🍁Leader de la mobilité internationale en TI depuis 2019
Recrutement international en TI pour les entreprises du Québec
Vous cherchez un profil que le marché d'ici ne vous donne plus. On va le chercher là où il est, on prend le permis de travail en charge, on organise la relocalisation et on accompagne la personne jusqu'à son intégration dans votre équipe.
Qu'est-ce qu'on fait pour vous, exactement ?
Trois choses, et elles se tiennent. Prises séparément, aucune ne règle votre problème.
On va chercher les profils sur place
On ne publie pas une offre en espérant. On se déplace : salons de l'emploi en France, au Maghreb et en Afrique de l'Ouest, rencontres en personne, entrevues sur place. Les gens qu'on vous présente, on les a vus.
Et entre deux déplacements, le bassin continue de se remplir tout seul : les contenus du site amènent chaque mois des spécialistes TI qui préparent déjà leur départ.

On porte le dossier d'immigration
Permis de travail, résidence permanente, renouvellements, conjoint, enfants. C'est nous qui montons les dossiers et qui suivons les délais, parce que la personne est notre salariée pendant le mandat.
Vous, vous n'avez aucune démarche à faire. Ni EIMT, ni plan de transition, ni dossier au MIFI.

On reste là après l'arrivée
Un recrutement international qui échoue, c'est presque toujours après l'arrivée : logement, banque, école, isolement. On s'occupe de tout ça, et la personne a un interlocuteur unique chez nous, joignable toute la journée.
C'est ce qui fait la différence entre quelqu'un qui reste et quelqu'un qui repart au bout de huit mois.
Et l'immigration, qui s'en occupe ?
Nous. Et ce n'est pas un détail de service : au Québec, c'est devenu l'obstacle principal.
Recruter vous-même un spécialiste TI à l'étranger suppose aujourd'hui une EIMT complète : deux demandes déposées en même temps, l'une à Service Canada, l'autre au ministère de l'Immigration du Québec, en français, avec un plan de transition dès la deuxième demande pour la même profession au même endroit.
Les deux raccourcis qui existent ailleurs ne vous sont pas ouverts. La liste québécoise du traitement simplifié, en vigueur depuis le 24 février 2026, ne contient aucune profession en informatique. Et la Mobilité francophone, qui dispense d'EIMT partout au Canada, ne s'applique pas au Québec.
Rien de tout ça n'atterrit chez vous. Pendant le mandat, la personne est salariée de Maplr : c'est notre nom sur les dossiers, nos délais à surveiller, notre responsabilité si un renouvellement approche. Vous recevez quelqu'un qui a le droit de travailler, point.
On va plus loin quand il le faut : quand une demande de résidence permanente traîne et qu'un statut risque de tomber, on parraine un permis de travail pour éviter la rupture. C'est arrivé assez souvent pour qu'on sache le faire vite.
« Le jour où on a compris que l'immigration n'était pas une formalité administrative mais le cœur du métier, tout le reste s'est mis en place. »
Marion Felix, cofondatrice de Maplr — arrivée à Montréal en 2020, PVT puis permis ouvert puis résidence permanente puis citoyennetéQui s'occupe du permis, de la relocalisation et de l'intégration ?
Nous, si vous le souhaitez — de la première recherche jusqu'aux premières semaines dans votre équipe. Et si vous préférez garder la main, on forme vos équipes RH au lieu de faire à leur place. Les deux existent, vous choisissez.
Le permis de travail
Formule 1 — on s'en occupe. La personne est salariée de Maplr pendant le mandat. Le dossier d'immigration, les démarches auprès de Service Canada et du ministère, le suivi des délais : c'est chez nous, et vous n'avez rien à déposer.
Formule 2 — on forme vos équipes. Si vous voulez embaucher en direct, on forme vos RH aux permis de travail et aux manœuvres d'immigration : quelle voie pour quel profil, quels documents, quels délais, quels pièges. Vous gardez la main, vous ne partez pas de zéro.
La relocalisation, de A à Z
Le billet d'avion, le premier logement, le numéro d'assurance sociale, la carte d'assurance maladie, le compte bancaire, le permis de conduire, l'école ou la garderie quand la personne vient en famille.
C'est la partie qui coûte le plus de temps à une entreprise qui découvre le sujet, et celle qui fait échouer les arrivées quand personne ne la pilote. On la prend en entier.
L'intégration du consultant
Une arrivée réussie ne s'arrête pas au premier jour de travail. On reste en contact avec la personne pendant tout le mandat, on fait des points réguliers, et on vous alerte si quelque chose accroche — avant que ça devienne un problème.
C'est ce qui explique qu'une personne sur cinq finisse embauchée directement par le client. On publie ce chiffre même s'il joue contre nous commercialement : c'est le meilleur indicateur de qualité qu'on possède.
Comment se déroule un recrutement avec nous ?
Cinq étapes. Vous n'intervenez qu'à la deuxième et à la troisième.
On cadre le poste
Technologies réelles, niveau attendu, contexte d'équipe, mode hybride, exigences de langue. Une heure d'échange vaut mieux qu'une description de poste de trois pages.
On vous présente une courte liste
Des profils qu'on a rencontrés, testés et dont on connaît la situation d'immigration. Pas une pile de CV : trois ou quatre dossiers qu'on peut défendre un par un.
Vous faites vos entrevues
Comme avec n'importe quel candidat. On organise, on prépare la personne au contexte québécois, et on vous laisse décider.
On déclenche l'immigration et l'installation
Dossiers, permis, logement, banque, école. C'est la phase la plus longue et c'est la nôtre. Vous avez une date d'arrivée et on vous tient au courant si elle bouge.
La personne démarre, et on ne disparaît pas
Suivi de mandat, point régulier, et tout ce qui touche au statut reste géré par nous pendant toute la durée.
Qui trouve-t-on dans notre bassin ?
Des spécialistes TI francophones expérimentés, qui ont déjà décidé de venir. C'est la nuance qui change tout : ils ne répondent pas à une annonce, ils construisent un projet de vie.
Sept ans d'expérience en médiane
Ce n'est pas un bassin de juniors. 57 % des profils qu'on accompagne ont sept ans d'expérience ou plus, et 75 % en ont au moins cinq — c'est-à-dire exactement le seuil que vous nous demandez quand vous cherchez un senior.
Ils viennent de France, du Maghreb, d'Afrique de l'Ouest et d'ailleurs, sur quatre familles de métiers : développement, données et intelligence artificielle, infrastructure et infonuagique, gestion de produit et de projet.
- Ils parlent français C'est le point de départ de notre sourcing, pas un bonus. Et beaucoup travaillent en anglais au quotidien.
- Ils connaissent le contexte avant d'arriver Webinaires, guides, simulateur de salaire : ils savent ce qui les attend, y compris sur la rémunération.
- Ils ne sont pas soumis ailleurs en même temps On obtient leur accord écrit avant chaque présentation. Une double soumission fait rejeter un dossier, et on ne prend pas ce risque.
- Ils restent Le projet est familial et il est réfléchi. Ce n'est pas une mission de six mois pour eux.
Le bassin, en vrai
Pourquoi nous faire confiance ?
Trois raisons, dont une qui joue contre nous.
On fait ça depuis 2019
Six ans sur le même métier, au même endroit, avec les mêmes gens. Assez longtemps pour avoir vu les règles changer trois fois et pour savoir ce qui bloque avant que ça bloque.
Une cinquantaine d'entreprises
Institutions financières, assurance, télécommunications, commerce de détail. Plusieurs référencements directs, ce qui veut dire un dossier soumis en direct et pas au bout d'une chaîne de sous-traitance.
Une personne sur cinq finit chez vous
Environ 20 % des gens qu'on accompagne sont embauchés directement par l'entreprise où ils sont en mandat. Commercialement, ça nous coûte. On le publie quand même, parce que c'est le meilleur indicateur qu'on vous envoie des gens que vous voulez garder.
Une petite équipe, volontairement
On ne fait pas de volume. Vous parlez à la personne qui a rencontré le candidat, pas à un centre de service.

Maplr est certifiée WBE Canada
Cette reconnaissance officielle de Women Business Enterprises Canada atteste que Maplr est détenue et dirigée par des femmes. Si votre organisation suit un programme de diversité de ses fournisseurs, nos mandats y sont admissibles.
Ils nous ont fait confiance






Recrutement international ou ressource locale ?
Les deux existent chez nous, et ce n'est pas la même conversation. Autant le dire franchement.
L'international, c'est pour vous si…
Le profil que vous cherchez ne se trouve pas localement, ou pas à votre budget. Vous avez un besoin durable, pas un remplacement de trois mois. Et vous pouvez attendre le temps du dossier d'immigration.
Regardez plutôt la consultation TI si…
Vous avez besoin de quelqu'un rapidement. Une partie de notre communauté vit déjà au Québec et est disponible à court terme — c'est l'autre bassin, et il répond en semaines plutôt qu'en mois.
Dans les deux cas, on regarde les quatre mêmes familles de métiers. Le détail des rôles est sur la page nos expertises TI à Montréal, et nos offres de développement logiciel sur la page services.
Où peut-on nous rencontrer ?
On ne recrute pas à l'international depuis un bureau de Montréal. On se déplace, on monte un stand, on rencontre les candidats et on fait les entrevues sur place. C'est comme ça qu'on construit le bassin — et c'est aussi là qu'on peut vous rencontrer, vous.





Vous voulez qu'on vous rencontre lors d'un de ces déplacements, ou qu'on organise des entrevues pour vos postes pendant qu'on y est ? Dites-le-nous et on cale ça.
Qui vous répond, concrètement ?
Une personne, pas un formulaire. Et c'est la même du premier échange jusqu'à la fin du mandat.
Marion Felix, cofondatrice
Développeuse Java devenue entrepreneure. Arrivée à Montréal en 2020, dix jours avant la pandémie : PVT, puis permis ouvert, puis résidence permanente, puis citoyenneté. J'ai fait le parcours que font les gens qu'on vous présente — ça aide à savoir où ça bloque avant que ça bloque.
On est une petite équipe, et c'est un choix. Vous parlez à la personne qui a rencontré le candidat, qui suit son dossier d'immigration et qui reste son interlocutrice une fois le mandat commencé. Pas de centre de service, pas de numéro de dossier.
Parlons de vos postes à pourvoir
Dites-nous ce que vous cherchez et sur quel horizon. On vous répond avec une idée claire de ce qu'on peut trouver, en combien de temps, et si l'international est vraiment la bonne réponse pour ce poste-là.