Maplr https://maplr.co Facilite l'expatriation des développeurs vers le Canada Tue, 26 Jan 2021 14:41:25 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.6 https://maplr.co/wp-content/uploads/2019/01/cropped-favico-32x32.png Maplr https://maplr.co 32 32 Expatriation : 9 moyens de se faire des nouveaux amis à l’étranger https://maplr.co/se-faire-des-amis-a-letranger-expatriation https://maplr.co/se-faire-des-amis-a-letranger-expatriation#respond Fri, 22 Jan 2021 17:57:21 +0000 https://maplr.co/?p=5157 L’article Expatriation : 9 moyens de se faire des nouveaux amis à l’étranger est apparu en premier sur Maplr.

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Si tu as prévu de voyager seul(e) et de t’installer dans un nouveau pays, tu as sans doute fait la liste de toutes les choses importantes auxquelles tu dois penser à ton arrivée : trouver un logement, une banque, une assurance, etc. Pourtant, faire des rencontres ne fait peut-être pas partie de ta liste mais reste essentiel… Voici donc quelques conseils pour se faire des amis à l’étranger et même avant ton départ!

Adhérer à des groupes en ligne pour se faire de nouveaux amis à l’étranger

Il existe une multitude de groupes en ligne pour faire de nouvelles rencontres.

Dans un premier temps, tu trouveras les sites généralisés où les expatriés y racontent leurs expériences. Tu peux y commenter des publications et poser des questions. Cela te permettra d’entamer une discussion avec eux.

Tu peux également trouver des groupes plus spécialisés qui te permettront de rencontrer des personnes qui ont les mêmes centres d’intérêt que toi. Voici quelques exemples :

  • Pour faire des rencontres et, pourquoi pas, organiser des escapades le week-end avec de nouvelles personnes, tu peux retrouver le groupe Sorties / soirées / bons plans PVTISTES Canada 🤙🏻
  • Tu es une fille et tu aimerais rencontrer d’autres filles ? Le groupe Facebook sorties entre elles Montréal  te permettra de rencontrer des femmes qui ont vécu la même expérience d’expatriation que toi et qui t’accueilleront à bras ouverts.

Pour les plus sportifs, sachez qu’il existe un grand nombre de groupes Facebook dédiés à l’organisation d’activités sportives, en équipe mais aussi en individuel. Tu peux par exemple trouver un partenaire avec qui jouer au tennis ou encore intégrer une équipe de joueurs de foot en extérieur ou en salle.

Encore une fois, n’hésite pas à discuter avec certaines personnes avant même ton arrivée. Tu pourras sympathiser avec eux et organiser des rencontres dès ton arrivée.

La communauté Maplr

Maplr a pour objectif de t’accompagner dans l’ensemble de ton processus d’expatriation et cela passe bien évidemment par ton intégration sur place !

Si tu suis Maplr depuis un moment (c’est qu’il faut que tu arrêtes d’hésiter et que tu fasses tes bagages 😜), tu as sans doute remarqué que nous avons déjà accompagné plusieurs Maplrs dans leur expatriation. Ces personnes font partie de notre réseau et, lorsque tu auras franchi le pas ✈, elles feront partie du tien !

La communauté Maplr est un véritable réseau d’entraide et regroupe des personnes qui ont décidé de s’expatrier au Canada.

Avant même ton arrivée, nous te mettrons en relation avec les Maplrs pour que tu puisses te présenter et engager la conversation. Nous organisons très régulièrement des évènements entre les Maplrs et leurs familles pour créer du lien et de nouvelles amitiés. Voilà un excellent moyen pour toi de te faire des amis à ton arrivée.

Sache que malgré la pandémie, nous continuons d’organiser des évènements virtuels et des jeux à distance en petit groupe 🎮

Faire des rencontres à Montréal

 

Rencontrer tes collègues de travail

Au Canada, il est de coutume d’organiser ce que l’on appelle des 5 à 7. Il s’agit en réalité de l’expression québécoise pour dire “Afterwork”. Pourquoi 5 à 7 ? Tout simplement car c’est un apéro juste après le travail généralement organisé de 17:00 à 19:00 (ou plus tard pour les plus téméraires).

17:00 ça te parait tôt ? Et pourtant ! Le rythme de vie au Canada est très différent.

Si ça t’intéresse, nous abordons le sujet du rythme de vie à Montréal dans cet article.

Une autre astuce consiste à faire connaissance avec ses futurs collègues de travail avant même ton entrée en poste. Il te suffit de te connecter avec eux via LinkedIn et d’engager la conversation. De cette façon, à ton arrivée dans l’entreprise tu ne seras pas totalement inconnu(e).

Se faire de nouveaux amis à l’étranger en organisant ou participant à des meetups

Les meetups sont des rassemblements de personnes ayant un intérêt commun. En d’autres termes, tu rencontres des personnes lors d’événements à thème pour échanger de vos intérêts communs et tissez de nouveaux liens. En attendant la fin de la pandémie, les événements continuent virtuellement. Il s’agit d’un bon moyen pour se faire des amis à l’étranger.

  • L’application meetup

Connais-tu l’application meetup ? Si tu es un(e) adepte des meetups, ça devrait t’intéresser ! Elle te permettra de rencontrer du monde tout en faisant les activités que tu aimes !

Il existe une multitude de groupes aussi bien à vocation purement sociale comme des événements de rencontre dans des bars, des salles de jeux, des randonnées… Mais aussi à des fins professionnelles comme des groupes pour apprendre une nouvelle langue, s’entraider sur les projets informatiques, etc. Trouve ton meetup !

  • Les meetups techniques

En fonction de tes compétences techniques, tu trouveras toujours un meetup lié à la technologie en question. Chaque communauté possède généralement son Slack/discord associé. C’est un très bon moyen de faire du réseautage et rencontrer de nouvelles personnes.

    Quelques meetups techniques sur Montréal : 

    • Le Montréal Java User Group (JUG) : est une communauté autour de l’écosystème JAVA se réunissant chaque mois afin d’échanger des idées et de discuter des avancées technologiques. Les réunions sont gratuites, ouvertes à tous et consistent en une présentation technique, une démonstration d’un produit, ou une table ronde. 
    • Devops Montréal : Ce groupe s’adresse à tous ceux qui sont intéressés par la mouvance Devops et la transformation digitale des entreprises. Tous les niveaux sont les bienvenus.
    • Agile Montréal : Ce groupe est destiné à toute personne qui pratique ou qui souhaite développer sa pratique agile en entreprise dans des domaines aussi variés que la gestion de projets, la gestion des humains, la stratégie, l’innovation, le développement du leadership ou l’agilisation des opérations.
    • Vue Montréal : Groupe pour toute personne intéressée par Vuejs. Les rencontres ont pour but d’apprendre sur Vue.js d’une manière ou d’une autre: par des présentations ou par de l’entraide entre participants.
    Se-faire-des-amis-à-l'étranger

    Apprendre une nouvelle langue et se faire de nouveaux amis

    Ton objectif est de te créer un cercle d’amis anglophone pour améliorer ton niveau d’anglais ? Il existe des applications qui te permettront de rencontrer des personnes anglophones. Un excellent moyen de se faire des amis à l’étranger tout en améliorant son niveau d’anglais (ou une autre langue).

    Généralement ces applications fonctionnent sur la base d’un échange de connaissance : une personne t’apprend une langue et tu apprends ta langue maternelle à ton interlocuteur.

    Voici quelques exemples d’applications : HelloTalk, Speaky, Tandem, mylanguageexchange

    Découvrir les bars à jeux

    Es-tu un(e) adepte des jeux de société ? Alors les bars à jeux sont faits pour toi ! C’est un concept qui se développe de plus en plus : rencontrer de nouvelles personnes en jouant à des jeux de plateau (jeux de rôles, pictionary, meurtre et mystères, etc.).

    À Montréal, il en existe plusieurs et sont aussi atypiques les uns que les autres, en voici une petite sélection.

    Faire des rencontres à l'étranger

    Faire du bénévolat

    Un très bon moyen de faire de nouvelles rencontres tout en soutenant une cause qui te tient à cœur est de faire du bénévolat 🤝

    Il existe beaucoup d’associations au sein desquelles tu pourras apporter ton soutien. Voilà une belle façon de trouver des amis avec qui tu partages les mêmes objectifs humanitaires et les mêmes centres d’intérêts.

    Retrouvez les différents centres d’action bénévole de Montréal et ses alentours :

    S’inscrire sur des sites de rencontres

    La pandémie qui nous touche rend difficile les rencontres amoureuses… Mais chez Maplr nous avons aussi pensé aux célibataires !

    Voici quelques applications de rencontre qui fonctionnent aussi très bien à Montréal : le fameux TinderBumbleHappn

    Faire des rencontres au Canada

    Apprendre les notions de bases en québécois 

    Enfin, si tu pars dans un pays étranger, la première chose à faire est d’apprendre les notions de bases dans la langue du pays. Si tu viens au Québec, ce sera plus facile puisque le français y est la langue principale. Dans ce cas, le meilleur conseil que l’on puisse te donner est de te familiariser avec les expressions québécoises !

    Pour t’entraîner, voici donc un site qui regroupe plusieurs d’entre-elles 😉 

    Un doute durant une réunion ou une soirée entre amis ? Voici Wikébec, le dictionnaire participatif pour trouver la définitions des mots ou expressions rapidement. 👍🏻

    Crois-moi cela évite bien des quiproquos !

    Tu es toujours à la recherche d’un emploi au Canada ?

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    Survivre à l’hiver au Québec : conseils pour futurs expatriés https://maplr.co/nos-conseils-pour-survivre-hiver-au-quebec https://maplr.co/nos-conseils-pour-survivre-hiver-au-quebec#respond Sat, 21 Nov 2020 22:01:49 +0000 https://maplr.co/?p=2922 L’article Survivre à l’hiver au Québec : conseils pour futurs expatriés est apparu en premier sur Maplr.

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    Vous arrivez prochainement à Montréal ou vous y êtes installés depuis peu et vous vous demandez comment survivre à votre premier hiver au Québec ? On vous donne nos conseils d’expat’ !

    Les grands espaces, la nature, la douceur de vivre, le dynamisme de la ville lui confèrent des atouts non négligeables, mais il y a bien un point ici à prendre en compte lorsque l’on décide de venir y vivre : l’hiver. Parce que oui, l’hiver au Québec, c’est plusieurs mois de manteau blanc dans les rues et de grosses doudounes sur vos épaules. 

    Mais n’ayez pas peur ! À Montréal, l’hiver rime aussi avec grand Soleil et belle luminosité : deux ingrédients clés pour un moral au top. Les températures atteignent certes des niveaux très bas parfois, mais soyez rassuré.e.s : le froid canadien est bien différent du froid européen et certain.e.s disent même qu’ils.elles ont plus froid à Paris qu’à Montréal. L’hiver ici est plus sec, plus facile à supporter quand on est bien équipé.e.s. Comme vous le lirez plus bas, la ville est vraiment faite pour que vous puissiez presque oublier la neige une fois sorti.e.s de chez vous !

    Vivre l’hiver au Québec, c’est aussi s’imprégner de toute l’ambiance féérique des films de Noël romantiques ! À vous les belles rues enneigées, les illuminations dans la ville (et dans vos yeux), les chants joyeux et l’odeur de vin chaud ! La magie du temps des fêtes est partout – à Montréal, il y a même des endroits pour faire griller ses guimauves ou se réchauffer les mains autour d’un feu.

    Pour anticiper votre premier hiver au Québec, nous vous livrons ici toutes les clefs pour survivre à l’hiver, en 3 règles d’or seulement ! 

    Règle 1 : un bon équipement, tu auras !

    La recette pour passer un bon hiver à Montréal est simple : avoir un – très – bon manteau et de – très – bonnes bottes. 

    COMMENT CHOISIR LE MANTEAU IDÉAL ? 

    Pour votre manteau d’hiver, gardez à l’esprit ces trois principes : isolation, coquille et imperméabilité

    Le duvet est le composant par excellence pour garantir une bonne isolation, mais il aura tendance à moins isoler une fois mouillé. Notez que les manteaux en fibres synthétiques sont plus abordables et légers – donc plus confortables – que ceux en duvet. Pour le froid extrême, les isolants synthétiques les plus performants sont le Primaloft, le Thermadux et l’Isosoft – autant de beaux mots que vous vous réjouirez de retrouver à l’intérieur de votre manteau. 

    Une fois l’isolation et l’imperméabilité de votre futur bouclier anti-froid vérifiés, vous vous pencherez sur la coquille, la couche extérieure du manteau.

    Cette dernière vous protègera contre la neige, la pluie et le vent. Ici, plusieurs familles de matériaux sont disponibles : le nylon et le polyester, légers et abordables, vous protègeront du vent mais seront moins résistants au froid – puis lorsque l’on dit “froid”, on sous-entend ici “-20 degrés”. Les laminés de téflon comme le Dry loft vous offriront une excellente protection contre les intempéries. Le Gore-Tex, imper-respirant, évacuera votre transpiration (oui, il vous arrivera de transpirer dans votre manteau d’hiver, surtout si vous empruntez le métro et que vous passez des -20 degrés cités ci-dessus à +20 degrés collés-serrés en heure de pointe) et empêchera la neige et la pluie de s’infiltrer. Enfin, la laine polaire aura l’avantage de sécher rapidement et de vous isoler même si vous êtes trempés. 

    Petites astuces pour choisir votre manteau qui deviendra votre seconde peau en hiver : 

    • Achetez en un avec une capuche et de la (fausse) fourrure si possible, élément essentiel contre la neige et le vent – prenez exemple sur les Inuits. 
    • Privilégiez les fermetures éclairs aux boutons.
    • Faites en sorte que votre manteau arrive au moins à vos cuisses ou vos genoux ; en plus d’avoir l’impression de sortir emmitouflé.e.s dans une couverture chaque matin, cela vous protègera mieux du vent et du froid.
    • Prenez un manteau avec de grandes poches pour vous garder au chaud et y glisser, téléphone portable, gros gants et vos mains en même temps. 
    • Ne vous fiez pas aux cotes de températures indiquées sur les manteaux, outils de marketing faits pour rassurer les clients un peu perdus – les seules cotes valables sont inscrites dans la composition de votre manteau !

    Quelques marques de manteaux incontournables : Kanuk, Audvik (québécois), Arc’teryx, Mackage, Noize, the North Face, Pajar, Rudsak…

    COMMENT CHOISIR LES BOTTES IDÉALES ? 

    Investir dans un manteau comme dans des bottes d’hiver peut devenir très onéreux – comptez environ 600 CA$ pour un équipement complet de bonne qualité. Aussi, il vous est possible de choisir des bottes qui conviennent aussi bien à un mode de vie citadin qu’à un week-end en chalet à la montagne. Voici ici un petit guide pour choisir vos futures bottes d’hiver.

    • Choisissez des bottes légères et confortables : ce sera l’élément principal de votre confort pour marcher jusqu’au travail ou pour une randonnée sur le Mont-Royal – surtout lorsque marcher jusqu’à votre station de métro s’avère aussi intense qu’une randonnée en montagne. 
    • Des bottes arrivant à mi-mollets sont l’idéal pour envelopper la jambe et réchauffer davantage vos pieds.
    • L’imperméabilité des bottes est à ne pas négliger pour ne pas vous retrouver les pieds mouillés et congelés : aussi, il est recommandé de se procurer un “sèche bottes” (à environ 10 $ dans les pharmacies Jean Coutu ou Pharmaprix) qui se glisse dans les bottes chaque soir. 
    • Du côté de la fibre naturelle, la laine est un très bon isolant et une valeur sûre. Il existe aussi des fibres isolantes synthétiques, comme le Thinsulate, qui sèchent très rapidement et possèdent les mêmes propriétés que les fibres naturelles.
    • Portez toujours des bas (chaussettes) chauds et confortables.
    • La semelle : plus elle est épaisse, moins vous aurez froid.

    Quelques valeurs sûres : Sorel, Pajar, UGG, Bogs, Kamik…

    Trucs et astuces des Maplrs

    • En hiver, portez des collants chauds sous vos pantalons pour créer une barrière contre le froid et le vent ; pour mesdames, si vous souhaitez porter une robe ou jupe, remplacez vos collants par des leggings épais.
    • Gardez une deuxième paire de chaussure au bureau : il est en effet de coutume d’enlever ses bottes d’hiver en arrivant le matin au travail, et d’enfiler une grosse paire de chaussettes cosy, des chaussons (oui oui !) ou bien des chaussures plus légères. 
    • Ayez toujours une paire de gants (“mitaines”) sur vous ; nous vous conseillons d’ailleurs de privilégier les moufles, qui créeront plus de chaleur.
    • Portez deux à trois couches de vêtements en haut, pour pouvoir les enlever aisément et ne pas subir les différences de températures une fois arrivé.e.s au bureau, chez des ami.e.s ou dans le métro !  ; ceci s’appelle communément ici la “technique de l’oignon” ou le système des trois couches. Privilégiez cette technique surtout si vous faites des activités sportives en plein air. La première couche sert à garder la peau au sec tout en régulant la transpiration ; la deuxième couche sert à isoler la chaleur corporelle en ne laissant pas l’air s’échapper en dehors des vêtements ; la troisième couche sert, elle, à protéger contre l’humidité et le vent.
    • Gardez la tête au chaud avec une « tuque » (un bonnet) couvrante à double épaisseur….Vous comprendrez donc pourquoi le goodies officiel Maplr pour les nouveaux Maplrs expatriés est la fameuse #tuqueRouge 😂

    Acheter avant de partir ou à l’arrivée ?

    Nous vous conseillons de tout acheter sur place directement à votre arrivée : ce sera (beaucoup) moins cher, vraiment plus adapté et vous aurez plus de place dans votre valise pour le reste ! À noter aussi que Décathlon a ouvert récemment au centre-ville de Montréal (donc vraiment plus d’excuse pour ne pas tout acheter directement à l’arrivée !).

    Le mieux pour acheter ses vêtements d’hiver est de les essayer sur place, donc exit le shopping en ligne pour cette fois ; vous trouverez de nombreux magasins de déstockage avec des vêtements de haute qualité à petit prix, comme Winners, Bradorhiver, La poubelle du ski, Plein air dépôt, 100 000 jeans… 

    Sinon, il existe les magasins spécialisés de plein air où vous serez conseillé.e.s à merveille sur la composition des vêtements et bottes : La Cordée, MEC Montréal, Sports Experts, SAIL.

    Règle 2 : en la ville et son adaptation, tu feras confiance !

    Lorsqu’il neige à Montréal, la vie continue – et heureusement, avec presque cinq mois d’hiver par an ! Vous avez sûrement déjà entendu parler de la ville souterraine… Nous vous éclairons tout de suite : oui, il existe un réseau de tunnels en centre-ville, qui relie de nombreuses stations de métros, magasins, restaurants et même un cinéma. Ne voyez pas ici le métro parisien : ces tunnels sont lumineux, spacieux et on ne se sentirait presque pas sous terre ! 

    Mais non, une fois la première neige tombée, les montréalais ne se terrent pas dans les sous-terrains de la ville et non, vous ne pourrez pas non plus TOUT faire en intérieur – mais si vous avez suivi nos conseils et êtes bien équipé.es, vous pourrez tout à fait vivre normalement, même dehors ! Si vous ne vivez pas à proximité des sous-terrains (soit en hyper centre) vous aurez à sortir dehors pour faire vos courses ou aller chercher votre café chez Tim Hortons. Mais là encore, pour les plus frileux.ses et-ou flemmard.e.s d’entre vous, il est possible de vous faire livrer vos courses à domicile, gratuitement auprès de nombreux supermarchés de quartier (IGA, Métro, Provigo…). 

    Enfin, chaque matin et chaque fois qu’il y a des tempêtes de neige, la ville de Montréal déploie tout un système de déneigement, si bien que les trottoirs sont – presque – toujours utilisables. Les routes, quant à elles, sont aussi parfaitement adaptées aux conditions hivernales et il est possible de circuler normalement.

    Règle 3 : dehors, tu sortiras !

    En hiver, avec les températures négatives vous aurez tendance à vouloir rester bien au chaud chez vous et regarder Netflix à longueur de journée. Un conseil : SORTEZ ! Profitez de chaque moment ensoleillé pour marcher dehors, faites des activités en plein air, participez aux nombreuses animations que vous propose la région du Québec… pour passer le meilleur des hivers ! 

    Montréal est connue pour le nombre incroyable d’activités qu’elle propose tout au long de l’année. Voici une petite liste non exhaustive de ce qui vous attend en hiver : 

    📢Point Covid : Nous ne pouvons malheureusement pas vous donner de liste sur les événements à venir pour l’hiver 2021, mais nous pouvons vous assurer que nous avons adoré chaque événement que 2020 nous a laissé avoir 😉 

    Les Activités Préférées des Maplrs :

    • Ski ou raquettes dans les montagnes à proximité de Montréal 
    • Randonnée sur le Mont Royal : à pied, en raquette ou ski de fond 
    • Chien de traineau (traineau à chien)
    • Motoneige (Ski-Doo)
    • Patin à glace sur les lacs gelés de la ville ou en dehors (Domaine de la forêt perdue, Mauricie ou le parc Lafontaine) 
    • Spa nordiques à Montréal (Bota Bota, spa sur le saint Laurent) et en pleine nature (Strom Spa nordique, La Source Bains nordiques, Scandinave Spa, Nordik Spa-Nature…) 
    • Passer un (ou plusieurs) week-end.s dans un chalet en pleine nature
    • Aller voir les animaux d’hiver typiques de la belle province (caribous, orignaux, renards des neiges…) au Parc Oméga !

    Retrouvez d’ailleurs toutes les activités et aventures des Maplr sur Instagram, vous verrez on ne s’est pas ennuyé !

    Vous l’aurez compris, l’hiver à Montréal et au Québec peut certes être effrayant pour certain.e.s mais c’est une expérience à vivre au moins une fois dans votre vie de futur.e.s expats ! Si vous êtes bien équipé.e.s et prêt.e.s à vous amuser, tout est aligné pour que vous passiez une saison inoubliable. 

    Et d’ailleurs ce qu’on fait chez Maplr pour passer un bel hiver à Montréal : c’est se réunir et faire le plein d’activités, suivez nos aventures sur Instagram (tu verras on ne s’ennuie pas !). 

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    L’équivalence des diplômes France Canada https://maplr.co/equivalence-diplome-france-canada https://maplr.co/equivalence-diplome-france-canada#respond Thu, 19 Nov 2020 16:18:12 +0000 https://maplr.co/?p=4915 Lors d'un projet d'expatriation la question de l'équivalence des diplômes France Canada se pose.  Il n’est pas toujours évident de comprendre à quoi correspond un diplôme français à l’étranger.

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    Lors d’un projet d’expatriation la question de l’équivalence des diplômes France Canada  se pose très fréquemment. Il n’est pas toujours évident de comprendre à quoi correspond un diplôme français à l’étranger. Sur ton CV, certaines formations que tu as pu faire en France n’ont peut-être aucune équivalence dans la province dans laquelle tu souhaites t’installer au Canada. Il est important de savoir reconnaître “l’équivalence locale” de ton diplôme pour être en mesure de l’expliquer à l’entreprise qui souhaite te recruter.

    L’équivalence des diplômes France Canada : le cas du Québec

    Que tu souhaites t’expatrier au Québec ou dans une autre province du Canada, il est important de comprendre que, même si la constitution canadienne permet à chaque province de développer ses propres programmes scolaires, globalement ce sont les mêmes termes qui sont utilisés pour décrire les parcours universitaires et les diplômes.

    Tout d’abord il est important de comprendre que les études supérieures au Québec sont divisées en 3 cycles universitaires après les études collégiales :
    • 1er cycle universitaire ➡ baccalauréat canadien (Bac+3 en France)
    • 2e cycle universitaire ➡ Maîtrise (Master en France)
    • 3e cycle universitaire ➡ Doctorat

    Ces trois cycles permettent de connaître approximativement le nombre d’années d’étude qu’un étudiant a à son actif.

    Voici une infographie qui offre un aperçu du système universitaire au Québec et les équivalences en France :

    infographie-equivalence-diplome-france-canada-maplr

    Équivalence des diplômes France Canada : que mettre sur son CV ?

    Si tu as une formation sans équivalence au Québec (comme un BTS ou un DUT), il est toujours utile de mentionner sur ton CV le niveau d’études supérieur de ton diplôme. Tu peux, par exemple, préciser : “BTS Informatique (équivalent québécois : DEC + 2 ans)

    Nous ne recommandons pas d’écrire directement : “BTS Informatique – formation de 2 ans après le DEC en informatique”. Auquel cas l’entreprise qui vous recrute peut comprendre que vous avez passé une formation québécoise pour atteindre ce niveau. Il est donc important de préciser dans quel pays vous avez obtenu votre diplôme. Si tu es à l’étape de la rédaction du CV, nous avons mis à ta disposition un modèle de CV canadien d’un développeur pour t’aider dans la rédaction de ton CV au format canadien.

    Équivalence des diplômes France Canada : le cas des diplômes en informatique

    Pour te donner un aperçu des études équivalentes en TI (informatique) au Canada, voici quelques exemples de diplômes québécois qui peuvent correspondre aux équivalences françaises :

    • Baccalauréat en systèmes informatiques et électroniques : Équivalent d’une licence française en informatique (Bac + 3).
    • DEP et AEC en Informatique de gestion : Il s’agit de courtes formations spécialisées, elles n’ont pas vraiment d’équivalences en France mais on pourrait les comparer à un BEP en informatique de gestion.
    • Maîtrise en informatique : Équivalent d’un master informatique en France.

     

    diplome-equivalence-canada-maplr

    La valeur des diplômes étrangers au Canada

    Déjà il faut savoir que dans le domaine de l’informatique au Canada ton expérience a plus de valeur que tes diplômes 🚀 Les compétences techniques et les soft-skills que tu as pu acquérir au cours de tes expériences sont les points les plus importants à mettre en avant sur ton CV.

    Pour ces mêmes raisons, il n’est généralement pas nécessaire de demander une équivalence de diplôme dans les TI.

    Néanmoins, dans certains cas, il est nécessaire d’avoir un diplôme dans ton domaine. En effet, pour les demandes de permis de travail fermé (ton permis est sponsorisé par une entreprise qui t’a fait une offre d’emploi), il est nécessaire d’avoir un CV qui correspond au code CNP (classification nationale des professions) auquel l’offre d’emploi proposée est rattachée. Le code CNP d’un métier énonce les fonctions principales de ton futur rôle et les conditions d’accès à la profession.  Pour en savoir plus au sujet des codes CNP nous t’invitons à consulter la page dédiée sur le site de l’immigration canadienne.

    cnp-2174-conditions-acces-profession

    Pour t’éclairer, voici un exemple avec le CNP 2174 pour le métier de concepteurs/conceptrices et développeurs/développeuses Web

    Équivalence des diplômes France Canada : reconnaissance des crédits européens

    Comme en Europe, les études au Canada donnent droit à des crédits. Les crédits permettent d’évaluer le nombre d’heures de cours requis pour avoir son diplôme. Un cours correspond généralement à 3 crédits (il est également possible de cumuler des crédits durant un stage). Voici un aperçu des crédits nécessaires pour certaines catégories de diplômes :

    • Certificat : 30 crédits
    • Baccalauréat : 90 à 120 crédits
    • DESS : 30 crédits
    • Maîtrise : 45 crédits
    • Doctorat : 90 crédits

    Si tu souhaites faire une équivalence de diplôme au Québec, sache qu’il existe des accords de réciprocité entre la France et le Québec permettant la reconnaissance des crédits européens au Québec  : deux crédits européens (ECTS) correspondent à un crédit québécois. Pour en savoir plus sur cet accord.

    Tu es ingénieur en France ? Il existe un arrangement sur la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles (ARM) entre l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) et la Commission des titres d’ingénieur (CTI) de France. Tu retrouveras plus d’informations à ce sujet ici.

    Tu viens d’un autre pays que la France ? 

    Si tu viens d’un autre pays que la France et que tu souhaites connaître les équivalences de diplôme entre le Canada et ton pays, l’université de Montréal a mis un place plusieurs tableaux comparatifs en fonction de ton pays d’origine. Tu peux facilement comparer les systèmes éducatifs et avoir une idée de l’équivalence de ton diplôme au Québec.

    Tu as encore des doutes sur la valeur de ton diplôme au Canada ?

    Si tu as des doutes concernant la valeur de tes diplômes au Canada il t’est possible de faire la demande d’évaluation comparative des études auprés du MIFI🎓Il ne s’agit pas d’une équivalence de diplôme mais simplement d’une comparaison entre deux systèmes éducatifs officiels pour te donner un repère sur la valeur de ton diplôme au Canada.

    ⚠ Important : Il s’agit d’un avis d’expert délivré par le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration à titre indicatif seulement. Elle n’est ni un diplôme, ni une équivalence de diplôme.

    L’évaluation comparative n’est pas requise pour présenter une demande d’immigration et vous pouvez envoyer une demande d’évaluation comparative depuis l’étranger.

    Equivalences-diplome-Canada

    L’expérience prime sur les diplômes dans l’informatique (TI)

    De façon générale, les diplômes des écoles et universités françaises sont fortement valorisés au Canada : cela s’explique par la bonne réputation des études dans l’Hexagone, de bonnes qualifications, des connaissances techniques pointues et un parcours académique en général exemplaire

    Au Canada, on ne s’intéresse pas à l’étiquette d’une école : chaque personne est considérée pour ce qu’elle vaut en termes d’implication dans les projets et au sein des équipes et à travers ses “soft skills”, ses compétences qui rendent chacun de nous plus compétitif.ve et unique aux yeux des employeurs.

    Si tu cherches une nouvelle expérience de vie au Canada n’hésite pas à entrer en contact avec nous. Nous pouvons t’aider à trouver un emploi au Canada et nous t’accompagnons gratuitement sur toutes les démarches de la relocalisation.

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    L’expatriation au Canada en temps de Covid, le retour d’expérience des Maplrs https://maplr.co/expatriation-canada-covid Tue, 03 Nov 2020 14:15:21 +0000 https://maplr.co/?p=4800 L’expatriation au Canada en temps de Covid c'est possible ! Découvrez le retour d'expérience des Maplrs via ces témoignages...

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    L’expatriation n’est pas chose aisée pour tout le monde. Il faut s’organiser en amont, faire toutes les démarches nécessaires, ne rien oublier dans sa valise… Mais parfois, il y a des imprévus qui nous obligent à devoir gérer une situation qui nous est totalement inconnue. C’est ce qu’il est arrivé avec la pandémie du Covid pour des millions de personnes, notamment nos expatriés Maplr, qui nous racontent comment ils ont vécu leurs arrivées au Canada en cette période si particulière. Vous verrez que malgré la situation compliquée et inédite ils ne regrettent pas leur choix !

    Expatriation au Canada en temps de COVID : Témoignage de Julien & Marine, arrivés le 13 août 2020

    Notre départ était prévu initialement le 30 mai, cependant la covid nous a obligé à repousser plusieurs fois cette date puisqu’il y a eu de grosses incertitudes concernant le départ (vols annulés, restrictions de voyage…). Ma lettre d’introduction (je suis titulaire d’un PVT) arrivant à expiration, il a fallu en demander la prolongation puis nous avons finalement décidé fin juillet de fixer le départ au 13 août (j’avais déjà une offre d’emploi de Maplr, nécessaire pour arriver sur le territoire en cette période de COVID) ce qui nous a laissé peu de temps pour les derniers préparatifs et les au revoirs.

    Le rendez-vous de ma conjointe Marine pour fournir ses données biométriques (dans le cadre du PVT) devait avoir lieu juste avant le confinement et les centres de collecte étant fermés nous ne pouvions pas respecter notre plan initial : celui d’arriver avec nos 2 lettres d’introductions et PVT distincts. Nous avons donc dû nous adapter et sommes restés plusieurs mois dans l’incertitude. Nous avons finalement demandé une lettre d’exemption des restrictions de voyage à l’IRCC (l’Immigration Canadienne) pour que Marine puisse m’accompagner grâce au statut de conjoint de fait via le rapprochement familial en attendant que Marine puisse recevoir son PVT.

    Pour nous préparer à notre expatriation et à toutes les éventualités nous nous sommes beaucoup renseignés sur le site de l’immigration ainsi qu’auprès de retours d’expériences des Maplrs. Nous voilà enfin sur le départ ! Le jour du départ, tout s’est passé sans ennui à l’aéroport à Marseille même si la prise de température et contrôle des papiers ont été un peu stressants. On avait tellement envie de partir qu’on ne voulait pas de mauvaise surprise. Nous voyagions avec notre chat Floki qui était un peu fatigué à la fin du voyage mais le vol s’est en général très bien passé. 

    floki-chat-expatriation-canada-covid

    Votre passage à l’immigration

    Arrivé sur le sol Canadien, c’est ici que ça se gâte un peu pour nous. Après pas mal d’attente et le stress du passage de l’immigration (notamment avec la Covid et le besoin de faire valider le statut de conjoint de fait de Marine), nous ne sommes pas tombés sur l’agent d’immigration le plus ouvert et compréhensif. Nous nous sommes fait un peu malmener pendant 45 minutes puisque selon l’agent notre présence sur le territoire n’était pas nécessaire, surtout celle de Marine (en tant que conjointe et non travailleuse). Après beaucoup de discussion et de tentatives pour démontrer la légitimité de notre demande ainsi que notre bonne foi, mon PVT a finalement été activé et Marine a pu obtenir le statut de touriste pour 6 mois. Nous sommes restés près de 2h à l’immigration, ce qui a été assez éprouvant mais les mauvaises expériences restent rares (mais possibles). Il ne faut vraiment pas paniquer, et ne pas prendre les choses personnellement, les agents d’immigration ont l’obligation de filtrer qui rentre ou non sur le territoire. Alors oui, on a l’impression d’être dans Koh Lanta sur le moment et de jouer sa place dans l’aventure, mais on oublie cette épreuve une fois qu’on a pu goûter à la vie Canadienne !

    Vos premiers jours au Canada

    Concernant nos premiers jours sur place, nous étions bien préparés grâce aux différents retours que nous avions eu (et à la communauté Maplr !). Nous avions réservé un AirBnB avec climatisation (important en août), et nous avions prévu tout ce qu’il fallait pour pouvoir manger sans sortir de chez nous (un confinement de 14 jours est obligatoire à l’arrivée au Canada). C’était aussi le bon moment pour tester en livraison les bonnes adresses du quartier ! Un confinement à l’arrivée n’est pas évident, on a envie de commencer sa nouvelle vie, de découvrir ce dont on a entendu parler pendant des mois ou des années. Pour les adeptes de jeux vidéos, ça vous permettra de vous évader/d’avoir un contact social, sinon Netflix, Prime Vidéo ou Disney+ sont vos meilleurs alliés !

    Intégration au travail

    Pour ce qui est de mon intégration au travail, tout s’est fait de manière virtuelle pour moi : les entretiens, l’onboarding, les réunions et même les 5 à 7 ! Dans le milieu des TI, le télétravail est relativement facile à mettre en place et les Canadiens l’ont bien compris. L’organisation est vraiment au point et bien que la pause café avec les collègues manque un peu on trouve d’autres moyens pour faire connaissance !

    Ce qui a été le plus difficile pour nous a été le passage à l’immigration qui a vraiment été angoissant sur le moment. La quatorzaine qui s’en est suivie a été un peu marquée par cette mauvaise expérience puisqu’on a tendance à se concentrer sur le négatif de l’arrivée. Ce projet d’expatriation que nous préparions avec des étoiles dans les yeux depuis plus de 2 ans maintenant ne s’est pas forcément déroulé aussi simplement que l’on aurait voulu mais aujourd’hui nous sommes heureux et fiers d’avoir pris le risque de nous lancer dans cette belle aventure. Les obstacles que nous avons dû surmonter pour réaliser notre rêve en valaient la peine !

    Conseil pour une expatriation en temps de COVID réussie :

    Lors du passage à l’immigration gardez absolument votre calme et ne pas laisser vos émotions transparaître. Il se peut que l’agent cherche à vous déstabiliser, le but est de lui montrer que votre projet est sérieux. N’hésitez surtout pas à imprimer un maximum de preuves (documentation et textes officiels) pour appuyer votre demande auprès de l’agent d’immigration. Rapprochez-vous des personnes qui ont vécu ce que vous allez vivre pour poser vos questions et bien vous préparer. Enfin, profitez du confinement pour prévoir ce que vous voulez voir à la sortie. C’est important de se projeter et de se concentrer sur le positif pour que ça passe plus vite ! 

    Julien & Marine

     

    Expatriation au Canada en temps de COVID : Témoignage de Raphaël, arrivé le 1er août 2020

    Mon départ était initialement prévu le 5 mai. La pandémie a surtout décalé mon départ mais n’a pas tout bouleversé, fort heureusement ! L’organisation de mon départ se concentrait plutôt sur la vente de mes meubles en France, trouver un Airbnb pour mon arrivée, rassembler tous les documents dont j’aurais besoin ( en version papier et numérique) et voir ma famille et mes amis. 

    Le jour-j, à l’aéroport de départ, on m’a demandé mes documents (PVT, Lettre d’embauche) au dépôt des valises afin de valider la raison de mon départ. Après une double prise de température, me voilà installé dans un avion quasiment vide au départ de Nantes avec AirTransat. J’ai eu la chance d’avoir toute la rangée pour moi !

    Arrivé à l’immigration, j’ai dû attendre 2h d’attente avant que ça soit mon tour. C’était un peu stressant car on voit et entend des discussions un peu tendus entre les agents et les arrivants et on se dit : “je ne veux pas tomber sur lui ou elle !”. Quand c’est arrivé à mon tour, l’agent m’a demandé ma lettre d’introduction, ma promesse d’embauche et mon assurance santé. Il ne m’a posé aucune question sur mon plan de confinement et m’a juste demandé comment j’avais trouvé ce travail (Merci Maplr ;))

    Arrivé à mon Airbnb, j’avais demandé à mon propriétaire s’il pouvait réceptionner une commande de courses la veille de mon arrivée (il habitait juste au-dessus de mon appartement), ce qu’il a gentiment accepté. J’avais choisi un logement avec de très bonnes notes pour minimiser les risques d’inconfort puisque je ne pouvais pas le quitter pendant 14 jours. Finalement, j’ai été très content de mon choix. 

    J’ai commencé mon travail à distance dès la 2e semaine de confinement. L’entreprise m’a livré le matériel nécessaire pour commencer et j’ai pu faire l’onboarding. Tout s’est super bien passé et j’ai été très bien accueilli. J’avais également pris rendez-vous avec la banque et un bureau administratif pour le NAS (numéro d’assurance sociale) pour la sortie de confinement, puisque ce sont des démarches importantes à faire. Enfin, suivant les conseils de Marion de Maplr j’ai regardé les annonces de logement et une annonce m’a attiré l’oeil ! Ne pouvant pas le visiter à cause de la quatorzaine, Marion s’est très gentiment proposé pour me faire une visite virtuelle, je l’ai finalement pris. C’était donc départ parfait !

    Depuis, tout s’est vraiment bien passé jusqu’au retour des restrictions du 29 septembre dernier, qui a vraiment mis un gros stop dans mon intégration à Montréal, surtout quand on arrive seul. Mais il faut relativiser, ça aide à rester positif : mon expatriation a été très facile et je n’ai rencontré aucune véritable difficulté.  

    Conseil pour une expatriation en temps de COVID réussie :

    Gardez votre carte bancaire et votre forfait téléphonique français au début, surtout le temps de votre quatorzaine. Et n’hésitez pas à demander à votre employeur s’il peut vous livrer aussi tout le matériel de bureau. Pas seulement le PC portable, mais aussi l’écran, le clavier ou encore chaise de bureau, mon entreprise me l’a proposé et cela a facilité mes débuts “au travail”.

    Raphaël

    covid-19-expatriation-canada

     

    Expatriation au Canada en temps de COVID : Témoignage de Aurélien, Chloé et Louis arrivés le 4 juillet 2020

    Notre arrivée était prévue initialement le 16 juin qui a été finalement repoussée 4 juillet, puisqu’on avait choisi de décaler notre départ pour nous permettre de finaliser notre départ sans stress. Ce décalage nous a permis d’arriver directement dans notre logement final sans avoir à passer par un Airbnb.

    Concernant notre fils, Louis âgé de 10 mois, nous avons dû rechercher une garderie à distance notamment en les appelant depuis la France. Enfin, nous avons aussi trouvé notre appartement grâce à une visite virtuelle suite à une annonce Facebook. Le jour du départ, on nous a pris notre température avant le vol, et nous avons dû garder notre masque durant tout le voyage. Arrivée à l’immigration, l’attente était assez longue, notamment avec un bébé et 7h de vol dans les jambes. 

    Notre passage à l’immigration reflète seulement notre cas. Pour contextualiser, nos démarches (un permis de travail temporaire pour Chloé en tant que médecin et un permis de travail ouvert lié au permis de Chloé pour moi-même en tant que développeur), ont été faites en ligne durant la période de la Covid et de confinement en France et au Canada. Il était donc impossible d’effectuer nos prises de données biométriques dans l’un des deux centres en France comme cela doit  être le cas normalement. Néanmoins nous avons reçu en plus de nos deux lettres d’introduction, une lettre de remboursement de nos frais biométriques en nous indiquant devoir les réaliser directement au point d’entrée comme cela pouvait se faire avant la période de pandémie. Une fois pris en charge, l’agent d’immigration nous a demandé nos documents que nous lui avons donc remis : nos lettres d’introduction, le contrat de travail de Chloé et nos lettres pour la prise de données biométriques. L’agent semblait  surpris en voyant les deux lettres pour les données biométriques et nous a juste averti qu’il allait falloir les payer. Concernant notre fils, il a une fiche visiteur rattachée au permis de Chloé et de la même durée que son permis, la bonne surprise est venue lorsque l’agent nous a dit que la fiche était gratuite (chose que l’on ne pensait pas suite à nos différentes recherches car annoncée chargée autour des 100 CAD). Notre passage auprès de l’immigration s’est plutôt bien passé, l’agent s’est même permis une petite blague en m’indiquant que je n’avais pas le droit de travailler avec des enfants (puisque je n’ai pas le permis pour), je lui ai dit que ce n’était pas prévu puisque je suis développeur et il m’a dit : “je te comprends” le tout avec un grand sourire.  

    Une fois l’immigration passée, nous avons pu récupérer toutes nos valises (5 grosses valises + 2 valise cabine + sacs à dos + poussette…) et partir en direction de notre logement en taxi Van. Les propriétaires habitant en dessous de chez nous, ils avaient eu la gentillesse de réceptionner nos courses et de tout ranger dans l’appartement. Nous avons fait le choix de prendre un appartement meublé, ce qui nous a permis de pouvoir seulement poser nos bagages dans ce logement. Nous avons dû tout de même acheter un lit à barreaux et une table à langer pour Louis. Le prix de l’appartement est donc plus haut qu’à la normale mais nous n’avons pas eu besoin de dépenser beaucoup d’argent pour l’aménagement. Concernant les livraisons et la quatorzaine, pas de panique il y a beaucoup de services disponibles à Montréal ! Enfin, une fois toutes nos démarches effectuées (NAS, Hydro, Banque…) nous avons trouvé de quoi nous occuper : Netflix a été notre plus grand ami 🙂 

    Le plus difficile pour nous a été de trouver nos nouveaux repères au quotidien pour les courses, les magasins, etc. On pensait s’adapter facilement  à la nourriture d’ici, mais beaucoup de produits sont transformés, sucrés et gras. On continue alors à manger “à l’européenne”, même si c’est forcément plus cher et un peu moins simple à trouver parfois (on cherche encore des lardons ! 😉 )

    Conseil pour une expatriation en temps de COVID réussie :

    Si c’était à refaire, on le referait sans hésiter ! Mais si on devait donner des conseils à des futurs expatriés ce serait de profiter de ses amis et sa famille, car on ne sait pas quand on pourra les revoir. Et puis, n’hésitez pas à prendre un stock de médicaments, faire un check-up médical car ici c’est pas simple pour trouver un médecin.

    Aurélien & Chloé

    Découvrez aussi tous les autres témoignages d’expatriés !  

    Vous prévoyez de partir au Canada en tant de COVID ? N’hésitez pas à suivre notre compte Instagram et notre story spéciale : voyage au Canada en tant de covid

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    Interview de Gauthier : développeur .NET expatrié à Montréal https://maplr.co/developpeur-net-expatrie-a-montreal Tue, 13 Oct 2020 12:53:30 +0000 https://maplr.co/?p=4726 Gauthier nous raconte son expérience en tant que développeur .NET expatrié à Montréal, qui a rejoint la famille Maplr à l'automne 2019.

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    Interview de Gauthier, développeur .NET expatrié à Montréal depuis octobre 2019.

    Après trois ans d’études à Toulouse pour son école d’ingénieur et 4 ans en tant que développeur fullstack .NET sur Montpellier (sa ville d’origine), Gauthier, jeune développeur de 29 ans, a décidé de quitter le doux climat méditerranéen pour s’installer à Montréal en octobre 2019. Depuis, il est un membre actif de la communauté Maplr et son sourire communicatif est sur beaucoup de nos photos !

    Afin de célébrer sa première bougie en tant que membre actif de notre communauté nous avons décidé de lui poser quelques questions. Découvrez son ressenti et les retours sur son projet d’expatriation à Montréal.

    Quelles sont les raisons de ton expatriation à Montréal ?

    Un stage à New York pendant mes études m’a donné le goût de l’expatriation. J’avais envie de vivre une réelle expérience à l’étranger pour découvrir une autre façon d’appréhender le monde professionnel mais aussi pour découvrir un autre pays et une nouvelle culture.

    J’étais déjà venu deux fois au Québec, une première fois avec ma famille lorsque j’avais 9 ans et la seconde fois avec des amis, seulement quelques mois avant mon expatriation. Une manière de confirmer mon envie d’expatriation au Canada.

    L’accueil et la gentillesse des québécois, la beauté de la nature et biens d’autres choses encore m’ont décidé à faire le grand saut.

     

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    Comment s’est déroulée ton expatriation à Montréal ? 

    Je pensais à l’expatriation depuis ce fameux stage à New York, mais je n’avais jamais osé me lancer. La trentaine approchant, j’ai commencé à me renseigner plus sérieusement sur ce sujet. C’est dans un forum dédié à l’expatriation que je suis tombé sur un post de Marion qui parlait de Maplr, j’ai cliqué sur son site et l’aventure a commencé !

    J’ai effectué deux entretiens avec Marion et Maxime pour évaluer mon niveau technique, ma motivation et ma personnalité. Puis j’ai continué le processus de recrutement par deux entretiens avec une entreprise québécoise qui m’a embauché peu de temps après.

    Il ne me restait plus qu’à faire le permis de travail et les valises !

    gauthier-developpeur-expatrie-kayak

    As-tu rencontré des difficultés lors de ton expatriation à Montréal ?

    Malgré une haine viscérale pour tout ce qui est administratif, je n’ai pas rencontré de difficultés particulières lorsque j’ai effectué ma demande de permis Jeune Professionnel.

    Maplr m’a bien aidé en me fournissant une procédure détaillée des démarches à réaliser mais aussi en répondant à chacune de mes questions au cours des différentes étapes.

    La principale difficulté que j’ai rencontré a été de trouver un logement à mon arrivée. Je souhaitais vivre en colocation pour rencontrer des personnes et me faire rapidement un petit réseau, mais je ne concevais pas de faire ça à distance avant d’arriver, sans réellement voir l’appartement et les colocataires. Alors j’ai réservé un Airbnb pour les 5 premiers jours pensant trouver très rapidement la colocation de mes rêves… Il m’a finalement fallu 29 visites et plus d’un mois et demi avant de trouver la colocation faite pour moi !

    gauthier-communaute-maplr

     

    Que penses-tu de l’accompagnement offert par Maplr ?

    L’accompagnement est super ! Les démarches administratives sont rendues très accessibles grâce à l’aide de Maplr. Ils apportent une aide et des conseils sur toutes sortes de sujets : visa, assurances, documents à emporter avec soi, premières démarches en arrivant…

     

    « La communauté, avec l’expérience de chacun, permet d’avoir toutes les réponses ! La communauté c’est le gros plus de Maplr ! »

    Gauthier

    Développeur .NET à Montréal

    La communauté est un gros plus pour un projet tel que l’expatriation ! En effet, se retrouver seul dans un autre pays que le sien, même francophone, peut être très difficile tant sur le plan social que sur le plan pratique.

    En plus, certaines questions peuvent paraître très basique mais pas si évidente dans un pays étranger :

    • Comment prendre rendez-vous avec un médecin ?
    • Comment ouvrir un compte bancaire et qu’est-ce que cette fameuse côte de crédit ?
    • Dans quel magasin trouver tel ou tel produit ?

    La communauté, avec l’expérience de chacun, permet d’avoir toutes les réponses !

    Enfin, on organise régulièrement des 5 à 7 et des activités en tout genre : escape game, randonnée, tennis, beach volley, barbecue/pique-nique, ski, patin à glace… Il y en a pour tous les goûts et cela permet de rapidement faire des connaissances.

    La communauté c’est le gros plus de Maplr !

    La famille Maplr

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    Que penses-tu du coût de la vie en tant qu’expatrié à Montréal ?

    Le coût de la vie est sensiblement identique à la France ou du moins pour comparer à ce que je connais le mieux : Montpellier.

    Certaines dépenses sont plus élevées, d’autres le sont moins :

    • les loyers sont supérieurs, surtout proche du métro
    • la nourriture est un peu plus cher aussi de manière générale
    • l’imposition est sensiblement la même mais il n’y a pas de taxe d’habitation ici
    • l’électronique et le textile sont moins cher

    Dans l’ensemble ça s’équilibre.

    La grande différence se fait au niveau du salaire : dans le monde de l’IT au Canada, on est très bien lotie ! Dans mon cas, cela représente une augmentation d’environ 30% sur mon salaire net.

    Nota  : si tu as besoin de plus d’informations concernant le coût de la vie à Montréal, cet article est fait pour toi.

    Quel accueil as-tu reçu des Canadiens ?

    J’ai été très bien accueilli au travail. Le tutoiement est le plus souvent utilisé, que ce soit dans l’entreprise ou en général dans les magasins, au restaurant, etc… la communication est plus directe qu’en France. La forme avec les grandes phrases de politesse ne les intéresse pas, c’est de la « bullshit » comme ils disent ici. Tout ça a pour effet de casser les barrières et de rendre les gens plus accessibles et chaleureux.

    J’ai aussi été très bien intégré dans le groupe d’amis de mon colocataire québécois. Ils m’ont invité à faire du canoë-camping et m’ont fait découvrir quelques coutumes locales comme l’épluchette de blé d’inde et les soirées conviviales autour d’un grand feu.

    Qu’est-ce que tu aimes le plus à Montréal ?

    Le plus marquant en arrivant c’est le sentiment de sécurité, de tranquillité et la chaleur humaine.

    La nature est aussi un des gros points forts de Montréal. Que ce soit dans la ville-même avec ses nombreux parcs ou encore à moins de deux heures de route avec les parcs nationaux et régionaux. Il est facile de déconnecter du monde citadin.

    developpeur-montreal-patinoire-activite

    Côté pro, est ce qu’il y a des différences avec la France ?

    Ayant travaillé dans deux entreprises différentes (la première en France, puis ici à Montréal), je n’ai pas beaucoup de recul. Mais de ce que j’ai pu constater, le partage vie pro versus vie perso est beaucoup plus respecté au Canada. Il n’est pas rare de voir des open-spaces vide (ou presque) dès 16h. On n’entendra jamais le fameux « tu prends ton après-midi ? » ou “tu as posé un RTT” lorsqu’on part à 17h. 

    La dernière différence que je vois, c’est au niveau des contrats de travail et de la rapidité d’être embauché… ou viré ! L’un comme l’autre peuvent se faire du jour au lendemain.

    Quel est ton quartier préféré et pourquoi ?

    Avant d’arriver je m’étais renseigné sur les différents quartiers. Comme beaucoup, je voulais éviter le Plateau Mont-Royal à cause du grand nombre de français présents. A quoi bon quitter la France si c’est pour se retrouver entre français ?

    Après avoir visité tous les quartiers qui m’intéressaient, j’ai finalement décidé d’habiter… sur le plateau ! Car oui, il y a beaucoup de Français, mais pas seulement ! L’un de mes colocataires est québécois et comme il le dit lui-même, c’est la meilleure place ! Mais pourquoi ?

    • Il y a un grand nombre de bars (incluant des microbrasseries) et restaurants : c’est un des quartiers les plus vivants
    • Il est facile de se déplacer que ce soit en métro, en bus ou à vélo l’été
    • On trouve des épiceries et dépanneurs à proximité
    • La proximité de nombreux parcs dont deux des plus connus : d’un côté le parc Lafontaine et de l’autre côté le Mont Royal, dans lesquels on peut se balader, faire des pique-nique et pratiquer un grand nombre de sports (baseball, soccer, beach-volley, tennis, pétanque, patin à glace en hiver…)
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    Comment s’est passé ton confinement/ la phase COVID à Montréal ?
    Le confinement et toute la phase covid s’est relativement bien passée compte tenu du contexte inédit. Mais le temps a été très long lors du confinement puisqu’on ne pouvait quasiment pas sortir de chez nous. Heureusement en vivant en colocation je n’étais pas seul et ça m’a bien aidé.

    Je suis toujours en télétravail, même si j’aurais aimé que ce soit pas plus de quelques jours par semaine pour éviter de perdre le contact humain.

    La pandémie a empêché les voyages ainsi que la tenue de nombreux festivals et évènements très réputés et diversifiés (jazz, électro, rap, humour, feux d’artifice, Grand Prix de F1, Masters 1000 du Canada…). Il a donc fallu revoir certains plans, ce qui est finalement un mal pour un bien ! Voyager uniquement dans la province et ainsi découvrir tout ce que peut offrir le Québec : des voyages et sorties plus orientés nature et des activités sportives avec des randonnées, du canoé ou encore du camping.

     Un dernier conseil pour les futurs expatriés à Montréal ?

    Je conseillerai d’arriver au minimum deux semaines (idéalement un mois) avant de commencer le travail pour ne pas être pris par le temps avec les différentes démarches administratives, le logement ou encore les potentiels entretiens.

     

    Pour ceux qui comme moi souhaitent avoir un aperçu des logements avant de louer : prévoyez plus de temps (comme un mois entier)  sur place pour visiter et ainsi éviter de cumuler plusieurs locations de courte durée qui coûtent très cher ! 

     

    Si tu lis cet article c’est que tu t’intéresses à l’expatriation au Canada. Alors mon dernier conseil : n’hésite plus, lance-toi et pour ça commence par contacter Maplr !

    Envie de tenter l’aventure au Canada ?

    Si toi aussi tu as envie d’avoir plus de temps pour « performer dans la vie ? Alors rejoins la famille Maplr. En plus, on, recherche activement quelqu’un de motivé pour faire le tour des micro-brasseries du quartier de Gauthier 😄 Alors n’hésite plus ! 

    Chez Maplr, nous t’accompagnons gratuitement pour trouver ton emploi en TI à Montréal et sur toutes les phases de ta relocalisation. Notre équipe franco-canadienne est là pour te guider et te donner toutes les informations nécessaires pour démarrer sereinement ta nouvelle vie à Montréal !

    Rejoins sans attendre notre communauté.

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    Assurance voyage Canada PVT : bons plans et réductions ! https://maplr.co/assurance-voyage-canada-reduction-pvt https://maplr.co/assurance-voyage-canada-reduction-pvt#respond Sun, 28 Jun 2020 09:54:48 +0000 https://maplr.co/?p=4487 L’article Assurance voyage Canada PVT : bons plans et réductions ! est apparu en premier sur Maplr.

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    📅Dernière mise à jour le 28 juin 2020 à 12 h 00 (heure de Montréal)

    Une assurance voyage pour le Canada est obligatoire pour les détenteurs d’un permis EIC (PVT, Jeune professionnel…)L’agent d’immigration pourrait vous écourter la durée de votre permis de travail si votre attestation n’est pas de deux années. Seulement, pour les jeunes professionnels qui ont accès à la RAMQ, une assurance voyage couvrant les frais de santé entre en doublon avec une assurance collective proposée par votre employeur. N’oubliez-pas de lire au préalable l’article complet concernant le système de santé au Canada.

    Assurance voyage Canada PVT : pourquoi c’est obligatoire pour votre immigration ?

    Pour partir au Canada dans le cadre du programme EIC (PVT, jeune professionnel…etc), une assurance santé (ou assurance voyage pour le Canada) couvrant la totalité de votre séjour est obligatoire. En effet, elle permettra de vous couvrir pour le rapatriement, l’hospitalisation et les maladies urgentes ou inopinées :  choses demandées par l’immigration pour la délivrance de votre permis de travail. Voici un extrait du site officiel : 

    Vous l’aurez compris, les soins de santé et l’hospitalisation seront couvert par la RAMQ (si vous y êtes éligibles) mais pas le rapatriement.

    Le rapatriement étant obligatoire pour arriver sur le territoire, vous devez obligatoirement avoir une assurance voyage couvrant le rapatriement pour arriver au Canada. 

    Assurance voyage Canada PVT : les solutions possibles

    Pour les détenteurs d’un PVT

    Les Pvtistes (détenteurs d’un permis-vacances-travail pour le Canada) n’ayant pas droit à la RAMQ (régie d’assurance maladie du Québec) doivent obligatoirement prendre une assurance voyage pour profiter du remboursement des soins de santé et l’hospitalisation. En effet, comme indiqué dans l’article dédié au système de santé au Canada, les soins peuvent être très couteux sans assurance. Malheureusement, il vous sera impossible d’économiser sur les frais liés à votre assurance santé au Canada.

    Pour les détenteurs d’un permis fermé (jeune pro ou VIE)

    Pour les détenteurs d’un permis de travail fermé avec un employeur canadien, vous êtes éligible à l’assurance maladie de votre province de résidence et ainsi vos frais de santé/d’hospitalisation seront remboursés par le système public. Vous le comprendrez, votre assurance voyage fera « doublon » pour certains remboursements (après le délai de carence de 3 mois).

    Prendre une assurance pour le rapatriement seulement via vos cartes bancaires

    Certains pensent pouvoir profiter de l’assurance de leur carte de crédit premium (Visa Gold…) qui contiennent des assurances rapatriement. Seulement, celles-ci ne proposent généralement le rapatriement que pour les voyages de moins de 90 jours et uniquement si vous avez acheté vos billets d’avions avec la carte en question. Malheureusement, à notre connaissance aucune assurance voyage ne propose uniquement le rapatriement.

    Les assurances de cartes bancaires ne sont pas du tout adaptées pour une expatriation via le programme EIC (Pvt, jeune pro…). Une assurance voyage pour votre départ au Canada est donc obligatoire !

    Assurance voyage Canada PVT : notre astuce pour économiser avec HEYME !

    Maplr est fier d’être partenaire d’HEYME WORLDPASS, acteur référent de la mobilité internationale, propose des solutions d’assurance pour protéger votre santé à l’étranger. Pour vous accompagner au Canada.

    Payer la première année et obtenez une assurance sur 2 ans !

    Grâce à notre partenariat négocié avec HEYME WORLDPASS, vous pouvez obtenir une attestation d’assurance voyage sur 2 ans en ne payant que la première année. À la suite de la première année vous pouvez au choix annuler ou prolonger votre couverture d’assurance. Pratique non ?

    Les offres comprennent :

    • Un remboursement de vos frais médicaux à leur coût réel et sans franchise dès le 1er euro ;
    • Une prise en charge complète en cas d’hospitalisation ;
    • Un rapatriement médical en cas d’urgence ;
    • Une responsabilité civile vie privée, locative & stages ;
    • Une assurance bagages en cas de perte, de vol ou de destruction ;
    • Des garanties d’assistance (aide juridique, retour anticipé, visite d’un proche malade…).
    • La téléconsultation médicale INCLUSE ! Ou que vous soyez consultez un médecin 24h/24 directement depuis votre smartphone ou votre tablette, en français ou en anglais via MedecinDirect.fr 

    Exclusivité du partenariat pour la communauté Maplr :

    • Obtenez 10% de réduction grâce au code partenaire : MAPLR10
    • Payé uniquement la première année et obtenez une attestation sur 2 ans pour valider votre entrée à l’immigration en toute sécurité (vous pouvez renouveler à tout moment !) : contactez marion+heyme@maplr.co ou via le chat pour plus d’informations et profiter de ce partenariat.

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    Système de santé au Canada & PVT : ce qu’il faut savoir pour le Québec https://maplr.co/systeme-sante-canada-quebec-pvt https://maplr.co/systeme-sante-canada-quebec-pvt#respond Fri, 26 Jun 2020 19:30:35 +0000 https://maplr.co/?p=4423 L’article Système de santé au Canada & PVT : ce qu’il faut savoir pour le Québec est apparu en premier sur Maplr.

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    📅Dernière mise à jour le 26 juin 2020 à 9 h 00 (heure de Montréal)

    Le système de santé au Canada fait partie des meilleurs système de santé du monde et se démarque de son voisin américain. Un système de santé performant et une des nombreuses raisons pour lesquelles les francophones du monde entier décident de s’y installer.

    Le Canada dispose de nombreuses infrastructures modernes et de nombreux spécialistes réputés dispensant des soins de haute qualité. Malgré la qualité du système de santé universel canadien, il a du s’adapter aux besoins changeants de la population et consulter un médecin peut-être très couteux si vous n’êtes pas bien assuré. Familiarisez-vous avec le système de santé au Canada et les assurances à prévoir pour votre expatriation en PVT ou jeune professionnel.

    Système de santé Canada & PVT : Assurance maladie, assurance médicament et assurance collective : ce qu’il faut savoir

    L’assurance Maladie

    L’Assurance Maladie québécoise (RAMQ) est l’équivalent de la CPAM française et couvre les soins médicaux courants, les dépenses liées aux consultations de médecins et les services hospitaliers de base.

    Par conséquent, certains soins ne sont pas pris en charge, c’est le cas pour :

    • Les consultations en clinique privées
    • Les soins dentaires et d’optique (sauf cas particuliers)
    • Les médecines douces (acupuncture, diététicien, naturopathe…)
    • Les médecins et praticiens qui n’acceptent pas la RAMQ

    L’assurance collective

    L’assurance collective (équivalent de la mutuelle en France) est une assurance privée souvent proposée par les employeurs qui remboursera les frais non pris en charge par le système public (frais dentaires, optiques, massothérapie…) 

    L’assurance médicament

    L’assurance médicament est obligatoire et couvre les dépenses liées à l’échat de médicaments sous ordonnance. Les médicaments ne sont pas gratuits et vous en payerez une partie (votre contribution). Lorsque vous vous inscrivez à la RAMQ pour la première fois, vous êtes également inscrit à l’assurance médicament.

    À noter, si vous bénéficiez d’une assurance collective privée (par exemple par le biais de votre employeur ou celui de votre conjoint), l’assurance médicament est alors obligatoirement prise en charge par ce régime d’assurance privé. Il vous faudra prévenir la RAMQ afin de vous désinscrire du système public.

    Système de santé Canada : le fonctionnement du système de santé au Québec

    Pour pouvoir bénéficier des services de santé publics canadiens, il faut que vous soyez affilié au régime du Québec : la régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ). Attention, ces services sont réservés au citoyens canadiens, aux résidents permanents et aux détenteurs de certains permis de travail valide pour plus de 6 mois  (ex : permis jeune professionnel, permis ouvert rattaché à un permis fermé…). 

    Les Pvtistes ayant un permis de travail ouvert (et non rattaché à un permis de travail fermé) ne sont malheureusement pas éligibles. Vous pouvez consulter ici les conditions d’admissibilité. 

    Pour votre admissibilité à la RAMQ, vous devez observer une période d’attente qui peut durer jusqu’à 3 mois après votre inscription. Cette période est appelée « délai de carence ». Une entente avec la France a été mise en place pour éviter le délai de carence de 3 mois : il faudra remplir le formulaire d’attestation relative à la totalisation des périodes d’assurance maladie maternité qu’on appelle le SE 401-Q-207. Une fois affilié à la RAMQ, vous perdrez vos droits à votre assurance maladie de votre pays d’origine (ex : CPAM)

    Pour obtenir le formulaire vous devez prendre rendez-vous au Service des Relations Internationales de la CPAM.

    Système de santé Canada : pourquoi souscrire une assurance avant votre départ en PVT ou jeune professionnel (EIC) ?

    Pour partir au Canada dans le cadre du programme EIC (PVT, jeune professionnel…etc), une assurance santé internationale est obligatoire. En effet, elle permettra de vous couvrir pour le rapatriement, l’hospitalisation et les maladies urgentes ou inopinées.

    À défaut de ce papier, les autorités canadiennes peuvent vous refuser l’accès au pays. L’attestation devra être de la même durée que votre permis de travail (généralement 2 ans). Si vous décidez d’y souscrire pour une période inférieure à celle de votre permis de travail, l’entrée pourrait aussi vous être refusée ou écourtée pour la même durée que celle de votre attestation d’assurance. Voici un extrait du site officiel

    Vous l’aurez compris, les soins de santé et l’hospitalisation seront couvert par la RAMQ (si vous y avez droit en fonction de votre permis) mais pas le rapatriement.

    Le rapatriement étant obligatoire pour arriver sur le territoire vous devez obligatoirement avoir une assurance voyage couvrant le rapatriement pour arriver au Canada. 

    Système de santé Canada : une assurance voyage pour partir l’esprit tranquille

    Une assurance santé est impérative pour vous permettre d’entrer dans le pays mais aussi dans le cas ou il vous arrive quelque chose pendant la période de carence ou après en fonction de votre permis de travail;.

    À défaut de ce papier, les autorités canadiennes peuvent vous refuser l’accès au pays. L’attestation devra être de la même durée que votre permis de travail (généralement 2 ans). Si vous décidez d’y souscrire pour une période inférieure celle de votre permis de travail, l’entrée pourrait aussi vous être refusée ou écourtée pour la même durée que celle de votre attestation d’assurance. Voici un extrait du site officiel

    Pour télécharger l’infographie cliquez-ici

    Système de santé Canada & PVT : comment protéger sa santé au Canada ?

    HEYME WORLDPASS, acteur référent de la mobilité internationale, propose des solutions d’assurance pour protéger votre santé à l’étranger. Pour vous accompagner au Canada, HEYME WORLDPASS propose un large éventail de garanties et de solutions adaptées à vos besoins.

    Les offres comprennent :

    • Un remboursement de vos frais médicaux à leur coût réel et sans franchise dès le 1er euro ;
    • Une prise en charge complète en cas d’hospitalisation ;
    • Un rapatriement médical en cas d’urgence ;
    • Une responsabilité civile vie privée, locative & stages ;
    • Une assurance bagages en cas de perte, de vol ou de destruction ;
    • Des garanties d’assistance (aide juridique, retour anticipé, visite d’un proche malade…).

    En plus, la téléconsultation médicale est incluse ! Ou que vous soyez, consultez un médecin 24h/24 directement depuis votre smartphone ou votre tablette, en français ou en anglais. 

     

    Exclusivité partenariat MAPLR :

    • 10% de réduction grâce au code partenaire : MAPLR10
    • Payé uniquement la première année et obtenez une attestation sur 2 ans pour valider votre entrée à l’immigration en toute sécurité (vous pouvez renouveler à tout moment !) en savoir plus sur les modalités.

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    Changer d’employeur avec un permis de travail fermé au Canada https://maplr.co/changer-employeur-permis-de-travail-ferme-canada https://maplr.co/changer-employeur-permis-de-travail-ferme-canada#comments Wed, 13 May 2020 19:48:21 +0000 https://maplr.co/?p=4261 L’article Changer d’employeur avec un permis de travail fermé au Canada est apparu en premier sur Maplr.

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    📅Dernière mise à jour le 13 mai 2020 à 9 h 00 (heure de Montréal)

    De manière générale, vous devez obtenir un permis de travail pour venir travailler au Canada. Il existe notamment des permis de travail fermés temporaires (jeune professionnel, permis de travail fermé avec CAQ/EIMT….) permettant de débuter rapidement une expérience de vie au Canada. 

    Un permis de travail fermé signifie que vous êtes lié à un employeur donné et que vous devez travailler uniquement pour celui-ci pendant la durée de votre permis de travail.

    Néanmoins, dans certains cas, un changement d’employeur peut-être envisagé. Cet article vous aidera à y voir plus clair et à vous rassurer sur les possibilités de changement d’employeur pour un permis de travail fermé au Canada.

    Permis jeune professionnel : comment changer d’employeur avant d’arriver au Canada ?

    Pour la majorité des nationalités (notamment pour les français), vous ne pouvez participer qu’une seule fois au programme EIC. Assurez-vous donc d’être en confiance totale avec votre futur employeur pour ne pas gâcher cette opportunité. Même si vous avez déjà présenté une demande dans la catégorie jeune professionnel, vous pourriez être admissible à une seconde participation si et seulement si, vous annulez votre demande avant de venir au Canada. 

    Vous avez déjà reçu votre lettre d’introduction pour venir au Canada

    Vous avez déjà reçu votre lettre d’introduction pour venir au Canada et votre employeur a décidé de changer d’avis ou n’est plus en mesure de vous offrir le poste convoité ? Votre employeur pourra retirer l’offre d’emploi déposé sur le portail des employeurs pour que vous puissiez obtenir un refus de votre demande de permis jeune professionnel. Les frais engagés pour votre demande de permis vous seront automatiquement remboursés. Vous pouvez ensuite déposer une nouvelle demande de permis jeune professionnel via un nouvel employeur.

    Vous n’avez pas encore reçu votre lettre d’introduction pour venir au Canada

    Si vous n’êtes pas encore au Canada et que vous ne souhaitez plus continuer votre demande de permis jeune professionnel, vous pourriez être amené à retirer votre demande et recevoir un remboursement (uniquement si le gouvernement du Canada n’a pas produit votre lettre d’introduction pour le point d’entrée). Voici la marche à suivre. Vous pouvez ensuite déposer une nouvelle demande de permis jeune professionnel via un nouvel employeur.

    Permis jeune professionnel : comment changer d’employeur une fois au Canada ?

    Le permis jeune professionnel est délivré dans le cadre du programme EIC (Expérience Internationale Canada). Il est proposé aux jeunes de 24 pays (dont la France), âgés de 18 à 35 ans (30 ans selon les nationalités) et qui ont trouvé un emploi au Canada.

    Au titre de la catégorie Jeunes professionnel, etant donné qu’il s’agit d’un permis de travail fermé vous ne pouvez changer d’employeur que si vous avez une raison valable ⬇. Votre nouvel emploi doit toujours satisfaire aux exigences s’appliquant à la catégorie jeune professionnel.

    Quelles sont les raisons valables pour changer d’employeur ? Quelques exemples :

    • Vous travailliez pour une entreprise qui a fermé ses portes
    • Vous ne recevez pas la rémunération qu’on vous a promise
    • Vos conditions de travail ne sont pas sécuritaires ou ne correspondent pas à celles qui vous ont été promises
    • Vous avez été congédié ou mis à pied

    Vous ne pouvez pas changer d’employeur dans les situations suivantes :

    • Un employeur différent vous a offert un meilleur salaire
    • Vous souhaitez travailler dans un endroit différent
    • Vous n’aimez pas votre travail ou votre employeur

    Si vous n’êtes pas admissible à changer d’employeur via ces raisons vous pourriez être admissible à un autre type de permis de travail (hors EIC).

    Changer d’employeur sur un permis de travail fermé (titulaires du CSQ)

    Pour les personnes titulaires d’un CSQ (Certificat de Sélection du Québec), vous pouvez faire une demande de permis de travail fermé A75 avec un nouvel employeur au Canada. Le A75 fait référence au code d’exemption lié au CSQ qui évite à l’employeur de faire une étude d’impact sur le marché du travail (EIMT).

    Voici les conditions à remplir (source) :

    • Résider actuellement au Québec;
    • Avoir un permis de travail valide (PVT, Jeune pro…)
    • Avoir une offre d’emploi valide présentée par l’employeur sur la plateforme employeur du gouvernement
    • Etre titulaire d’un CSQ au titre de la catégorie des travailleurs qualifiés (Québec).

    Le cas particulier de la COVID-19 et les mises à pied au Canada

    À cause de la pandémie COVID-19, de nombreux travailleurs étrangers en permis de travail fermé ont perdu leur emploi. Dans le cas d’une mise à pied vous pouviez être admissible à un changement d’employeur.

    En temps normal, tout travailleur étranger ayant un permis de travail fermé et qui voit la relation avec son employeur rompu est autorisé à rester sur le territoire canadien dans le but de trouver un autre emploi mais uniquement pour la durée de validité de son permis de travail initial. Seulement, pour commencer à travailler pour un nouvel employeur, il doit faire la demande de modification de son permis de travail et attendre la réception de son nouveau permis de travail (habituellement dans un délai de 10 semaines).

    Dans le cadre du COVID-19 et pour faciliter le retour à l’emploi des travailleurs, une nouvelle mesure a été mise en place le 12 mai 2020 : les titulaires d’un permis de travail fermé déjà au Canada et ayant fait une demande de modification de permis de travail avec une offre de travail valide peuvent commencer à travailler pour leur nouvel employeur SANS attendre la délivrance de leur nouveau permis de travail. Il faudra au préalable une autorisation email de la part des autorités canadiennes.

    Marche à suivre pour modifier son permis de travail dans le cadre d’une mise à pied et du COVID-19 (source)

    • Étape 1 : Trouver un nouvel employeur au Canada et avoir une offre d’emploi valide
    • Étape 2 : Présentez votre demande de permis de travail en ligne
    • Étape 3 : Remplir le formulaire web d’IRCC en demandant l’autorisation de commencer à travailler pour votre nouvel employeur avant la délivrance de votre permis de travail. Suivez les instructions sur cette page pour le texte à envoyer spécifiquement (message à copier/coller)
    • Étape 4 : Attendez votre courriel. Si la demande est acceptée, vous recevrez un courriel vous informant que vous pouvez  commencer à travailler pour votre nouvel employeur. (le courriel devrait vous parvenir dans un délai d’environ 10 jours ouvrables).

    Si votre projet d’expatriation a été impacté par le COVID veuillez suivre notre article spécial sur les mesures prises dans le cadre du COVID-19.

    Comment trouver un nouvel employeur pour changer son permis de travail fermé ?

    Chez Maplr, spécialiste en mobilité internationale et immigration des profils TECH, nous avons plusieurs offres d’emploi disponibles et nous vous accompagnons dans le changement de votre permis de travail. 

    Nous travaillons en partenariat avec de nombreuses entreprises canadiennes labelisée Maplr pour vous proposer l’emploi de vos rêves. Une entreprise labellisée Maplr est une entreprise canadienne recrutant à l’international et partageant nos valeurs du monde du travail : valeurs humaines, environnement et méthodes de travail, onboarding, innovation, salaires… En vous  accompagnant sur votre recherche d’emploi, nous vous aidons à sélectionner une entreprise qui a déjà fait ses preuves dans l’embauche de travailleurs étrangers et qui vous permettra de vous épanouir pour votre projet de vie au Canada. Contactez-nous pour en savoir plus !

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    Impact du COVID-19 sur votre projet d’expatriation au Canada (MAJ 13 mai) https://maplr.co/impact-du-covid-19-expatriation-pvt https://maplr.co/impact-du-covid-19-expatriation-pvt#respond Mon, 23 Mar 2020 22:12:38 +0000 https://maplr.co/?p=3206 COVID-19, situation actuelle et mesures prises par le Canada dans le cadre des travailleurs temporaires (PVT, jeune pro...) pour votre expatriation

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    📅Dernière mise à jour le 13 mai 2020 à 9 h 00 (heure de Montréal)

    Alors que vous êtes nombreux a avoir démarré des démarches de permis de travail pour vos projets d’expatriation au Canada, le COVID-19 a de manière virulente et inopinée retardé la concrétisation de vos rêves.  Les mesures de restrictions aux entrées ou de confinement évoluant chaque jour, le coronavirus COVID-19 inquiète tous futurs expatriés français. Comment le COVID-19 impacte-t-il vos projets d’expatriation ?

    Bien qu’il soit impossible de prévoir l’imprévisible, cet article a pour but de faire le point sur les différentes mesures de restriction de voyage et d’immigration vers le Canada chaque jour dans le but de vous rassurer et de vous aider à anticiper au mieux votre projet d’expatriation 2020 au Canada.

    COVID-19 : Les mesures mises en place au Québec 

    L ‘Agence de la santé publique du Canada a reconnu le 14 mars la pandémie COVID-19. Depuis le 18 mars 2020, les frontières du Canada sont fermées pour les non résidents permanents ou les non citoyens canadiens jusqu’à nouvel ordre.

    Le gouvernement du Québec a décidé de fermer les écoles jusqu’à mi-mai et toutes les entreprises ainsi que les commerces fermeront leurs portes aussi jusqu’au 18 mai (à l’exception des « commerces essentiels« ). 

    Un plan de sortie de confinement a été présenté le 19 Avril  : « Au cours des prochaines semaines, les activités reprendront de façon graduelle au Québec, et ce, toujours avec l’accord et la collaboration des autorités de santé publique. Ces différentes réouvertures se feront par phase, selon le type d’activités et les zones géographiques. »

    Le peuple canadien vit ainsi en confinement pour la majorité en télétravail en attendant la fin de la propagation du virus et les nouvelles directives du gouvernement.

    COVID-19 et expatriation : ouverture des frontières pour les travailleurs temporaires

    📢Le 23 mars 2020, pour assurer la continuité du commerce, de la santé et de la sécurité alimentaire des Canadiens, le gouvernement a annoncé qu’il va mettre à jour des exemptions aux restrictions de voyage afin d’inclure (notamment) les travailleurs temporaires ayant un permis de travail valide. Ils devront (comme tout voyageur) se soumettre à un contrôle de santé à l’arrivée et un isolement obligatoire de 14 jours (des vérifications pourront être menées par des agents, pouvant aboutir sur des amendes en cas de non-respect).

     

    Qui pourra entrer sur le territoire canadien en période de COVID-19 ?

    • Un citoyen canadien
    • Un résident permanent du Canada
    • Une personne protégée ou inscrite en vertu de la Loi des Indiens du Canada
    • Un étranger qui vient pour motif essentiel des États-Unis
    • Un participant à EIC qui a obtenu une lettre d’introduction valide et une offre d’emploi valide.
    • Un étranger d’un pays autre que les États-Unis et qui est exempté de voyage et qui vient pour un motif essentiel.

    Exemptions de voyage pour les travailleurs étrangers temporaires

    Les travailleurs étrangers temporaires et les participants d’EIC (Expérience Internationale Canada) pourraient rentrer au Canada si motifs essentiels (non discrétionnaire). 

    Par exemple : un étranger temporaire qui était en vacances à l’étranger mais qui a une vie « normale » au Canada et un permis de travail valide pourra rentrer au Canada s’il décide de se rendre au Canada pour travailler à nouveau (voyage essentiel) 

      Conseils pour entrer au Canada en période de COVID-19 :

      Pour en savoir plus, voici le site officiel (mis à jour régulièrement) ou le décret officiel. 

      ⚠Nous n’avons pas encore de feedback suffisant sur cette situation et nous ne vous conseillons pas encore de vous rendre au Canada  ⚠

      COVID-19 et expatriation : Invitations pour le programme EIC (PVT, Jeune professionnel…)

      EIC a le 3 avril officiellement indiqué que les rondes d’invitations sont suspendues jusqu’à nouvel ordre en raison de la COVID-19.

      COVID-19 : Traitement des demandes EIC (Jeune Pro, PVT…) en cours

       Si votre demande de permis jeune professionnel ou PVT est en cours alors votre projet d’expatriation au Canada est malheureusement retardé.

      Vous en êtes à l’étape des données biométriques ?

      Les centres de prises de données biométriques (étape indispensable pour votre demande de permis de travail) en France et à l’étranger sont fermés. Seulement, face à la crise du COVID-19, le gouvernement canadien accorde un délai de 90 jours (au lieu de 30 jours) pour effectuer la démarche et continuer vos projets d’expatriation dans le contexte du COVID-19.

      ⚠A noter que le gouvernement ne refusera pas votre demande si vous n’êtes pas en mesure d’effectuer certaines démarches ou fournir certains documents dans les délais impartis.

      Il faudra ainsi être patient et attendre que les centres de prises de données biométriques ouvrent à nouveau.

       

      Votre lettre d’introduction expire bientôt ?

      En tant que participant au programme EIC, votre lettre d’introduction a une durée de validée limitée (12 mois à partir de leur date d’émission)En attendant que des mesures soient prises pour le prolongement de la validité, nous vous conseillons de contacter les autorités (⚠uniquement si votre lettre expire dans le mois à venir ⚠) via le formulaire web en sélectionnant Expérience internationale Canada pour le type de demande. 

      Si votre lettre expire dans plus de 2 mois, nous vous conseillons d’attendre les nouvelles mesures à venir.

      Exemple de conseils Maplr pour une demande de prolongation de la LI d’un.e développeur/euse :

      • Expliquer en détails pourquoi tu n’as pas pu te rendre au Canada avant l’expiration de ta lettre d’introduction ( Exemple : tu avais un engagement avec un employeur en France donc tu as décidé de venir qu’en début 2020, puis tu as cherché un emploi que tu as obtenu et ensuite le COVID est arrivé…etc)
      • Expliquer que tu as un employeur et que cet employeur attend ton arrivée et que tu as un contrat/offre d’emploi toujours d’actualité (joindre si possible ton offre d’emploi).Ajouter dans ta demande (si possible) une lettre de ton futur employeur indiquant qu’ils t’attendent pour l’après COVID et que l’offre d’emploi proposé est toujours d’actualité.
      • Ajouter dans le mail que tu as un plan d’isolement prévu concernant ta future arrivée (tu  pourras indiquer que tu vivras en isolement 14 jours et que tu as déjà prévu de te faire livrer l’épicerie via un site de vente en ligne).
      • Ajouter que ta future entreprise est encore en activité puisque 100% des employés sont en télétravail et que ton onboarding à distance est prévu (ajouter un article ou post linkedin qui l’indique)
      • Ajouter aussi que tu es développeur informatique et que tu fais partie des professions en demande au Quebec (Code CNP : 2174 ou autre code CNP en demande)
      • Expliquer que tu as prévu d’arriver seul au Canada
      • …etc

       Vous allez avoir 36 ans d’ici peu ?

      L’accord d’EIC Canada prévoit une éligibilité au programme des jeunes Français âgés de 35 ans maximum. Donc même lors de sa 35e année un candidat peut déposer une demande EIC et s’inscrire dans un bassin mais il sera supprimé du bassin à son 36e anniversaire.

      Si vous allez avoir 36 ans dans les 2 mois à venir, nous vous conseillons de contacter les autorités pour les aviser de la situation via le formulaire web en sélectionnant Expérience internationale Canada pour le type de demande. 

      Comment récupérer mon NAS une fois au Canada ?

      Pour le moment, les demandes de NAS (Numéro d’assurance social) envoyées par courrier (une fois au Canada) sont acceptées mais ne se font plus en personne via les centres « Service Canada ».

      Comment envisager l’avenir de mon projet d’expatriation au Canada pour 2020 ?

      Bien qu’il soit impossible de prévoir l’avenir et la suite du COVID-19, il faudra prendre en compte que les délais de traitement des permis de travail risquent d’être impactés. En effet, la perturbation générale affecte les services du monde entier. 

      Afin de préparer au mieux votre projet d’expatriation 2020, nous vous conseillons de prendre contact rapidement avec nous afin de vous inscrire à notre programme d’accompagnement gratuit pour les profils Tech. Tous nos échanges sont à distance et nous permettent de continuer à vous accompagner dans cette période de crise. Notre équipe pourra vous guider au mieux concernant votre projet de vie au Canada. Nous organisons aussi des webinaires gratuits. Nous pouvons aussi vous aider à obtenir une offre d’emploi valide d’un employeur canadien pour vous permettre d’arriver au Canada.

      De plus, nous vous incitons fortement à rester chez vous afin d’éviter toute sortie non essentielle. Le but est de vous protéger vous mais aussi votre entourage du virus.

      Prenez-soin de vous et de vos proches !

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      Pourquoi autant de développeurs/euses partent vivre au Canada ? https://maplr.co/pourquoi-les-developpeurs-partent-vivre-au-canada https://maplr.co/pourquoi-les-developpeurs-partent-vivre-au-canada#respond Mon, 28 Oct 2019 18:56:06 +0000 https://maplr.co/?p=2837 L’article Pourquoi autant de développeurs/euses partent vivre au Canada ? est apparu en premier sur Maplr.

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      Le Canada est devenu une destination de choix pour les développeurs.euses du monde entier. Outre le capital sympathie dont bénéficient les Canadiens, le pays jouit d’une qualité de vie incomparable faisant rayonner son attractivité outre-Atlantique. 

      Vous connaissez sûrement un.e collègue ou même une personne de votre famille qui a décidé de tout quitter pour vivre au Canada et démarrer un nouveau chapitre de sa vie et carrière. Voici quelques raisons mettant en lumière les attraits du Canada.

      Vivre au Canada : Une expérience de vie

      En France en 2019, 76% des salarié.e.s du numérique désirent s’expatrier, selon une étude de BCG et Cadremploi. Si les universités françaises sont classées parmi les meilleures au Monde, l’Hexagone peine à conserver ses étudiants une fois diplômés. Les expert.e.s du numérique s’orientent davantage vers les États-Unis, l’Allemagne et le Canada, trio de tête devant l’Australie et le Royaume-Uni. La France, elle, n’arrive que 7e dans le classement des destinations les plus attractives. 

      Pour les professionnel.le.s du numérique, l’immersion dans une nouvelle culture est un véritable tremplin dans la vie professionnelle et personnelle.

      Vivre au Canada : Une qualité de vie incomparable

      Chaque année, le U.S. News and World Report’s Best Countries Report établit un classement des pays selon un grand nombre de catégories ; la qualité de vie y joue un rôle majeur, puisqu’elle est l’un des facteurs principaux de motivation des futurs expatrié.e.s. C’est aussi la grande force du Canada puisque le pays arrive numéro 1 en qualité de vie dans le monde entier.  

      Cela s’explique par un environnement naturel riche et accessible, plusieurs villes de choix où il fait bon vivre (Vancouver, Toronto, Ottawa, Montréal…), des valeurs fortes et humaines (les libertés individuelles sont très importantes au Canada, le bénévolat, l’entraide, l’attitude chaleureuse sont des valeurs très répandues). L’inclusivité est, par ailleurs, l’un des points forts du Canada ; ici, les lois comme la société condamnent toute forme de discrimination basée sur le genre, la race, la religion, l’apparence, etc. 

      La santé est également un point non négligeable de la qualité de vie : au Canada, 13 régimes d’assurance-maladie provinciaux et territoriaux assurent aux résidents canadiens un accès satisfaisant aux services médicaux et hospitaliers sans avoir à débourser d’argent. 

      Enfin, selon l’Indicateur du vivre mieux de l’OCDE, le Canada obtient une note de 9.1 sur 10 quant à la sécurité et 81% des Canadien.ne.s affirment se sentir en sécurité lorsqu’ils.elles marchent seul.e.s la nuit – contre 69% en moyenne. Le taux d’homicide est aussi bas que 1,4% pour 100 000 habitants – contre 3,6% dans les pays de l’OCDE.

      Un marché de l’emploi très actif

      Depuis quelque temps, le Canada connaît une pénurie de main d’œuvre en Technologies de l’Information (TI) ; Maplr en avait d’ailleurs fait un article complet  au début de l’année 2019 : 

      “le problème est que le système scolaire canadien ne permet pas de former suffisamment d’étudiants qualifiés pour combler ce manque. Entre 2004 et 2019, on estime ainsi que le nombre de futurs informaticiens dans des écoles canadiennes n’a pas bougé. Au Québec par exemple, 3000 nouveaux informaticiens sont diplômés chaque année… Tandis que dans le même laps de temps, plus de 10000 postes sont créés. Il est donc important d’encourager les Canadiens à se diriger vers cette filière ; cependant, même en se fiant aux prévisions les plus optimistes, cela ne suffira pas.”

       Les entreprises canadiennes en TI s’orientent donc aujourd’hui vers le recrutement international pour pouvoir fonctionner – 88 % des entreprises tech québécoises envisagent l’embauche via l’immigration comme une solution aux enjeux de recrutement actuels. Pour les Français et autres francophones, l’avantage est bel et bien là, puisque d’ici 2021, le Québec à lui seul aura besoin de 45000 travailleurs supplémentaires dans le domaine de l’informatique. En Ontario, on parle de 88000 créations de postes d’ici la même année. 

      Des conditions salariales attractives

      Les conditions salariales sont elles aussi très attractives pour les travailleurs étrangers : ce sont plus de 50 % des employeurs canadiens qui considèrent qu’un salaire compétitif est la clef pour attirer et garder les talents dans le secteur des TI et de l’informatique. C’est ainsi qu’en moyenne, à fonction égale, la rémunération est 30 % plus importante au Canada qu’en France : les profils juniors gagnent au minimum 60,000 CAD$ par an, les profils intermédiaires 75,000 CAD$ par an et les profils séniors 90,000 CAD$ au minimum par an. 

      En 2019, Hays a mené une étude quant aux mesures que les employeurs canadiens en TI vont prendre pour conserver leurs salarié.e.s : possibilité de travailler de la maison (56 %), élargissement des prestations de santé (54 %), flexibilité des horaires de travail (49 %), plus de 10 jours de vacances pour les nouvelles embauches (45 %), cotisations à des REER (39 %), bonus liés à la performance individuelle (32 %)…

      Dans le domaine des TI, le marché de l’emploi est à la fois actif et attractif au Canada : le taux de chômage est très bas et de nombreux postes sont à pourvoir continuellement. 

      Un environnement de travail axé sur le bien-être des employé.e.s

      Au Canada, nombreuses sont les entreprises proposant le télétravail et la gestion flexible de l’emploi du temps pour leurs employé.e.s. Il est également coutume de terminer à 17 h en moyenne, le pays favorisant grandement l’équilibre entre travail et vie personnelle, laissant alors aux personnes davantage de temps pour profiter de leur famille, de faire des activités, de voir leurs amis… 

      La communication interne se construit à l’inverse de ce que nous pouvons connaître en France : au Canada, le management se veut horizontal, les échanges se font plus rapidement entre employés et direction et les possibilités dévolution sont réelles. 

      L’environnement professionnel est très peu stressant et la motivation personnelle, l’implication et l’engouement des employé.e.s envers leur entreprise sont aussi valorisés, voire davantage que leur performance. La culture du présentéisme n’existe pas et la confiance se tisse naturellement. 

      En France, tout comme au Royaume-Uni ou en Russie, seulement 22 % des développeurs/euses affirment être “très heureux.se« , alors que ce taux de satisfaction avoisine les 33 % au Canada.

      Les talents en TI français ont bonne réputation

      Les diplômé.e.s d’écoles et universités françaises sont fortement valorisé.e.s au Canada : cela s’explique par la bonne réputation des études dans l’Hexagone, de bonnes qualifications, des connaissances techniques pointues et un parcours académique en général exemplaire

      Au Canada, on ne s’intéresse pas à l’étiquette d’une école : chaque personne est considérée pour ce qu’elle vaut en termes d’implication dans les projets et au sein des équipes et à travers ses “soft skills”, ses compétences qui rendent chacun de nous plus compétitif.ve et unique aux yeux des employeurs.

      Des facilités d’immigration pour vivre au Canada

      Il est aujourd’hui facile d’immigrer au Canada, de nombreux choix s’offrent à celles et ceux souhaitant s’y installer pour travailler et la simplicité des démarches rassure même les plus frileux.ses à l’administration : Permis Vacances Travail (permettant de travailler dans n’importe quel domaine et valide jusqu’à deux ans), permis Jeune Professionnel pour les moins de 35 ans (permis rattaché à l’entreprise qui vous sponsorise)…

      Les concepteurs.trices et développeurs.euses informatiques font partie des travailleurs.euses qualifié.e.s les plus recherché.e.s au Canada, notamment à travers les programmes d’immigration prioritaires et les permis de travail.

      Un écosystème tech en plein essor

      Montréal, plus grande ville du Québec s’offre, en plus de la place de leader mondial en intelligence artificielle et jeux vidéo, celle de capitale des technologies de l’information du Canada. Selon un récent rapport, le Machine Learning est de loin la compétence que les développeurs.euses planifient le plus d’acquérir en 2019 suivi de près par le développement de jeux vidéos. 

      En phase de devenir “la silicon valley” du Canada, la ville jouit de nombreux événements techs, meetup et conférences. Un écosystème riche et animé qui motive d’autant plus les développeurs.euses français.es à démarrer une nouvelle vie outre-atlantique.

      Vivre au Canada : Conclusion

      Attractif, inclusif et en besoin constant de nouveaux talents, le Canada s’impose comme une destination de choix pour les développeurs.euses français.es. En plus de proposer un cadre professionnel motivant, la qualité de vie qui règne dans le pays est une véritable valeur ajoutée incitant les travailleurs.euses à s’y installer.

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