fbpx

Pénurie de main d’oeuvre en TI au Canada : Et si le recrutement international était la solution ?

Dans le domaine des TI (Technologies de l’Information), l’ensemble du Canada fait face à une inquiétante pénurie de main-d’œuvre. Pas étonnant à une époque où nombre d’entreprises travaillent encore d’arrache-pied à leur transition numérique. Faut-il rappeler qu’aujourd’hui, environ 50% des informaticiens officient dans des entreprises dont le domaine n’est pas l’informatique ? Les besoins d’employés qualifiés sont donc énormes, et les créations de postes vont bon train. Comment faire face à cette situation pour le moins ironique ? Et si le recrutement international était la solution ? 

Pénurie TI : 12000 postes créés chaque année au Québec

Rien qu’au Québec, on estime à 12000 le nombre de postes qui sont créés chaque année dans le domaine des TI. Une bonne partie de ces créations concernent des postes dans des entreprises hors télécommunication. Les banques et les assureurs, par exemple, recrutent à tour de bras. Or, selon les spécialistes des TI et du marché de l’emploi, cette dynamique n’est pas prêtre de s’arrêter, et encore moins de s’inverser. Ainsi, ils estiment que d’ici 2021, plus des trois quarts des emplois dans le secteur des TI seront liés à des entreprises non spécialisées dans l’informatique. À titre de comparaison, il y en avait un quart de moins en 2016. 

Le problème, c’est que le système scolaire canadien ne permet pas de former suffisamment d’étudiants qualifiés pour combler ce manque. Entre 2004 et 2019, on estime ainsi que le nombre de futurs informaticiens dans des écoles canadiennes n’a pas bougé. Au Québec par exemple, 3000 nouveaux informaticiens sont diplômés chaque année… Tandis que dans le même laps de temps, plus de 10000 postes sont créés. Il est donc important d’encourager les Canadiens à se diriger vers cette filière ; cependant, même en se fiant aux prévisions les plus optimistes, cela ne suffira pas. 

 

Le recrutement international, solution à la pénurie TI

Plus que jamais, il est donc vital pour le Canada de s’orienter vers le recrutement international. Les entreprises l’ont très vite compris : nombreuses sont celles qui font les yeux doux aux informaticiens étrangers. Pour les français et autres francophones, l’avantage est bel et bien là, puisque d’ici 2021, le Québec à lui seul aura besoin de 45000 travailleurs supplémentaires dans le domaine de l’informatique. Et en Ontario, on parle de 88000 créations de postes d’ici la même année. 

Aujourd’hui, le processus qui permet à une entreprise canadienne d’employer un travailleur étranger est assez long… Trop long, s’agacent en coulisse nombre de patrons. Heureusement, il existe des sociétés comme Malpr. Spécialisées dans la mobilité internationale vers le Canada, elles proposent à leurs partenaires Canadiens des solutions de recrutement à l’international. En plus de trouver la perle rare, Maplr permet de simplifier au maximum les démarches de relocalisation, en aidant le futur employé à obtenir son permis de travail, mais aussi son nouveau logement, son compte bancaire, son assurance et ainsi de suite.

Vous souhaitez recruter à l’international ? Devenez partenaire de Maplr et confiez-nous vos recrutements à l’international et accédez à notre communauté de talents en TI souhaitant s’expatrier.