récemment au centre-ville de Montréal (donc vraiment plus d’excuse pour ne pas tout acheter directement à l’arrivée !).

    Le mieux pour acheter ses vêtements d’hiver est de les essayer sur place, donc exit le shopping en ligne pour cette fois ; vous trouverez de nombreux magasins de déstockage avec des vêtements de haute qualité à petit prix, comme Winners, Bradorhiver, La poubelle du ski, Plein air dépôt, 100 000 jeans… Les magasins des marques que nous avons citées sont aussi de bonnes options pour vous procurer un modèle en particulier et les magasins de plein air (La Cordée, MEC Montréal, Sports Experts, SAIL) où vous serez conseillé.e.s à merveille sur la composition des vêtements et bottes. 

    Règle 2 : en la ville et son adaptation, tu feras confiance !

    Lorsqu’il neige à Montréal, la vie continue – et heureusement, avec presque cinq mois d’hiver par an ! Vous avez sûrement déjà entendu parler de la ville souterraine… Nous vous éclairons tout de suite : oui, il existe un réseau de tunnels en centre-ville, qui relie de nombreuses stations de métros, magasins, restaurants et même un cinéma. Ne voyez pas ici le métro parisien : ces tunnels sont lumineux, spacieux et on ne se sentirait presque pas sous terre ! 

    Mais non, une fois la première neige tombée, les montréalais ne se terrent pas dans les sous-terrains de la ville et non, vous ne pourrez pas non plus TOUT faire en intérieur – mais si vous avez suivi nos conseils et êtes bien équipé.es, vous pourrez tout à fait vivre normalement, même dehors ! Dans tous les autres quartiers de Montréal, vous aurez à sortir dehors pour faire vos courses ou aller chercher votre café chez Tim Hortons. Mais là encore, pour les plus frileux.ses et-ou flemmard.e.s d’entre vous, il est possible de vous faire livrer vos courses à domicile, gratuitement auprès de nombreux supermarchés de quartier (IGA, Métro, PA Marchés et PA Nature…). 

    Chaque matin et chaque fois qu’il y a des tempêtes de neige, la ville de Montréal déploie tout un système de déneigement, si bien que les trottoirs sont – presque – toujours utilisables. Les routes, quant à elles, sont aussi parfaitement adaptées aux conditions hivernales et il est possible de circuler normalement.

    Règle 3 : dehors, tu sortiras !

    En hiver, avec les températures négatives vous aurez tendance à vouloir rester bien au chaud chez vous et regarder Netflix à longueur de journée. Un conseil : SORTEZ ! Profitez de chaque moment ensoleillé pour marcher dehors, faites des activités en plein air, participez aux nombreuses animations dans et autour de la ville… pour passer le meilleur des hivers ! 

    Montréal est connue pour le nombre incroyable d’activités qu’elle propose tout au long de l’année. Voici une petite liste non exhaustive de ce qui vous attend en hiver : 

    • Igloofest (16 janvier – 8 février 2020) : le festival de musique le plus froid au monde
    • Luminothérapie à la Place des Arts jusqu’au 26 janvier 2020 
    • Montréal en Lumières du 20 février au 1er mars 2020 
    • Art Souterrain du 29 février au 22 mars 2020 
    • La nuit blanche de Montréal (pendant Montréal en Lumières) 
    • Village de Noël au Marché Atwater 
    • Pour toutes les activités, RDV sur le site du Quartier des spectacles. 

    Les Activités Préférées des Maplrs :

    • Ski ou raquettes dans les montagnes à proximité de Montréal 
    • Randonnée sur le Mont Royal : à pied, en raquette ou ski de fond 
    • Chien de traineau (traineau à chien)
    • Motoneige (Ski-Doo)
    • Patin à glace sur les lacs gelés de la ville ou en dehors (Domaine de la forêt perdue, Mauricie ou le parc Lafontaine) 
    • Spa nordiques à Montréal (Bota Bota, spa sur le saint Laurent) et en pleine nature (Strom Spa nordique, La Source Bains nordiques, Scandinave Spa, Nordik Spa-Nature…) 
    • Passer un (ou plusieurs) week-end.s dans un chalet en pleine nature
    • Aller voir les animaux d’hiver typiques de la belle province (caribous, orignaux, renards des neiges…) au Parc Oméga !

    Vous l’aurez compris, l’hiver à Montréal et au Québec peut certes être effrayant pour certain.e.s mais c’est une expérience à vivre au moins une fois dans votre vie de futur.e.s expats ! Si vous êtes bien équipé.e.s et prêt.e.s à vous amuser, tout est aligné pour que vous passiez une saison inoubliable. 

    Et d’ailleurs ce qu’on fait chez Maplr pour passer un bel hiver à Montréal : c’est se réunir et faire le plein d’activités, suivez nos aventures sur Instagram (tu verras on ne s’ennuie pas !). 

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    Pourquoi autant de développeurs/euses partent vivre au Canada ? https://maplr.co/pourquoi-les-developpeurs-partent-vivre-au-canada https://maplr.co/pourquoi-les-developpeurs-partent-vivre-au-canada#respond Mon, 28 Oct 2019 18:56:06 +0000 https://maplr.co/?p=2837 L’article Pourquoi autant de développeurs/euses partent vivre au Canada ? est apparu en premier sur Maplr.

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    Le Canada est devenu une destination de choix pour les développeurs.euses du monde entier. Outre le capital sympathie dont bénéficient les Canadiens, le pays jouit d’une qualité de vie incomparable faisant rayonner son attractivité outre-Atlantique. 

    Vous connaissez sûrement un.e collègue ou même une personne de votre famille qui a décidé de tout quitter pour vivre au Canada et démarrer un nouveau chapitre de sa vie et carrière. Voici quelques raisons mettant en lumière les attraits du Canada.

    Vivre au Canada : Une expérience de vie

    En France en 2019, 76% des salarié.e.s du numérique désirent s’expatrier, selon une étude de BCG et Cadremploi. Si les universités françaises sont classées parmi les meilleures au Monde, l’Hexagone peine à conserver ses étudiants une fois diplômés. Les expert.e.s du numérique s’orientent davantage vers les États-Unis, l’Allemagne et le Canada, trio de tête devant l’Australie et le Royaume-Uni. La France, elle, n’arrive que 7e dans le classement des destinations les plus attractives. 

    Pour les professionnel.le.s du numérique, l’immersion dans une nouvelle culture est un véritable tremplin dans la vie professionnelle et personnelle.

    Vivre au Canada : Une qualité de vie incomparable

    Chaque année, le U.S. News and World Report’s Best Countries Report établit un classement des pays selon un grand nombre de catégories ; la qualité de vie y joue un rôle majeur, puisqu’elle est l’un des facteurs principaux de motivation des futurs expatrié.e.s. C’est aussi la grande force du Canada puisque le pays arrive numéro 1 en qualité de vie dans le monde entier.  

    Cela s’explique par un environnement naturel riche et accessible, plusieurs villes de choix où il fait bon vivre (Vancouver, Toronto, Ottawa, Montréal…), des valeurs fortes et humaines (les libertés individuelles sont très importantes au Canada, le bénévolat, l’entraide, l’attitude chaleureuse sont des valeurs très répandues). L’inclusivité est, par ailleurs, l’un des points forts du Canada ; ici, les lois comme la société condamnent toute forme de discrimination basée sur le genre, la race, la religion, l’apparence, etc. 

    La santé est également un point non négligeable de la qualité de vie : au Canada, 13 régimes d’assurance-maladie provinciaux et territoriaux assurent aux résidents canadiens un accès satisfaisant aux services médicaux et hospitaliers sans avoir à débourser d’argent. 

    Enfin, selon l’Indicateur du vivre mieux de l’OCDE, le Canada obtient une note de 9.1 sur 10 quant à la sécurité et 81% des Canadien.ne.s affirment se sentir en sécurité lorsqu’ils.elles marchent seul.e.s la nuit – contre 69% en moyenne. Le taux d’homicide est aussi bas que 1,4% pour 100 000 habitants – contre 3,6% dans les pays de l’OCDE.

    Un marché de l’emploi très actif

    Depuis quelque temps, le Canada connaît une pénurie de main d’œuvre en Technologies de l’Information (TI) ; Maplr en avait d’ailleurs fait un article complet  au début de l’année 2019 : 

    “le problème est que le système scolaire canadien ne permet pas de former suffisamment d’étudiants qualifiés pour combler ce manque. Entre 2004 et 2019, on estime ainsi que le nombre de futurs informaticiens dans des écoles canadiennes n’a pas bougé. Au Québec par exemple, 3000 nouveaux informaticiens sont diplômés chaque année… Tandis que dans le même laps de temps, plus de 10000 postes sont créés. Il est donc important d’encourager les Canadiens à se diriger vers cette filière ; cependant, même en se fiant aux prévisions les plus optimistes, cela ne suffira pas.”

     Les entreprises canadiennes en TI s’orientent donc aujourd’hui vers le recrutement international pour pouvoir fonctionner – 88 % des entreprises tech québécoises envisagent l’embauche via l’immigration comme une solution aux enjeux de recrutement actuels. Pour les Français et autres francophones, l’avantage est bel et bien là, puisque d’ici 2021, le Québec à lui seul aura besoin de 45000 travailleurs supplémentaires dans le domaine de l’informatique. En Ontario, on parle de 88000 créations de postes d’ici la même année. 

    Des conditions salariales attractives

    Les conditions salariales sont elles aussi très attractives pour les travailleurs étrangers : ce sont plus de 50 % des employeurs canadiens qui considèrent qu’un salaire compétitif est la clef pour attirer et garder les talents dans le secteur des TI et de l’informatique. C’est ainsi qu’en moyenne, à fonction égale, la rémunération est 30 % plus importante au Canada qu’en France : les profils juniors gagnent au minimum 60,000 CAD$ par an, les profils intermédiaires 75,000 CAD$ par an et les profils séniors 90,000 CAD$ au minimum par an. 

    En 2019, Hays a mené une étude quant aux mesures que les employeurs canadiens en TI vont prendre pour conserver leurs salarié.e.s : possibilité de travailler de la maison (56 %), élargissement des prestations de santé (54 %), flexibilité des horaires de travail (49 %), plus de 10 jours de vacances pour les nouvelles embauches (45 %), cotisations à des REER (39 %), bonus liés à la performance individuelle (32 %)…

    Dans le domaine des TI, le marché de l’emploi est à la fois actif et attractif au Canada : le taux de chômage est très bas et de nombreux postes sont à pourvoir continuellement. 

    Un environnement de travail axé sur le bien-être des employé.e.s

    Au Canada, nombreuses sont les entreprises proposant le télétravail et la gestion flexible de l’emploi du temps pour leurs employé.e.s. Il est également coutume de terminer à 17 h en moyenne, le pays favorisant grandement l’équilibre entre travail et vie personnelle, laissant alors aux personnes davantage de temps pour profiter de leur famille, de faire des activités, de voir leurs amis… 

    La communication interne se construit à l’inverse de ce que nous pouvons connaître en France : au Canada, le management se veut horizontal, les échanges se font plus rapidement entre employés et direction et les possibilités dévolution sont réelles. 

    L’environnement professionnel est très peu stressant et la motivation personnelle, l’implication et l’engouement des employé.e.s envers leur entreprise sont aussi valorisés, voire davantage que leur performance. La culture du présentéisme n’existe pas et la confiance se tisse naturellement. 

    En France, tout comme au Royaume-Uni ou en Russie, seulement 22 % des développeurs/euses affirment être “très heureux.se« , alors que ce taux de satisfaction avoisine les 33 % au Canada.

    Les talents en TI français ont bonne réputation

    Les diplômé.e.s d’écoles et universités françaises sont fortement valorisé.e.s au Canada : cela s’explique par la bonne réputation des études dans l’Hexagone, de bonnes qualifications, des connaissances techniques pointues et un parcours académique en général exemplaire

    Au Canada, on ne s’intéresse pas à l’étiquette d’une école : chaque personne est considérée pour ce qu’elle vaut en termes d’implication dans les projets et au sein des équipes et à travers ses “soft skills”, ses compétences qui rendent chacun de nous plus compétitif.ve et unique aux yeux des employeurs.

    Des facilités d’immigration pour vivre au Canada

    Il est aujourd’hui facile d’immigrer au Canada, de nombreux choix s’offrent à celles et ceux souhaitant s’y installer pour travailler et la simplicité des démarches rassure même les plus frileux.ses à l’administration : Permis Vacances Travail (permettant de travailler dans n’importe quel domaine et valide jusqu’à deux ans), permis Jeune Professionnel pour les moins de 35 ans (permis rattaché à l’entreprise qui vous sponsorise)…

    Les concepteurs.trices et développeurs.euses informatiques font partie des travailleurs.euses qualifié.e.s les plus recherché.e.s au Canada, notamment à travers les programmes d’immigration prioritaires et les permis de travail.

    Un écosystème tech en plein essor

    Montréal, plus grande ville du Québec s’offre, en plus de la place de leader mondial en intelligence artificielle et jeux vidéo, celle de capitale des technologies de l’information du Canada. Selon un récent rapport, le Machine Learning est de loin la compétence que les développeurs.euses planifient le plus d’acquérir en 2019 suivi de près par le développement de jeux vidéos. 

    En phase de devenir “la silicon valley” du Canada, la ville jouit de nombreux événements techs, meetup et conférences. Un écosystème riche et animé qui motive d’autant plus les développeurs.euses français.es à démarrer une nouvelle vie outre-atlantique.

    Vivre au Canada : Conclusion

    Attractif, inclusif et en besoin constant de nouveaux talents, le Canada s’impose comme une destination de choix pour les développeurs.euses français.es. En plus de proposer un cadre professionnel motivant, la qualité de vie qui règne dans le pays est une véritable valeur ajoutée incitant les travailleurs.euses à s’y installer.

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    Interview d’Olivier, développeur PHP expatrié à Montréal https://maplr.co/interview-developpeur-php-montreal-expatriation https://maplr.co/interview-developpeur-php-montreal-expatriation#comments Tue, 27 Aug 2019 21:16:50 +0000 https://maplr.co/?p=2539 Découvrez l'interview complète d'Olivier, développeur PHP expatrié à Montréal depuis février 2019 et membre de la famille Maplr

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    Olivier, p’tit gars du nord de la France, a rejoint la capitale pour le travail comme le font la plupart des Français. Neuf ans plus tard, il a décidé de faire le saut dans l’inconnu et de rejoindre ses homologues québécois en tant que développeur PHP à Montréal afin de continuer sa carrière professionnelle dans le grand nord.

    Cette décision reflète le véritable coup de cœur qu’il a eût envers le Canada, lors de ces différentes vacances passées dans ce pays. Il a pu tomber amoureux :

    • des paysages avec leur charme naturel
    • des gens avec leur ouverture d’esprit et leur bienveillance
    • de la culture du pays et de sa diversité
    • du climat avec ces saisons bien marquées

    Ce sont tous ces critères qui l’ont séduit et lui ont fait franchir le cap de quitter la France vers ce nouveau pays. On en a profité pour lui poser quelques questions afin d’en savoir plus sur son expérience d’expatriation en tant que développeur PHP à Montréal.

    Comment s’est déroulé ton expatriation en tant que développeur PHP à Montréal ?

    Vu que mon coup de cœur pour le Canada remonte à 2012, j’avais déjà réalisé des démarches similaires d’expatriation pour ce pays. Toutefois, pour des raisons personnelles, je n’ai pas été jusqu’au bout. Néanmoins, une chose était claire pour moi : je voulais impérativement trouver l’entreprise canadienne avant de quitter la France.

    Les processus tentés 

    Je suis quelqu’un d’assez cartésien et organisé, je m’étais donc renseigné sur le processus d’immigration au Québec et un changement de pays reste une procédure assez lourde : on quitte son logement, son cercle social et familial ainsi que son confort quotidien. Tout ça, pour quelque chose de nouveau et d’inconnu. Je voulais donc à minima me garder une certaine sécurité, et être assuré d’avoir un travail à mon arrivée. Donc lorsque j’ai repris en fin d’année 2018, mes démarches pour partir au Canada. J’ai ainsi, tenté 2 processus différents :

    • Démarcher les entreprises par « LinkedIn« , en contactant des responsables techniques canadiens, mais sans être sur place, c’est assez compliqué de se synchroniser avec eux.
    • Obtenir des entretiens sur Paris lors du déplacement d’entreprises montréalaises.

    J’ai obtenu des entretiens, qui se sont concrétisés par des offres pour certains, mais malheureusement aucun coup de cœur ne m’a fait choisir une entreprise en particulier et finalement, rien de très concluant pour moi. Puis, en furetant (petit mot québécois, pour dire « en navigant ») sur mon fureteur, un soir je suis tombé sur le site de « Maplr » : le site m’avait tapé dans l’œil, il mettait en avant les valeurs canadiennes que j’avais rencontrées dans le pays, et qui me tenait à cœur.

    Le processus Maplr

    J’ai donc rempli le formulaire de contact, et j’ai été recontacté très rapidement par Marion de Maplr. Elle voulait voir avec moi :

    • Quelles étaient mes intentions ?
    • Quel était mon projet d’expatriation ?
    • Quelle était ma personnalité ?

    Après 1 h 20 d’échange, elle avait toutes les réponses à ces questions et moi, j’étais entièrement emballé et heureux d’avoir pu échanger avec elle, car en plus d’avoir une personne qui écoute avec attention ton projet d’expatriation, et qui croit en lui tout aussi fort que toi. Marion, est une personne bienveillante, gentille, enthousiaste et dynamique, et de surcroît développeuse donc lorsqu’on lui parle technique, algorithmie, et/ou méthodologie de travail (AGILE, SCRUM, …) Cela ne sonne pas comme de simples mots et/ou concept, mais ceux sont des notions qu’elle manipule au quotidien

    Elle parle le même langage que nous, donc impossible à bullshit, d’ailleurs elle peut même nous challenger sur des concepts précis, ce qui est valorisant pendant un entretien. Donc même, si les développeuses sont rares dans notre métier, je suis fier de pouvoir dire que j’en connais une très talentueuse.

    L’entretien une fois validé, Marion m’a dit qu’elle me mettrait en contact dans les prochains jours avec des entreprises canadiennes qui correspondent à mes critères de recherche. Et cela c’est passé exactement comme elle me l’avait dit : quelques jours plus tard, un entretien Skype a été planifié avec une entreprise dans le domaine des médias qui recherchait un développeur PHP à Montréal.

    Je n’ai d’ailleurs passé que cet entretien là … Car mon profil correspondait à ce que recherchait l’entreprise, et cette dernière répondait entièrement à tous mes critères, à savoir :

    • Avoir de la bienveillance et de l’humain au travail.
    • Garder ma Stack technique dans laquelle j’évolue depuis 9 ans.
    • Un projet ambitieux et intéressant.
    • Pratiquer les méthodologies agiles

    Coup de chance moi ? Je ne pense pas, je dirais plutôt que j’ai été magnifiquement bien cerné par l’équipe Maplr, et qu’ils ont su me mettre en relation avec la bonne entreprise.

    Une fois l’offre d’emploi signée, j’ai commencé les démarches administratives pour avoir le fameux sésame : ce permis de travail qui m’autorise à travailler au Canada (Il m’a fallu 1 mois environ pour disposer de ce papier).

    Une fois ce papier obtenu, mes valises bouclées, un billet d’avion en poche, direction l’aéroport de Charles de Gaulle, destination : Montréal. Le voyage fut un peu long pour moi (environs 7h45 de vol)
    Mais une fois arrivée, quel bonheur d’être sur le sol canadien.

    Quelques jours ont suffi, après mon arrivée pour gérer toutes les démarches administratives
    (RAMQ, NAS, …), cela tombait plutôt bien, car 3 jours après mon arrivée, je commençais déjà mon nouveau travail dans mon nouveau pays d’accueil : le Canada.

    Cela fait déjà 7 mois, et je suis complètement satisfait et plus encore, de ma nouvelle vie québécoise.

    Activité combat d’archer à Montréal avec la famille Maplr

    Quelles difficultés as-tu rencontrées lors de ton expatriation à Montréal ?

    3 difficultés me viennent rapidement en tête.

    La 1ère difficulté : la contrainte de temps

    En tant que développeur PHP, en 9 ans, j’ai connu 5 entreprises. A chaque fois que je voulais changer d’entreprises pour X raisons, je voulais toujours assumer cette décision et je décidais toujours de démissionner de mon propre chef. Malheureusement, étant embauché en tant que cadre, j’ai toujours eu à faire mes 3 mois de préavis et cela était à chaque fois non-négociable. J’avais donc pris l’habitude d’attendre 1 mois après ma démission avant de commencer la recherche d’un nouvel emploi parce qu’à l’heure actuelle, notre secteur est vraiment porteur.

    J’avais donc appliqué cette stratégie pour mon projet d’expatriation :

    • 2 mois avant la fin de mon préavis, j’ai commencé les démarches pour rechercher un travail au Canada. 
    • En tentant, le démarchage par LinkedIn, cela m’a pris 1 mois pour venir à bout de tous les process/entretiens. Mais cela, n’a pas été très concluant. 
    • Le dernier mois, j’ai rencontré Maplr, qui en 20 jours, m’a permis de signer l’entreprise.
    • Finalement, il me restait 10 jours à faire dans mon entreprise et 20 jours à attendre mon papier qui me permettait de travailler au Canada.

    Étant un élément clé au sein de l’entreprise dans laquelle j’avais démissionné, j’ai tenu mon poste jusqu’au bout, c’était un choix qui me tenait à cœur.

    Mais, donc finalement, je n’avais plus que 20 jours, pour clôturer tous les papiers administratifs français avant de partir (impôts, taxe d’habitation, appartement, téléphonie, internet, GDF/EDF, …)

    J’avais également fait le choix de vendre tous mes biens avant mon départ.

    J’ai fait mon maximum mais je ne suis pas arrivé à finaliser l’ensemble des démarches, j’ai donc dû terminer certaines démarches sur le sol canadien, ce qui fut assez complexe.
    Mais finalement, tout se termine bien dans l’ensemble.

    La 2nde difficulté : Résiliation précoce de mon forfait téléphonique

    En résiliant, beaucoup trop tôt mon abonnement téléphonique, cela m’a posé beaucoup de problèmes lorsque je suis arrivé sur le sol canadien, car je n’avais plus de data, pour interroger Google Maps pour voir où se situer et/ou appeler un Uber.

    J’avais également oublié de retirer ma double authentification (par téléphone) sur certains systèmes financiers comme ma banque, ce qui m’a handicapé grandement quand j’ai voulu récupérer/transférer mes fonds.

    La 3e difficulté : Rapidité pour signer un appartement vs réception fond français.

    Arrivant sur le sol canadien, mais n’ayant aucune connaissance dans le pays, j’ai donc dû prendre un hébergement dans des Airbnb, hôtels, le temps de rechercher un appartement. Sauf que je n’avais pas anticipé que si l’appartement me convenait et que je convenais au propriétaire, la signature était quasi instantanée et je pouvais emménager aussitôt dès lors le paiement reçu par le propriétaire.

    Mais cumulant, le souci de ma résiliation téléphonique, j’ai eu du mal à obtenir mes fonds et j’ai reçu le jour même mes fonds pour la signature et la remise des clés le soir même.
    Sachant que le marché immobilier évolue très vite à Montréal. Je pense que si je n’avais pas eu les fonds à temps, l’appartement me serait passé sous le nez car il y a beaucoup de demandeurs.

    Si je peux ainsi donc vous donner 2 conseils sur votre expatriation par rapport à mon expérience vécue, cela serait :

    1) Prenez bien votre temps pour clôturer tout ce que vous devez fermer/résilier en France avant de partir, car le faire à distance, c’est contraignant.

    2) Gardez un forfait téléphonique français pendant 1 mois ou plus, le temps de gérer la transition de pays tranquillement.

    Cours de cuisine lors du Chalet Maplr

     

    Que penses-tu de l’accompagnement offert par Maplr ?

    Divin, exceptionnel, et sans égal je dirais.

    Je suis le genre de personne a aimé faire les choses par moi-même pour ne rien devoir à personne.

    Toutefois, l’aide que m’a apporté Maplr, afin que mon projet d’expatriation se concrétise, à travers :

    • Des procédures administratives à réaliser entre la France et le Canada.
    • Le temps et l’écoute dont ils ont fait preuve
    • Le soutien et l’appui qu’ils m’ont fourni au quotidien m’a permis d’atteindre mon objectif dans les meilleurs conditions imaginables.

    De plus, ce n’est pas juste une aide à un instant T, pour concrétiser mon projet.

    Marion et Maxime, ont construit une communauté, une famille qui s’entraide : avant, pendant toute la démarche d’expatriation, et après être arrivée sur le sol canadien.
    Ils sont encore là pour prendre soin de nous, pour partager des bons moments ensemble.

    Je ne peux donc que les remercier du fond du cœur pour tout ce qu’ils ont fait pour moi.

    — Ils m’ont permis de concrétiser mon rêve et cela je ne l’oublierais jamais.

    Marion et Maxime, ont construit une communauté, une famille qui s’entraide : avant, pendant toute la démarche d’expatriation et après être arrivée sur le sol canadien ils sont encore là pour prendre soin de nous, pour partager des bons moments ensemble. Ils m’ont permis de concrétiser mon rêve et cela je ne l’oublierais jamais.

    Olivier

    Développeur PHP à Montréal

    Que penses-tu du coût de la vie en tant qu’expatrié développeur PHP à Montréal ?

    J’espère que jamais aucun canadien ne lira ma réponse, mais dans l’ensemble moi qui est vécu principalement à Paris : je trouve les prix à Montréal plus bas qu’à Paris, et ils me semblent correct.

    Concernant l’immobilier :
    A Paris, j’ai eu 2 logements différents :

    • Un 35m² pour une valeur de 980 € dans le 17e (semi-meublé)
    • Un 56m² pour une valeur de 920 € dans le 92. (non-meublé)

    A Montréal, je dispose d’un logement de 62m² pour une valeur de 1080€ (meublé) et quand il parle de meublé, c’est complétement meublé, à savoir :

    • TV Écran plat 108cm 4K
    • Frigo américain, Four américain, Lave-vaisselle
    • Laveuse (grande capacité), Sécheuse (grande capacité)
    • Canapé
    • 1 chambre avec un lit King & 1 chambre avec un lit Queen.
    • Ustensiles cuisine, de salle de bains, pour le nettoyage.

    Concernant les impôts, cela est assez égale par rapport à Paris.
    > Sachant toutefois, qu’à Montréal, la taxe d’habitation n’existe pas.

    Concernant la téléphone, cela est un peu plus cher à Montréal.
    J’ai actuellement un forfait 8Go de DATA, pour 76$, avec SMS illimités uniquement au Canada.
    — A savoir, il n’existe pas de forfait DATA illimité.
    En France, j’avais un forfait illimité de DATA, avec SMS illimités pour environ 29 €

    Concernant internet, cela est assez égal par rapport à Paris.

    A Paris, j’avais la Fibre 300 Méga, pour 56 € chez Orange.
    A Montréal, j’ai la Fibre 1G pour 72$, chez Bell.

    Concernant l’alimentation, cela me semble moins chère, à l’exception du Vin et du fromage qui sont plus cher ici car ils sont importés. Concernant les vêtements, je constate que cela est moins cher qu’en France. Ils disposent notamment de pas mal de centre-commerciaux avec beaucoup de soldes, qui rendent les choses très abordables.

    Balade à Mont-Tremblant

    Quel accueil vous on fait les Canadiens ?

    A la différence de mes homologues français qui ont atteint le territoire canadien avant moi : je n’ai pas fait le choix de vivre sur le plateau, où la plupart des Français se logent.

    Mon but en venant au Canada, au Québec, c’est de pouvoir discuter avec des Canadiens/des Québécois. Je me suis donc trouvé un petit coin sympa entre Ville-Marie et Le Village, où j’ai déjà pu partager un barbecue, un verre de vin le soir avec mes voisins québécois. En venant au Canada, c’était une chose qui me tenait à coeur : pouvoir créer un groupe social avec des québécois. J’avais entendu dire que les québécois sont très amicaux au travail, mais qu’il serait pratiquement impossible que je sois invité chez eux. Et bien faut croire que tout ce que l’on dit n’est pas forcément vrai 😉 

    En tout cas, j’étais venu chercher ce côté humain/chaleureux que l’on accorde aux canadiens,et je ne suis pas déçu de ce que j’ai trouvé.

    Partie de Baby Foot lors de la crémaillère d’Olivier

    Qu’est-ce que tu aimes le plus à Montréal ?

    En France, j’étais un acharné du travail, j’avais des difficultés pour faire une cassure entre le monde pro et le monde perso.

    Le rythme Montréalais : 9h-12h et 13h17h, m’a permis de réaliser cette cassure, je quitte le travail à 17h et j’ai encore toute la journée pour profiter du Vieux-port, des parcs aux alentours du travail qui sont nombreux car le Canada met un point d’honneur à préserver la flore qui l’entoure.

    Je peux également m’adonner à mes passions qui se sont agrandies depuis que je suis ici :

    • la nature via les parcs, les paysages canadiens
    • les activités sportives (kayak, running, …)
    • la pâtisserie, la cuisine
    • les jeux de stratégie (escape game, jeux de plateaux)

    De plus, le pays est vraiment multiculturel, que ce soit en hiver, que ce soit en été, que cela soit adressé aux végétariens, aux amoureux de la viande, au fan de métal. Il y a tout le temps des festivités, par exemple : 

    • Montréal en Lumière
    • PoutineFest ou RibFest
    • Ciné en plein air

    Les rues sont tout le temps animées, c’est un vrai plaisir de se balader à Montréal. Et puis, ce n’est pas tout le monde qui peut se dire : “Tiens, j’ai rien de prévu ce week-end.”

    • et si l’on faisait un week-end dans un chalet près d’un lac, pour pêcher le monstre du loch ness avec la famille Maplr 😉
    • et si l’on allait faire un tour dans une cabane à sucre, 
    • (en hiver) et si on allait faire un balade en chien de traineaux, pour ce week-end.

    Sortie en Kayak sur le lac dans les laurentides

    Côté pro, est ce qu’il y a des différences avec la France ?

    En me basant sur mes expériences passées, et en prenant un minimum de recul, je constate que j’ai toujours été un bon élément au sein d’une entreprise, je constate également que je suis toujours tombé dans des entreprises avec un bon produit et pour lequel il y avait du potentiel technique.

    Donc pourquoi suis-je parti ?
    Tout simplement qu’en restant 8h voir plus au sein de l’entreprise, j’avais besoin de trouver ce côté bienveillant, chaleureux, famille que j’espérais trouver dans un endroit où je reste quasiment la moitié de la journée. J’ai toujours trouvé les salariés de l’entreprise très chaleureux, mais l’univers au sein de l’entreprise ne l’était pas malheureusement, et cela est dommage au bout d’un moment de se dire que l’on reste dans l’entreprise uniquement grâce aux salariés que nous côtoyons tous les jours.

    J’avais besoin de trouver ce sentiment, dans l’entreprise canadien que je recherchais.

    Lors de l’entretien que j’ai passé dans l’entreprise canadienne, j’ai pu ressentir ce côté famille/chaleureux, qui me manquait. Et après 6 mois de présence dans l’entreprise, je peux dire avec joie que je ne suis pas déçu de mon ressenti.

    De plus, l’accompagnement que j’ai eu de la part de MAPLR, m’a également attiré, car il existe bien l’esprit famille, chaleureux, bienveillant que je recherche tant chez MAPLR.

    Actuellement je suis complètement comblé, tant sur le plan professionnel, que personnel, donc pour le moment, je ne suis pas prêt de repartir du Canada.

    Envie de tenter l’aventure en tant que développeur à Montréal ?

    Si toi aussi tu es développeur et tu as envie de réaliser ton rêve, rejoins la famille Maplr. On t’accompagnera avant, pendant et après ton expatriation.

    Chez Maplr, nous t’accompagnons gratuitement pour trouver ton emploi en TI à Montréal et sur toutes les phases de ta relocalisation. Notre équipe franco-canadienne est là pour te guider et te donner toutes les informations nécessaires pour démarrer sereinement ta nouvelle vie à Montréal !

    Rejoins sans attendre notre communauté.

    5 à 7 Maplr

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    Logement : découvrir les quartiers de Montréal https://maplr.co/quartiers-de-montreal https://maplr.co/quartiers-de-montreal#comments Wed, 21 Aug 2019 16:52:29 +0000 https://maplr.co/?p=2278 Découvrez notre tour d’horizon des principaux quartiers de Montréal, en images, budget et photos. Idéal pour les futurs expatriés qui s'installent dans la magnifique ville de Montréal

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    Quels sont les meilleurs quartiers de Montréal ? 

    Montréal est une ville agréable à vivre, à la fois dynamique et chaleureuse. Nous vous le disions précédemment dans notre Top 10 des raisons de vivre à Montréall’accueil chaleureux, l’art et la gastronomie sont au cœur des quartiers de la métropole.  La question à se poser maintenant est : quels sont les meilleurs quartiers de Montréal ?

    Nous vous proposons un tour d’horizon des principaux quartiers de Montréal, en images, budget et description pour vous aider dans votre sélection de votre futur quartier à Montréal dans le cadre de votre expatriation. Notre carte interactive ci-dessous intégrant les 4 lignes de métro à Montréal (vert, orange, bleu et jaune)  vous permettra de repérer plus facilement les quartiers dans la ville de Montréal.

    Tour d’horizon des quartiers de Montréal

    Quartier de Montréal : Plateau Mont-Royal (● sur la carte)

    Au pied du Mont Royal, le Plateau surplombe le centre-ville. C’est le quartier préféré des Français qui s’y installent en grand nombre. Préparez-vous à une vie de quartier intense et amicale tout en ayant accès à tous les charmes de la vie urbaine. Ruelles et ruelles vertes, maisons colorées, escaliers en colimaçons, commerces de proximités… Vous vous y sentirez comme dans un grand village !

    ℹ️ Ce quartier est très prisé des Français et le prix des loyers est assez haut !

    🚇Métros : Mont-Royal, Sherbrooke et Laurier (sortie Sud) – Ligne ORANGE

    🏠Coût moyen des logements : 3 ½  : 1450 $ // 5 ½  : 2100 $

    🌲Parcs : parc Lafontaine, parc Laurier, parc Jeanne Mance, parc du Mont Royal  

    🛒Rues commerçantes et touristiques : avenue Mont Royal, rue Saint-Denis, Boulevard Saint-Laurent (entre Mont-Royal et avenue Duluth), avenue Laurier, avenue du Parc, rue Rachel, avenue Duluth

    Quartier de Montréal : Le Mile-End

    Le Mile-End est le petit Brooklyn de Montréal. Ici, les boutiques de créateurs et artisans locaux fleurissent à chaque coin de rue, les ateliers d’artistes se dessinent un peu partout et la culture urbaine, festive et avant-gardiste y est reine. Les nouvelles adresses se comptent par dizaines et les petits cafés indépendants se mêlent aux institutions (les Bagels de Fairmount et St Viateur, le glacier Kem Coba, Café Olimpico…). Dans ce quartier, tout comme sur le Plateau, la vie de grand village se répercute dans ses rues où tous les habitants semblent se connaître. 

    ℹ️Assez éloigné des métros (comptez environ 15 à 25 minutes de marche des métros les plus proches), ce quartier est tout de même bien desservi par les lignes de bus.

    🚇Métros : Laurier, Rosemont – Ligne ORANGE du Parc – Ligne BLEUE

    🏠Coût moyen des logements : 3 ½ : 1250 $ // 5 ½ : 1500 $

    🛒Rues commerçantes et touristiques : Boulevard Saint-Laurent (de Villeneuve à Van Horne), avenue du Parc, rue Fairmount, rue Saint-Viateur, avenue Bernard

    Quartier de Montréal : Griffintown 

    Ancien quartier industriel, Griffintown est aujourd’hui le fameux repère des condos modernes et branchés avec des services haut de gamme (toits terrasses avec piscine, barbecue, salle de sport…) et une superbe vue sur le centre-ville. Privilégié par les jeunes cadres dynamiques et les couples sans enfants, Griffintown est un quartier qui se développe rapidement, avec une offre de restaurants et de bars branchés de plus en plus importante. 

    ℹ️Si vous êtes une famille néanmoins, ce quartier peut être moins approprié : distance de 10-20 minutes avec les métros les plus proches, moins d’espaces verts, une vie de quartier moins chaleureuse. 

    🚇Métros : Bonaventure, Georges Vanier – Ligne ORANGE

    🏠Coût moyen des logements :  3 ½  : 1500$ // 5 ½  : 2000$

    🌲Parcs : parc des Meubliers, Canal de Lachine

    🛒Rues commerçantes et touristiques : rue Notre-Dame Ouest, rue William

    Quartier de Montréal : Le sud-Ouest (Saint-Henri, Petite-Bourgogne) 

    Le Sud-Ouest propose un cadre de vie urbain et convivial, entre air frais au bord du Canal et proximité avec le centre-ville. Une véritable vie de quartier y règne et le Marché Atwater est un rassemblement quotidien des habitants, producteurs locaux et touristes en quête de saveurs gourmandes. En essor depuis ces dernières années, cet arrondissement présente des habitations très diverses et pour tous les budgets : maisons victoriennes côtoient les immeubles ouvriers et les anciennes usines transformées en lofts design émergent partout au bord du Canal.

    🚇Métros : Lionel-Groulx – Ligne ORANGE et Ligne VERTE 

    🏠Coût moyen des logements : 3 ½ : 750 $ // 5 ½ : 1200 $

    🌲Parcs : Canal de Lachine

    🛒Rues commerçantes et touristiques : Rue Notre-Dame Ouest, Marché Atwater

    Crédits : Jacques Leblond-Murphy

    Quartier de Montréal : Verdun 

    Verdun est un quartier paisible, un peu excentré mais très accessible en transports en commun. Il convient tout à fait aux jeunes familles urbaines souhaitant avoir une vie communautaire, des espaces verts et des commerces de proximités aussi bons qu’abordables. 

    🚇Métros : Verdun Ligne VERTE 

    🏠Coût moyen des logements : 3 ½ : 750 $ // 5 ½ : 1300 $

    🌲Parcs : parc Angrignon

    🛒Rues commerçantes et touristiques : promenade Wellington

    Crédits : Matias Garabedian

    Quartier de Montréal : Le Vieux-Montréal 

    Le quartier historique de Montréal a des airs d’Europe et de New York à travers sa belle architecture et ses rues pavées. Longeant le Saint-Laurent, le Vieux-Montréal (et le Vieux-Port) est un quartier agréable pour des balades par toutes saisons et est très dynamique : de nombreux restaurants, bars et cafés sont nichés dans ses charmantes rues. 

    ℹ️Attention néanmoins, c’est un endroit très touristique et éloigné des supermarchés et commerces de proximité. 

    🚇Métros : Square-Victoria, Place d’Armes, Champ de Mars Ligne ORANGE 

    🏠Coût moyen des logements : 3 ½ : 1700 $ // 5 ½ : 2100 $

    🌲Parcs : bord du Vieux-Port

    🛒Rues commerçantes et touristiques : Rue Notre-Dame, rue Saint-Paul

    Quartier de Montréal : Petite-Italie et Mile-Ex 

    La Petite Italie et le Mile-Ex sont deux quartiers voisins et très semblables : paisibles, un peu plus éloignés du centre-ville que le Mile-End et le Plateau mais proche des métros. La proximité avec le marché Jean-Talon et la vie dynamique qui y règne autour en fait un lieu de cultures partagées (vous y trouverez les meilleurs restaurants italiens et indiens en ville, entre autres). Dans ces quartiers encore, l’accent est mis sur le développement artistique et gustatif : galeries d’art, restaurants, bars et cafés surprenants et design vous attendent ici.

    🚇Métros : Jean Talon – Ligne ORANGE et BLEUE, De Castelnau, Parc – ligne BLEUE

    🏠Coût moyen des logements : 3 ½ : 1500 $ // 5 ½ : 1900 $

    🌲Parcs : parc de la Petite-Italie

    🛒Rues commerçantes et touristiquesAvenue du Parc, avenue Jean Talon, Boulevard Saint-Laurent, rue Dante

    Crédits : Alexandraplatz Bar

    Quartier de Montréal : Centre-ville, Ville-Marie 

    C’est le centre d’affaires de Montréal. Ici, les centres commerciaux et entreprises y ont élu résidence et le secteur est partagé entre appartements et bureaux. Il n’en reste pas moins très animé et vivant, mais vous n’y retrouverez pas la convivialité de certains autres quartiers.

    🚇Métros : Peel, Concordia – ligne VERTE

    🏠Coût moyen des logements : 3 ½ : 1600 $ // 5 ½ : 2000 $

    🌲Parcs : Square Dorchester, Place du Canada

    🛒Rues commerçantes et touristiques : Rue sainte-Catherine

    Quartier de Montréal : Le Village 

    Quartier Gay de Montréal, cette partie de la ville est très animée, colorée et remplie de restaurants et de bars. En Été, la rue Sainte-Catherine est entièrement piétonne dans le quartier.

    🚇Métros : Saint-Laurent, Beaudry – ligne VERTE

    🏠Coût moyen des logements : 3 ½ : 1600 $ // 5 ½ : 2000 $

    🛒Rues commerçantes et touristiques : Rue sainte-Catherine

    Crédits : Ted McGrath

    Quartier de Montréal : Quartier des Spectacles 

    Coeur culturel de la métropole, ce quartier est animé par de nombreux festivals et animations tout au long de l’année. De nombreux bars et restaurants sont présents autour de la Place des Festivals, de quoi ravir votre estomac entre deux concerts. Très central, le Quartier des Spectacles convient aux jeunes professionnels et couples souhaitant avoir un quotidien rythmé et dynamique.

    🚇Métros : Place des Arts – ligne VERTE

    🏠Coût moyen des logements : 3 ½ : 1600 $ // 5 ½ : 2000 $

    🛒Rues commerçantes et touristiques : Rue Sainte-Catherine, Place des Festivals

    Quartier de Montréal : Hochelaga-Maisonneuve-Viau 

    Ce quartier populaire est aujourd’hui en pleine évolution. Sa proximité avec le centre-ville en a fait son atout et il est aujourd’hui prisé des jeunes familles souhaitant vivre dans une ambiance chaleureuse et communautaire. 

    🚇Métros : PréfontaineJoliette, Pie IX, Viau – ligne VERTE

    🏠Coût moyen des logements : 3 ½ : 675 $ // 5 ½ : 1000 $

    🌲Parcs : parc Lalancette, parc Morgan

    🛒Rues commerçantes et touristiques : rue Ontario Est

    Quartier de Montréal : Sainte-Marie 

    Quartier populaire lui aussi en pleine évolution. Autrefois quartier ouvrier, la fermeture des usines et des manufactures a laissé des cicatrices urbaines. Depuis quelques années, le quartier Sainte-Marie se relève et le secteur est revitalisé. 

    🚇Métros : Frontenac, Pie IX – ligne VERTE

    🏠Coût moyen des logements : 3 ½ : 875 $ // 5 ½ : 1200 $

    🌲Parcs : parc des Faubourgs

    🛒Rues commerçantes et touristiques : rue Ontario Est

    Quartier de Montréal : McGill Milton-Parc 

    Situé à deux pas de la prestigieuse Université McGill, ce quartier est très fréquenté par les étudiants et propose une offre de restaurants et bars festifs et abordables. L’ambiance campus règne à chaque coin de rue, l’Université étant répartie dans de nombreux immeubles autour du campus principal. Les maisons et immeubles ont une belle architecture historique et le quartier reste très central, à mi-chemin entre le Plateau et le centre-ville.

    🚇Métros : McGill – ligne VERTE

    🏠Coût moyen des logements : 3 ½ : 1600 $ // 5 ½ : 2000 $

    🌲Parcs : parc du Mont-Royal

    🛒Rues commerçantes et touristiques : rue Sherbrooke

    Quartier de Montréal : Westmount 

    Cette ville résidentielle est très huppée et à dominance anglophone. Westmount est idéal pour les familles, les écoles étant prestigieuses et les parcs nombreux. 

    🚇Métros : Aucun – uniquement des bus

    🏠Coût moyen des logements : > 2000$

    🌲Parcsparc Westmount, bois Summit, parc King George

    🛒Rues commerçantes et touristiques : rue Sherbrooke, rue Sainte-Catherine

    Crédits : sothebyrealty.ca

    Quartier de Montréal : Outremont 

    Outremont est un quartier résidentiel aisé aux belles résidences et aux nombreux parcs. C’est un quartier très familial et de nombreuses écoles y sont présentes. À Outremont est présente également la plus grande communauté de juifs hassidiques en Amérique du Nord, après New York.

    🚇Métros : Outremont – Ligne BLEUE

    🏠Coût moyen des logements : 3 ½ : 1100 $ // 5 ½ : 1800 $

    🌲Parcs : parc Joyce, parc Outremont, parc Pratt

    🛒Rues commerçantes et touristiquesavenue Van Horne, avenue Bernard

    Quartier de Montréal : Rosemont-La-Petite-Patrie 

    Rosemont compte un nombre impressionnant de villages urbains. La promenade Masson, le secteur Angus, la Cité-Jardin, les environs du parc Molson sont autant de secteurs à la personnalité bien distincte, autant de milieux de vie animés. Au coeur de ces villages, un vaste choix de propriété est disponible. 

    🚇Métros : Rosemont – Ligne ORANGE

    🏠Coût moyen des logements : 3 ½ : 725 $ // 5 ½ : 1300 $

    🌲Parcs :  parc Beaubien, parc Père-Marquette, parc Molson

    🛒Rues commerçantes et touristiques : boulevard Saint-Laurent, rue Beaubien

    Quartier de Montréal : Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension 

    L’arrondissement de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension est un véritable joyau de verdure. Ses rues bordées de grands arbres et ses espaces verts entretiennent une vie de quartier unique. Ses rues commerciales sont au cœur de véritables villages urbains. Ceux-ci sont animés par des gens de toutes origines qui prennent grand plaisir à se côtoyer.

    ℹ️ Un peu excentré du centre-ville, ce quartier reste tout de même accessible en transports en communs. 

    🚇Métros : Fabre – ligne BLEUE, Jean Talon  Ligne ORANGE et BLEUE, Jarry – Ligne ORANGE

    🏠Coût moyen des logements : 3 ½ : 725 $ // 5 ½ : 1300 $

    🌲Parcs :  parc Beaubien, parc Père-Marquette, parc Molson

    🛒Rues commerçantes et touristiques : boulevard Saint-Laurent, rue Beaubien

    crédits : © Ville de Montréal, Michel Pinault

    Choisir votre quartier à Montréal : nos conseils

    La première chose à retenir lorsque vous rechercherez votre logement à Montréal sera la distance avec une station de métro. L’hiver, être situé à moins de 10 minutes d’un métro est un atout considérable et un garant de la conservation de votre bonne humeur et énergie. 

    Si vous êtes parent.s, vérifiez bien également les notes des établissements scolaires des quartiers de Montréal. Dans le public, le choix de la future école de votre/vos enfant.s dépendra du quartier dans lequel vous résidez. Vous pouvez vous rendre sur le site de la Commission scolaire de Montréal pour trouver les écoles rattachées aux différents quartiers. Consultez également le classement de l’Institut Fraser  pour comparer les établissements.

    Consultez notre article « Se loger à Montréal : conseils et astuces pour les expatriés » pour plus d’informations sur votre recherche de logement à Montréal dans le cadre de votre expatriation.

    Mettez-toutes les chances de votre côté pour votre recherche de quartier à Montréal

    Inscrivez-vous à notre programme d’accompagnement gratuit pour rejoindre notre communauté de développeurs francophones expatriés à Montréal et être mis en relation avec nos courtiers immobiliers résidentiels et experts en recherche de logement.

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    Se loger à Montréal : nos conseils et astuces pour les expatriés https://maplr.co/se-loger-a-montreal https://maplr.co/se-loger-a-montreal#respond Sat, 17 Aug 2019 20:52:14 +0000 https://maplr.co/?p=2201 Vous avez décidé de vous vous installer à Montréal ? La recherche de logement est une étape obligatoire et souvent la préoccupation numéro 1 des expatriés lors de leurs arrivées à Montréal. Voici quelques pistes pour vous aider à anticiper votre installation et vous aider dans vos recherches de logement à Montréal.

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    Vous avez décidé de vous vous installer à Montréal ? La recherche de logement est une étape obligatoire et souvent la préoccupation numéro 1 des expatriés. Vous vous demandez sûrement « Où se loger à Montréal ? » Voici quelques pistes pour vous aider à anticiper votre installation et vous aider à trouver votre logement de rêve à Montréal. 

    Se loger à Montréal : spécificités des annonces de logement

    Bien comprendre les annonces, c’est s’éloigner un peu plus des mauvaises surprises. Voici les grandes lignes et petits détails à prendre en compte lorsque vous lisez les offres de logements :

    Un Condo, quésaco?

    Les Français qui souhaitent louer ou investir au Canada peuvent se heurter à ce premier terme, très présent en Amérique du Nord. Les condos – “condominiums” – sont-ils synonymes d’appartements ? Pas vraiment.

    L’une des différences majeures entre un condo et un appartement, c’est l’accès à la propriété. En effet, les appartements sont des unités d’un immeuble appartenant à un même propriétaire qui va les louer à des personnes souhaitant les occuper. Les condos – condominiums – sont, à l’inverse, des unités d’un immeuble vendues aux propriétaires qui désirent s’y installer. 

    La gestion de l’immeuble est également différente entre appartements et condos : alors que le propriétaire est responsable de l’entièreté de l’immeuble pour les appartements, il ne s’occupera que des parties communes dans un immeuble de condos. De fait, les condos sont en général plus luxueux que les appartements et offrent davantage de services aux habitants (piscine, salle de sport, concierge…). 

    Louer un condo à Montréal, est-ce possible ?

    Certains propriétaires de condominiums décident de louer leur logement comme cela se fait avec les appartements. C’est une bonne option si vous ne souhaitez pas acheter mais souhaitez-vous loger à Montréal dans un logement confortable et moderne (l’isolation notamment au Québec est un point très important à prendre en compte, au vu des températures hivernales !).

    L’un des avantages en louant un condo est que le locataire n’a pas à payer les charges communes de l’immeuble, les taxes foncières et les charges de copropriété puisqu’il n’est pas propriétaire. Le locataire profite néanmoins de toutes les commodités et des services proposés dans l’immeuble, si applicables. 

    En tant que locataire, vous ne pourrez par contre pas personnaliser votre appartement avec de nouveaux électroménagers ou des installations permanentes. 

    Se loger dans un condo à Montréal, quel est le coût dans tout ça ?

    Acheter ou louer un condo a un prix. L’accès à ces petits plus/luxes ajoute des charges supplémentaires aux propriétaires : ils doivent ajouter à leur versement hypothécaire le montant mensuel des frais de condo/de copropriété et les frais des services publics (électricité, internet…). 

    Concernant le loyer pour les locataires, il sera en général plus élevé du côté des condos, dans un quartier et selon des caractéristiques générales similaires.

    2 ½, 3 ½ ou 4 ½ ?

    Vous verrez – presque – toujours ces indications apparaître dans le titre des annonces. Cela correspond au nombre de pièces que comprend le logement. 

    Le ½ signifie la salle de bain (qui compte pour une demi pièce). Ces mentions peuvent porter à confusion car elles ne révèlent pas la surface du lieu, indiquée très rarement. N’hésitez pas à demander directement au propriétaire pour connaître la superficie du logement.

    Les logements 1 ½  (équivalent studio / T1)

    Ce sont des studios, comprenant une grande pièce avec kitchenette et une salle de bain – souvent petite. 

    Les logements 2 ½ 

    En général, une chambre à coucher fermée, un salon, une kitchenette et une salle de bain. 

    Les logements 3 ½ (équivalent T2)

    Similaire au 2 ½ (une chambre fermée, un salon et une salle de bain), le 3 ½ est souvent plus grand et a une cuisine complète. 

    Les logements 4 ½ (équivalent T3)

    Un 4 ½ est un logement avec deux chambres à coucher fermées. Il dispose d’un salon, d’une cuisine complète séparée ou non et d’une salle de bain. 

    Les logements 5 ½ (équivalent T4)

    Ce type de logements contient une chambre à coucher supplémentaire par rapport au 4 ½ 

    Les logements 6 ½ (équivalent T5) 

    Ces logements disposent de 3 ou 4 chambres à coucher (en général, deux grandes chambres et une plus petite), d’une salle à manger, d’un salon, d’une cuisine complète séparée et d’une salle de bain.

    Convertir les pieds en mètres

    Si les kilomètres n’ont pas été convertis en miles au Québec, les pieds ont pris le pas (sans jeu de mot) sur les mètres concernant les logements. Pour que vous ayez une idée plus claire de cette différence, 1 pied = 30,48cm. Par exemple, un logement de 328 pieds carrés fait environ 30 mètres carrés.

    Meublé/Semi-meublé : quelles différences ?

    Les locations meublées sont des logements qui contiennent tous les meubles et électroménagers nécessaires à l’installation immédiate des locataires. Ces locations incluent parfois les charges comme Internet, eau, chauffage et électricité dans le loyer. 

    Les locations semi-meublées, elles, comprennent des logements non-meublés où les électroménagers de base sont inclus (réfrigérateur, gazinière, four).

    Un peu de vocabulaire

    Cottage = maison à deux étages 

    Duplex / triplex / quadruplex = propriété de deux / trois / quatre logements 

    Bungalow = maison de plain-pied 

    Maison semi-détachée = maison jumelée 

    Split-level = maison à plusieurs niveaux 

    Maison de ville = maison en rangée 

    Bachelor = sous-sol, demi-sous-sol ou petit appartement à l’intérieur d’une maison unifamiliale 

    Premier étage = rez-de-chaussée 

    Deuxième étage = premier étage 

    Locker = espace de rangement intérieur ou extérieur

    Se loger à Montréal : et pourquoi pas un Basement ?

    Au Canada et aux États-Unis, les sous-sols des logements sont très souvent aménagés. Loin de ressembler à notre cave à vins humide, il est tout à fait possible d’y vivre et ils disposent même parfois de fenêtres. Attention cependant, la luminosité est tout de même réduite et l’hiver, avec les journées qui raccourcissent et la neige qui s’accumule, vous risquez de vivre rapidement dans l’obscurité. Les loyers de ces appartements sont toujours moins élevés, compte-tenu des désavantages que cela implique. 

    Se loger à Montréal : la vérification du crédit

    Les vérifications au Québec

    Selon la Régie du Logement du Québec : 

    «  Pour s’assurer des habitudes de paiement du futur locataire, le locateur peut, avec le consentement de ce dernier, recueillir des informations auprès des locateurs actuels ou antérieurs. Le locateur peut alors demander les noms et coordonnées de ces derniers et réaliser une enquête de crédit « 

    Par ailleurs, pour établir ses habitudes de paiement, le futur locataire peut fournir au locateur :

    • Une attestation de crédit de son institution financière
    • Une lettre de recommandation d’un locateur précédent 
    • Tout autre document attestant du respect de ses obligations par un organisme ou une entreprise de biens ou de services qui requiert des paiements échelonnés dans le temps (par ex.  : Bell, Hydro-Québec, Vidéotron, etc.)
    • Les extraits pertinents de son dossier de crédit

    Un locateur a la possibilité de faire appel à un agent de renseignements personnels (« bureau de crédit ») pour effectuer une vérification de crédit. Il doit absolument obtenir l’accord du futur locataire. Seuls les noms, adresse et date de naissance suffisent – le numéro d’assurance sociale n’est pas nécessaire. 

    La vérification de crédit peut être menée par le/la futur.e locataire qui partagera le rapport d’enquête au locateur. 

    A savoir : La plupart du temps, les nouveaux arrivants n’ont ni historique de crédit, ni références de propriétaires antérieurs au Canada : même en l’absence de ces informations, la majeure partie des propriétaires acceptent de louer leur logement. Vous pouvez également demander une lettre de recommandation de votre banque en France pour appuyer votre dossier – c’est toujours apprécié 

    Vos droits et vos devoirs en tant que locataire

    La Régie du Logement 

    La Régie du Logement au Québec est là pour vous informer de vos droits et responsabilités, des lois existantes au Québec et des procédures à tenir englobant tous les aspects de votre location. 

    Comité logement 

    C’est l’association de locataires de votre quartier, qui peut vous venir en aide pour toute question relative à la location d’un logement

    Vos données personnelles 

    Le propriétaire ne peut pas exiger que vous lui partagiez votre numéro d’assurance sociale (NAS), votre numéro de compte bancaire, votre numéro de permis de conduire ainsi que votre numéro de carte maladie. Il peut en revanche vous demander votre nom, prénom, votre adresses actuelle et celles antérieures et votre date de naissance.

    À titre de locataire, vous avez l’obligation de :

    • payer au moment inscrit dans le bail le loyer exigé;
    • utiliser le logement avec prudence et d’une façon responsable;
    • effectuer les petites réparations qui s’imposent;
    • ne pas changer la forme ou la destination (type d’utilisation) du logement;
    • remettre le logement dans l’état où vous l’avez reçu;
    • ne pas troubler la tranquillité des autres locataires.

    Des démarches simples pour se loger à Montréal 

    En comparaison avec la France, au Québec, les démarches sont assez rapides pour accéder à un logement en location.

    A savoir : Comme dit précédemment, vous devrez démontrer que vous êtes un bon payeur, le locateur n’ayant pas de garantie (caution). S’il ne vous est pas possible de satisfaire à l’enquête de crédit en tant que nouvel arrivant, vous pourrez lui apporter des preuves de votre solvabilité : une copie de votre contrat de travail, un relevé de compte bancaire rigoureux présentant un solde à quatre ou cinq chiffres, la désignation d’un cautionnaire / garant responsable solidairement, une lettre de recommandation de votre banque française.

     

    Se loger à Montréal : bail et jour du déménagement

    Les baux et le jour du déménagement

    Il existe au Québec le “Jour du déménagement”, le 1er juillet de chaque année. Par coutume, la majeure partie des baux résidentiels se terminent le 30 juin / 1er juillet. Si vous cherchez un logement, vous aurez donc davantage de choix (mais aussi plus de concurrence) en avril, mai et juin. 

    Le bail est un contrat consensuel qui ne requiert aucune formalité particulière. Il peut être accompli par écrit ou verbalement par le seul échange des consentements. Au Québec, la Régie du logement vous oblige à signer son propre formulaire de bail, que vous louiez un appartement, un chambre, un condo ou une maison. C’est un moyen de rassurer les deux parties et d’éviter les mauvaises surprises. 

    Même si votre bail est davantage propice à se terminer le 1er juillet, aucune durée de location minimum n’est établie par la loi : il est tout à fait possible de louer un logement pendant un mois ou trois ans (la période maximale est tout de même de 100 ans par bail).

    Le formulaire de bail réglementaire doit mentionner les éléments suivants :

    • Le nom du ou des locataire(s) et du propriétaire;
    • La description et la destination du logement loué, des accessoires et dépendances (adresse du logement, les meubles et/ou électroménagers inclus dans la location);
    • La durée du bail (durée fixe ou durée indéterminée);
    • Le loyer : son montant, la date et le mode de son paiement (à la semaine ou au mois);
    • Les services (travaux et réparations, service de conciergerie, autres services, taxes et coûts de consommation pour le chauffage, l’eau chaude, etc.) et conditions (règlements de l’immeuble);
    • Les signatures de chacune des parties

    Vous pouvez vous procurer un formulaire de bail type dans les pharmacies (Pharmaprix, Jean Coutu)

    Se loger à Montréal : Sous-location et cession de bail

    Comme expliqué précédemment, les baux se terminent généralement le 1er juillet.

    Si vous désirez quitter votre appartement en cours de bail, vous pouvez le sous-louer et garder ainsi la possibilité d’y revenir. Cette procédure est tout à fait légale au Québec. Vous pouvez aussi faire une cession de bail, c’est-à-dire résilier votre bail et le passer à un autre locataire. En général, le locataire du logement s’arrange pour trouver rapidement un futur locataire qui reprendra son bail. Bien entendu, il faut en avertir le propriétaire qui peut refuser et se cherchera lui-même son nouveau locataire.

    Se loger à Montréal : budget à prévoir

    Les modalités de paiement du loyer peuvent être négociées et doivent être inscrites dans le bail. Les loyers sont payés aux échéances convenues. À défaut, ils sont réglés le premier de chaque mois. Ils peuvent être payés en argent comptant, par chèque certifié, mandat postal ou carte de crédit dans certains cas. Le locateur ne peut pas vous forcer à verser plus d’un mois de loyer ni exiger des chèques postdatés. Le bail doit préciser quelles sont les charges comprises dans le montant du loyer.

    En plus du paiement du loyer, voici les autres dépenses à prévoir et à intégrer dans votre budget pour se loger à Montréal.

    L’assurance habitation, une nécessité pour les locataires

    Si elle n’est pas une obligation légale, l’assurance habitation est indispensable face aux imprévus qui peuvent arriver dans votre logement. 

    En plus de garantir vos biens et vos meubles, l’assurance habitation vous procure, en signant le contrat, une assurance de responsabilité civile, à l’intérieur et à l’extérieur de votre logis.

    Il faudra, en moyenne prévoir 30$ / mois pour une assurance habitation à Montréal

    Électricité, gaz et eau

    Le locataire est responsable des dépenses d’énergie (surtout du chauffage), à moins que le bail ne précise qu’elles sont payées par le propriétaire. Il est très simple de s’abonner aux services d’électricité et de gaz puisque, dans chaque région, ils sont assurés par une seule société de distribution. Il suffit d’appeler le service à la clientèle des sociétés d’électricité, Hydro-Québec, et gazière locales, Energir – anciennement Gaz Métro, pour savoir comment vous abonner et ce qu’il vous en coûtera mensuellement. La consommation d’eau, elle, n’est pas facturée – le réseau d’eau potable est financé par l’intermédiaire des impôts fonciers payés par les propriétaires.  

    A savoir : Au Canada, le courant électrique est généralement installé au voltage de 110 volts (on peut trouver du 60 volts ou du 40 volts, mais cela reste extrêmement rare). Les installations électriques sont les mêmes qu’aux États-Unis. Les appareils prévus pour une utilisation en Europe et dans plusieurs autres pays du monde auront besoin d’un adaptateur ou d’une prise spéciale.

    💰Pour l’électricité/gaz, comptez 50$ en moyenne pour un 3 ½

    Le dépôt de garantie / la caution

    Il n’est pas rare que les propriétaires vous demandent un dépôt de garantie : sachez que vous êtes en droit de refuser car c’est interdit par la loi (pour les contrats classiques d’une durée d’un an) ! Ils ont seulement le droit de vous demander le paiement du premier terme/mois au moment de la signature du bail. 

    Taxe d’habitation et Taxe scolaire

    Bonne nouvelle ! La taxe d’habitation n’existe pas au Québec ! Seulement, il existe la taxe scolaire.

    Les propriétaires doivent payer une taxe à la commission scolaire francophone ou anglophone qui dessert le territoire où se situe le lieu d’habitation. Cette taxe scolaire est directement incluse dans le loyer que le propriétaire vous demande.

    Retrouvez toutes les dépenses à prévoir dans notre article sur le coût de la vie à Montréal.

    Meubler son appartement

    Si vous arrivez dans un logement semi ou non meublé, voici une liste (non exhaustive) de bons endroits où trouver meubles et décoration : 

    • IKEA : on ne va pas vous présenter Ikea 😉 à noter, la voiture est indispensable pour s’y rendre 
    • EQ3 : EQ3 est un détaillant et manufacturier canadien dévoué à la fabrication et la conception de qualité. EQ3 favorise les designs originaux, la fabrication d’ici et une perspective canadienne unique en ce qui concerne l’ameublement et les articles ménagers modernes. 
    • Structube : Structube était à la base une petite entreprise familiale, aujourd’hui devenue une référence en termes de décoration, de design et d’ameublement au Canada. Ils proposent une gamme incroyable de meubles et accessoires au meilleur prix. Plusieurs magasins à Montréal
    • Nüspace : Nüspace est le lieu incontournable du design contemporain à Montréal où vous trouverez toutes une gamme de mobilier de qualité, séduisants, confortables et abordables.
    • ZONE Maison : cette entreprise québécoise propose des meubles et de la décoration pour tous les budgets, au style design et contemporain. Plusieurs magasins à Montréal

    Boutiques plus haut-de-gamme : 

    • Buk et Nola : Buk & Nola est l’endroit idéal pour trouver la touche finale à un décor, dénicher le cadeau parfait ou simplement se délecter les yeux.
    • MUST Société : des collections pour l’intérieur et d’autres pour l’extérieur,  une zone-cuisine, un comptoir de fleurs, un espace réservé à l’électronique, une boulangerie et la boutique Ligne Roset pour les passionnés de mobilier contemporain haut de gamme.
    • West Elm : originaire de Brooklyn, la société s’est implantée à Griffintown, à Montréal. Ils collaborent avec des communautés artisanales et des créateurs indépendants, et s’efforcent de concevoir des produits ayant un impact positif sur les gens et l’environnement.
    • V de V : VdeV est un magasin de mobilier et accessoires de décoration de style vintage/industriel dans le Mile End
    • Cœur d’artichaut : les propriétaires de Coeur d’Artichaut voyagent à travers le monde à la recherche d’artisans qui aiment voir le monde comme une terre d’opportunité et qui ont à coeur de proposer des objets ayant une histoire.

    Se loger à Montréal : quel quartier choisir ?

    Découvrez notre tour d’horizon des principaux quartiers de Montréal, en images, budget et description dans notre article : « Découvrir les quartiers de Montréal »

    Se loger à Montréal : quand et comment chercher un logement en tant qu’expatrié ?

    Réserver une location temporaire

    L’idéal est d’arriver à Montréal en ayant réservé une chambre / un appartement / une maison temporaire et de visiter directement sur place. En effet, l’offre est plus grande et accessible et les visites réelles seront plus rassurantes pour vous et pour les propriétaires.

    Bookez un hébergement sur Airbnb et faites des recherches préalables sur Internet avant votre arrivée.

    Quelle est la meilleure période pour trouver un logement à Montréal ?

    Comme nous le disions au début de l’article, le Jour du déménagement a lieu chaque 1er juillet à Montréal (et dans tout le Québec). Par conséquent, les périodes les plus propices pour trouver votre futur nid sont les mois d’avril, mai et juin. L’hiver (novembre – début mars) est la saison où l’offre de logements est la plus faible. 

    Où rechercher un logement ?

    De nombreux sites web mettent en relation les propriétaires et les futurs locataires

    • Kijiji et Craigslist sont les plus répandus et les plus consultés
    • https://rentals.ca/ 
    • Kangalou est une entreprise canadienne située à Montréal qui dessert les locataires et les propriétaires. Plus qu’un site de recherche de logements ou de locataires, la plateforme est un incontournable pour louer son logement sans perdre de temps, pour y vivre une expérience de location plus humaine et pour y retrouver, à un seul endroit, une foule de conseils et d’outils pour réussir sa location
    • DuProprio et LesPac ou PadMapper sont trois autres bons sites web pour trouver un logement
    • Des groupes Facebook (Montreal Apartments/Logements Montréal, Logement à Montréal…) permettent aux propriétaires ou aux locataires de poster des annonces (attention cependant aux arnaques)

    A Montréal, il faut être réactif et réagir assez vite aux annonces, car en 2/3 jours les biens ne sont plus disponibles. D’où la nécessité d’être sur place pour votre recherche de logement.

    S’entourer d’un courtier immobilier résidentiel pour se loger à Montréal

    S’entourer d’un courtier immobilier résidentiel est une pratique courante au Québec. En effet, il vous accompagnera gratuitement sur toutes les étapes de la location : de la sélection du quartier à la signature du bail avec le propriétaire. Son regard neutre et objectif couplé à son rôle de négociateur vous accompagnera efficacement pour votre recherche de logement.

    Il pourra, même avant votre arrivée au Canada analyser vos besoins et vous conseiller sur les quartiers et biens en fonction de vos attentes.

    Rejoindre notre communauté de développeurs francophones expatriés au Canada c’est aussi profiter de notre réseau de courtiers immobiliers de confiance et nos conseils avisés concernant votre recherche de logement à Montréal. 

     

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    Rédiger un CV canadien https://maplr.co/rediger-un-cv-canadien https://maplr.co/rediger-un-cv-canadien#respond Wed, 24 Jul 2019 18:27:18 +0000 https://maplr.co/?p=2084 Découvrez comment rédiger un CV au format canadien et québécois pour mettre toutes les chances de votre côté pour votre recherche d'emploi au Canada

    L’article Rédiger un CV canadien est apparu en premier sur Maplr.

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    Vous souhaitez obtenir un poste de développeurs en informatique au Canada ? Félicitations, de nombreuses opportunités de carrière de développeur s’offrent à vous. Cependant, face à la concurrence, il faut savoir se démarquer et mettre toutes les chances de votre côté afin d’être remarqué. La première étape consiste donc à rédiger votre CV avec les spécificités canadiennes. En effet, le CV canadien répond à des règles bien particulières.

    Que vous souhaitez rédiger un CV canadien ou un CV québécois, voici nos différents conseils pour séduire au mieux votre recruteur et augmenter vos chances d’obtenir l’emploi de Développeur dont vous rêvez.

    Pour vous inspirer, vous trouverez en bas de l’article un exemple de CV de développeur au format canadien à télécharger gratuitement.

    CV canadien : l’expérience prime

    Contrairement aux recruteurs français, les Canadiens, tout comme les Nord-Américains, attachent plus d’importance à l’expérience professionnelle qu’au cursus scolaire. Il va donc falloir rédiger votre CV de sorte à valoriser chacune de vos expériences professionnelles en soulignant votre savoir-être qui est tout aussi important que votre savoir-faire à leurs yeux.

    Vous ne pouvez donc pas vous contenter de lister vos différentes expériences. Il va falloir les développer, et mettre en avant vos tâches et vos fonctions, sans hésiter à chiffrer les résultats que vous avez obtenus (pourcentage, progression, développement…).

    Afin de répondre aux mieux aux différentes annonces, il est préférable de rédiger spécifiquement un CV par offre d’emploi en reprenant les mots clés de l’entreprise, ainsi qu’en dégageant les compétences demandées au cours de votre expérience. Il faut montrer que vous êtes le candidat idéal.

    Mettre en avant votre savoir-être et vos passions 

    Les compétences relationnelles, ou « soft skills » sont très recherchées et appréciées au Canada. Inscrivez toutes les expériences en association, stage, volontariat ou bénévolat que vous avez eu même lors de vos années collèges ou lycées. N’oubliez pas de parler aussi de vos passions/hobbies, et des voyages que vous avez pu faire au Canada ou ailleurs dans le monde.

    Faut-il le rédiger un CV canadien en anglais ou en français ?

    Pour savoir dans quelle langue rédiger votre CV, il suffit de regarder l’annonce. Si elle est en français, rédigez-le en français, si elle est en anglais, optez pour l’anglais.

    Le bilinguisme est particulièrement recherché car la plupart des postes nécessitent d’utiliser l’anglais au quotidien. Même au Québec. Il est donc préférable de souligner cette compétence en écrivant votre niveau en anglais, même si c’est un poste francophone.

    Le format de votre CV canadien

    Comme vous pouvez l’imaginer, votre CV québécois ou canadien sera nettement plus long que votre CV français. Il ne va pas donc tenir sur une demi-page. Cependant, il ne doit pas non plus être trop long. La taille idéale est généralement de 1 à 3 pages en fonction de vos différentes expériences.

    Sa lecture doit être fluide, logique et agréable. Il ne faut pas passer du coq à l’âne, mais suivre un fil conducteur, mettant en avant l’évolution de vos compétences.

    Il est important d’avoir un CV aéré pour le rendre attrayant. Pour cela, séparez bien les différentes sections, en valorisant votre objectif et vos compétences clés.

    Les informations personnelles sur un CV canadien

    Contrairement à la France ou chaque début de CV comporte l’âge, la date de naissance, le sexe, la situation maritale ou encore le nombre d’enfants, au Canada il est impensable de les écrire. Le recruteur ne va pas s’attarder ni rechercher ces informations sur votre CV, par contre il va chercher la valeur ajoutée que vous pouvez apporter à l’entreprise. En effet, ces informations sont strictement personnelles et ne changent en rien vos compétences professionnelles.

    De même, il est inutile de joindre votre photo à votre CV si ce n’est pas explicitement demandé sur l’annonce. En effet, votre photo ne reflète en rien vos compétences au travail, il n’y a donc aucune raison de la joindre.

    Vous pourrez être déstabilisé par ces changements qui sont en totale contradiction avec nos normes françaises traditionnelles, mais l’état d’esprit Canadien est différent. Et cela permet de réduire au minimum les risques de discrimination.

    La zone « contact » du CV canadien

    Il convient donc d’inscrire en haut de page de votre CV seulement vos différents contacts, c’est-à-dire mail, Skype et téléphone. Votre adresse courriel doit être professionnelle, sérieuse.

    Quant à votre téléphone, si c’est un numéro français, n’oubliez pas de l’inscrire sous format international. C’est-à-dire en ajoutant l’indicatif +33, et en supprimant le premier 0.

    Pensez aussi à indiquer votre identifiant Skype ou votre numéro WhatsApp.

    Indiquez aussi les horaires auxquels vous êtes joignables, si vous n’êtes pas au Canada. Pour cela, prenez en compte le décalage horaire, de sorte que le recruteur puisse vous appeler à ses heures de bureau.

    La liste de vos références

    Contrairement à la France où cette pratique est peu utilisée, il est d’usage au Canada qu’avant l’embauche, l’employeur vérifie chacune des références mentionnées. Cela permet de vérifier votre parcours, ainsi que vos compétences auprès de vos anciens collègues ou employeurs. Il est donc d’usage de préparer une liste comportant leurs noms, fonctions et coordonnées, que vous pourrez transmettre par la suite au recruteur. En effet, ces références ne doivent pas figurer sur votre CV, mais être disponibles sur demande.

    Vous pouvez donc indiquer en bas de votre CV une mention « Références sur demande » pour signaler au recruteur que si votre CV l’intéresse, il peut vous contacter pour l’obtenir.

    Attention, n’indiquez sur cette liste que des personnes qui peuvent parler de votre attitude et de vos compétences au travail.

    Si vous venez juste de terminer vos études ou que votre expérience professionnelle est assez limitée, votre liste peut aussi comporter des noms de professeur qui parleront de vos qualités et de votre travail.

    Les équivalences pour un CV canadien

    Il convient sur votre CV d’utiliser les termes canadiens correspondants à vos diplômes, certifications et postes. Les termes sont spécifiques à chacun des pays.

    Par exemple, le baccalauréat́ québécois correspond en France à la Licence, et le baccalauréat français correspond dans la Belle Province au DEC pré-universitaire.

    Vous pouvez également obtenir une évaluation comparative de vos études effectuées à l’extérieur du Québec (facultatif).

    Modèle de CV canadien à télécharger

    Pour vous aider et inspirer pour le fond, veuillez retrouver en téléchargement un modèle de CV canadien d’un développeur.

    Concernant la forme du CV faites à votre goût !

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