PSTQ : Le Programme de Sélection des Travailleurs Qualifiés

Mis à jour le 13 septembre 2026 — par Marion Felix

Le PSTQ, c’est aujourd’hui la principale voie vers la résidence permanente au Québec. Et la bonne nouvelle, quand on travaille en TI, c’est qu’il est construit pour récompenser celles et ceux qui sont déjà ici : ton expérience de travail au Québec, ton français, ton emploi en cours, ton diplôme. Tout ce qui te manque quand tu déposes depuis l’étranger, tu l’accumules simplement en vivant ta vie ici.

C’est pour ça que, chez Maplr, la grande majorité des personnes qu’on accompagne déposent leur demande après environ douze mois au Québec. Pas par prudence : parce que c’est à ce moment-là que les points arrivent. Avant, le dossier est mince. Après un an de travail sur place, il change complètement de catégorie.

Je suis passée par là moi aussi — PVT, puis permis de travail ouvert, puis résidence permanente, puis citoyenneté. Chaque étape m’a ouvert la suivante. Voici comment ça marche, et où tu te situes.

C’est quoi le PSTQ, concrètement ?

Le Programme de sélection des travailleurs qualifiés, c’est la façon dont le Québec choisit les personnes qu’il veut garder durablement. En gros : tu dis au Québec que tu es intéressé·e, il regarde ton profil, et s’il te retient, il t’envoie une invitation à demander ton CSQ — le certificat de sélection du Québec.

Le CSQ, c’est l’accord du Québec. Ensuite seulement tu déposes ta demande de résidence permanente auprès du fédéral (IRCC). Deux étapes, deux gouvernements, dans cet ordre.

Le programme compte quatre volets :

  • Volet 1 — compétences hautement qualifiées et spécialisées. C’est le nôtre : développement, données, infra, sécurité, gestion de projet TI.
  • Volet 2 — compétences intermédiaires et manuelles.
  • Volet 3 — professions réglementées.
  • Volet 4 — talents d’exception.

Tout part d’une déclaration d’intérêt dans Arrima, le portail du ministère. Elle est gratuite, elle reste valable, et elle se met à jour : chaque fois que ta situation évolue — nouveau poste, nouveau diplôme, test de français réussi — tu modifies ton profil et ton pointage monte.

💡 Conseil Maplr : crée ta déclaration d’intérêt même si ton score te paraît faible aujourd’hui. Elle ne coûte rien, elle ne t’engage à rien, et elle te force à voir noir sur blanc les deux ou trois points qui te manquent. C’est le meilleur plan de travail qui existe.

Où en est vraiment le PSTQ en septembre 2026

Si tu tombes sur un article écrit en 2025, tu vas y lire une phrase qui revenait partout à l’époque : « le PSTQ est désormais la seule porte d’entrée vers la résidence permanente au Québec ». C’était vrai à ce moment-là. Le paysage a bougé depuis, et mieux vaut le savoir avant de bâtir ton plan là-dessus.

Les rondes se sont resserrées depuis l’été

De janvier à juin, les rondes du volet 1 tournaient autour de mille invitations chacune. Depuis juillet, elles se comptent en dizaines. Le volet 2, lui, n’a plus été convoqué depuis le 4 juin.

Ronde du volet 1 Invitations Pointage invité
4 juin 2026 1 094 379 – 677
3 juillet 2026 74 628 – 726
30 juillet 2026 105 651 – 702
27 août 2026 87 639 – 710

Le seuil d’entrée a pris plus de 250 points en un mois. Un profil qui passait en juin ne passe plus en août. Ce n’est pas ton dossier qui s’est dégradé : c’est le volume d’invitations qui s’est réduit.

87invitations au volet 1 à la ronde du 27 août, contre 1 094 le 4 juin
639-710le pointage qu’il fallait pour être invité dans cette ronde d’août
0ronde du volet 2 depuis celle du 4 juin

Ce que ça change pour toi : le PSTQ reste la voie à préparer sur la durée, mais il ne faut pas compter dessus pour une invitation rapide cette année. Chaque point gagné d’ici les prochaines rondes vaut double. Et selon ta situation, d’autres portes peuvent être ouvertes en même temps — on les compare toutes dans le parcours de la résidence permanente au Québec.

Pourquoi douze mois au Québec changent tout

Le pointage du volet 1 valorise quatre choses que tu ne peux pas fabriquer à distance : le français, l’expérience de travail au Québec, le diplôme québécois et l’emploi validé. C’est l’arithmétique du programme, et elle est plutôt logique — le Québec sélectionne des gens dont il sait déjà qu’ils s’intègrent.

Ce qu’on observe sur les dossiers qu’on suit : en arrivant avec un permis de travail et en travaillant une année pleine ici, un profil TI francophone passe d’un dossier théorique à un dossier solide. C’est la raison pour laquelle les personnes qu’on accompagne ne se précipitent pas : elles construisent d’abord, elles déposent ensuite.

Et les chiffres du ministère disent la même chose, de façon assez frappante. En 2026, toutes les rondes d’invitation du volet 1 ont exigé la résidence au Québec. Sans exception, de janvier à août. Une déclaration déposée depuis l’étranger n’a été retenue dans aucune ronde de l’année.

Deuxième constat, plus technique mais décisif quand on travaille en TI. Le ministère invite par groupes de professions ciblées, et aucun code de développeur logiciel n’a figuré dans ces listes en 2026 — ni 21231, ni 21232, ni 21234, ni les codes voisins d’analyste ou d’ingénieur informatique. Deux métiers proches y sont apparus une seule fois, dans la ronde du 30 juillet : la science des données (CNP 21211) et la cybersécurité (CNP 21220).

Tout ça suppose de connaître son code. Si tu n’es pas certain du tien, notre outil pour trouver son code CNP te le donne à partir de ton titre de poste, avec son niveau TEER et les codes voisins qui se ressemblent.

Concrètement, un profil en développement est invité par les rondes ouvertes à toutes les professions — et ce sont celles qui affichent les pointages les plus élevés : entre 677 et 782 points sur l’année, pour une moyenne autour de 720. La dernière remonte au 4 juin, à 692 points pour un dossier sans diplôme québécois, 677 avec. Depuis juillet, toutes les rondes sont réservées à des listes de professions.

Autrement dit, le moment où tu déposes compte autant que le dossier lui-même — et ce qui fait la différence, c’est d’être ici, d’y travailler, et d’accumuler les points que seul le Québec donne.

Où en es-tu aujourd’hui ? Fais le calcul

Le plus dur, quand on prépare un projet d’immigration, c’est de ne pas savoir où on en est. On a donc construit une calculette à partir de la grille officielle du volet 1, avec une particularité : elle te montre ton pointage d’aujourd’hui et celui que tu aurais après douze mois de travail au Québec. C’est exactement l’écart dont on parle depuis le début de cet article.

Calculette Maplr

Estime ton pointage PSTQ

Le volet 1 se joue sur 1 400 points. Renseigne ta situation : tu verras où tu en es, et surtout ce qui peut encore faire monter ton score.

Ton profil
Partout dans le monde, dans ton métier principal
Compte en années après le bac français. Attention : au Québec, « baccalauréat » désigne la licence.
Ton français
Tu as un bac français, un CESS belge ou une maturité suisse ? Le ministère te reconnaît le niveau 9 sur les quatre compétences : choisis « Niveau 9-12 ». Sinon : DELF B1 = niveau 5-6, DELF B2 = niveau 7-8, DALF C1 = niveau 9-10.
Ton lien avec le Québec
Ce que tu as déjà, pas ce que tu prévois
Seulement si tu as étudié ici
Ton pointage aujourd'hui 0
0rondes ouvertes à tous les métiers en 2026 : 677 à 7821 400
Si tu actionnes les leviers ci-dessous 0

Ce qui ferait monter ton score

    Le repère grisé correspond aux rondes du volet 1 ouvertes à toutes les professions en 2026 : de 677 à 782 points, moyenne autour de 720. C'est celui qui compte pour un profil en développement, parce qu'aucun code de développeur logiciel n'a figuré dans les listes de métiers ciblés cette année. Le seuil bouge à chaque ronde : c'est un repère, pas une barre fixe.

    Prochaines étapes concrètes :

    Presque personne n’arrive au Québec avec un CSQ en poche

    Depuis 2019, près de 7 000 personnes nous ont dit où elles en étaient dans leurs démarches en s’inscrivant chez Maplr. Développeur·ses, gens de données, d’infra, de sécurité. Sur ces 7 000, 25 détenaient déjà un CSQ.

    Je trouve ce chiffre encourageant, et voilà pourquoi : ça veut dire que tu n’as pas besoin d’attendre le PSTQ pour partir. L’immense majorité des gens qu’on accompagne est arrivée avec un permis de travail, a construit sa vie ici, et a demandé la sélection permanente ensuite. Le PSTQ n’est pas le ticket d’entrée : c’est l’étape qui vient une fois que tu es installé·e.

    Ce qu’on voit aussi dans nos données, c’est que les profils qui décrochent le plus vite une entrevue technique avec un employeur canadien sont ceux qui sont déjà autorisés à travailler — permis ouvert, résidence permanente, citoyenneté. Rien de magique là-dedans : un employeur qui peut te faire commencer dans trois semaines n’a pas les mêmes contraintes qu’un employeur qui doit attendre huit mois. C’est une question de calendrier, pas de talent.

    Tu ne sais pas où tu en es ? Tu es loin d’être seul·e

    Sur ces 7 000 personnes, une sur quatre a répondu « Aucune idée, aidez-moi ! » à la question de son statut d’immigration.

    Franchement, c’est normal. CAQ, CSQ, EIMT, Arrima, PSTQ, PVT, Mobilité francophone, permis ouvert, permis fermé : neuf sigles pour une seule vraie question — quand est-ce que j’ai le droit de travailler là-bas ? Quand je suis arrivée, je n’avais pas non plus toutes les réponses.

    C’est exactement la conversation par laquelle on commence avec les gens : d’où tu pars, ce que tu peux obtenir dans les six mois, et ce qui dépend d’un employeur. Une fois ces trois lignes remplies, le reste se planifie.

    Tu es encore à l’étranger : par où commencer ?

    Trois chemins mènent au Québec plus vite que le PSTQ, et ils t’y mènent mieux préparé·e.

    Le PVT, si tu as moins de 36 ans et un passeport éligible. C’est un permis ouvert : tu travailles pour qui tu veux. C’est par là que je suis passée, et c’est le chemin de beaucoup de profils qu’on accompagne.

    Le permis de travail fermé, rattaché à un employeur. Plus encadré, mais souvent le plus réaliste après 35 ans — et il ouvre ensuite sur le permis ouvert puis sur la sélection permanente.

    La Mobilité francophone, avec un bon niveau de français et une offre d’emploi hors Québec. Une voie qu’on oublie souvent alors qu’elle dispense de l’EIMT.

    On a détaillé ces trois chemins, chiffres à l’appui, dans notre article sur les voies d’immigration qui fonctionnent encore en 2026 pour les profils TI.

    Dans les trois cas, la logique est la même : tu arrives, tu travailles, ton pointage monte tout seul — et au bout d’un an environ, le PSTQ devient une vraie option plutôt qu’un pari.

    Tu es déjà au Québec : c’est ton moment

    Si tu travailles ici depuis un an ou plus, c’est maintenant que ça se joue. Deux points à surveiller avant de déposer :

    • Le français, y compris celui de ton conjoint ou de ta conjointe. Le volet 1 demande un niveau 7 à l’oral en compréhension et en production pour le·la requérant·e principal·e, et le volet 2 un niveau 5. C’est le critère qui se prépare le plus longtemps à l’avance — commence tôt, c’est le meilleur investissement du dossier.
    • Recalcule ton score juste avant de déposer. Les seuils ont beaucoup bougé en 2026. Un dossier confortable au printemps ne l’est plus forcément aujourd’hui, et l’inverse est vrai aussi : une promotion ou un test de français réussi peut te faire basculer.

    💡 Astuce Maplr : mets à jour ta déclaration Arrima le jour même où quelque chose change dans ta vie professionnelle. Chaque mois d’expérience québécoise compte, et beaucoup de gens laissent dormir un profil qui vaudrait plus cher s’il était à jour.

    Tu es francophone : as-tu quand même besoin d’un test ?

    Non. Et ton bac vaut beaucoup plus que ce que la plupart des gens imaginent.

    Le ministère accorde aux diplômes d’études secondaires francophones « les points correspondant à un niveau 9 (avancé) selon l’Échelle québécoise des niveaux de compétence en français […] dans les deux compétences orales et les deux compétences écrites ». Niveau 9 sur les quatre compétences, c’est la tranche la plus haute du barème : le maximum de points de français, sans passer un seul test.

    La liste est courte, et elle est fermée. Trois diplômes seulement : les baccalauréats généraux, professionnels et technologiques délivrés par le ministère de l’Éducation nationale de France, le certificat d’enseignement secondaire supérieur (CESS) de la Communauté française de Belgique, et le certificat de maturité obtenu dans un canton de Suisse romande. Le volet 1 exige le niveau 7 à l’oral : ces trois-là te placent deux crans au-dessus.

    Ce qui compte, c’est l’autorité qui délivre le diplôme, pas le pays où tu as passé l’examen. Un bac obtenu dans un lycée français à l’étranger reste un bac de l’Éducation nationale française.

    💡 Conseil Maplr : ce diplôme se déclare dans la section « Scolarité » de ta déclaration Arrima, pas dans la section français. C’est contre-intuitif, et c’est là que des dossiers laissent filer des points sans s’en rendre compte.

    Il y a en revanche un vrai piège à connaître. Le ministère écrit : « Aux fins de l’octroi des points au classement, le Ministère donne préséance aux résultats d’un test. » Autrement dit, si tu déclares un résultat de test, c’est lui qui compte — même s’il est moins bon que ton diplôme. Un TEF passé à la va-vite peut donc te faire perdre des points que ton bac te donnait gratuitement.

    Et si ton diplôme n’est pas sur cette liste ?

    C’est le cas de la plupart des baccalauréats obtenus au Maroc, en Tunisie, en Algérie, au Sénégal, au Cameroun ou en Côte d’Ivoire — même quand toute la scolarité s’est faite en français. Le ministère ne les a pas inscrits, et aucun diplôme universitaire ne remplace le test non plus. Pour toi, c’est donc le test qui ouvre les points. La correspondance est directe :

    Ton diplôme de langue Niveau sur l’échelle québécoise
    DELF A2 3 à 4
    DELF B1 5 à 6
    DELF B2 7 à 8
    DALF C1 9 à 10
    DALF C2 11 à 12

    Vise le DELF B2, ou son équivalent au TEF ou au TCF : c’est exactement le niveau 7 que demande le volet 1, et c’est un objectif très atteignable quand on travaille déjà en français au quotidien. Le ministère reconnaît le TEFAQ, le TEF Canada et le TEF, ainsi que le TCF-Québec, le TCF Canada et le TCF. Le résultat doit dater de moins de deux ans au moment du dépôt.

    💡 Astuce Maplr : la même règle s’applique à ton conjoint ou ta conjointe. S’il ou elle a un bac francophone, son français est déjà couvert — inutile de payer un test. Sinon, c’est le point à préparer en premier, parce que c’est celui qui prend le plus de temps.

    Combien de temps, combien ça coûte ?

    Les frais de demande de CSQ ont été revus au 1er janvier 2026 : 940 $ CA pour le·la requérant·e principal·e, 201 $ CA pour l’époux ou la conjointe de fait, et 201 $ CA par enfant à charge. S’y ajoutent ensuite les frais fédéraux de résidence permanente, le test de français et l’évaluation comparative des diplômes.

    Pour les délais, on préfère être honnêtes : entre l’invitation, le CSQ et la résidence permanente fédérale, les durées varient beaucoup et bougent d’une année à l’autre. Ce qu’on constate en revanche sur nos dossiers, c’est que le temps le plus long n’est presque jamais celui du traitement. C’est celui d’avant : rassembler les pièces, repasser un test de français, faire évaluer un diplôme. C’est là qu’on peut vraiment gagner des mois.

    Les montants et les délais officiels du jour sont sur quebec.ca, qui reste la référence sur la règle — on t’y renvoie systématiquement.

    Cinq choses qu’on aurait aimé savoir plus tôt 💡

    • Une déclaration d’intérêt et une recherche d’emploi, ça se mène en même temps. Les deux chemins se nourrissent l’un l’autre : un emploi validé fait monter ton pointage.
    • Le français du conjoint ou de la conjointe se prépare dès le début. C’est ce qui se rattrape le moins vite quand on s’y prend tard.
    • Un score se recalcule. Ce n’est pas une note définitive, c’est une photo à un instant donné — et elle s’améliore à chaque mois passé ici.
    • CAQ et CSQ ne sont pas la même chose. Le premier concerne les études, le second la sélection permanente.
    • Dis à ton futur employeur où tu en es dès le premier échange. Ça paraît risqué, c’est en fait ce qui te fait gagner du temps : les entreprises habituées à recruter à l’international savent s’organiser, encore faut-il qu’elles sachent.

    Ce que Maplr peut faire pour toi

    Nous, on ne dépose pas ton dossier d’immigration — c’est le métier des conseiller·ères réglementé·es, et on travaille avec elles et eux. Notre rôle, c’est tout ce qu’il y a autour, et qui détermine si ton dossier aura de la matière : trouver le mandat ou le poste chez un employeur québécois, préparer tes entrevues techniques, t’aider à lire ta situation et à mettre les étapes dans le bon ordre.

    On accompagne des talents TI francophones depuis 2019. Plus de 250 personnes sont passées par là, seules ou en famille — il y a eu des déménagements, des mariages, des bébés nés ici. C’est la mesure qui compte à mes yeux.

    Si tu te reconnais quelque part dans cet article, inscris-toi au programme. C’est gratuit, et ça commence par une vraie conversation sur ta situation. 🍁

    🍁Vue d’ensemble

    Les quatre portes vers la résidence permanente

    Le PSTQ n’est qu’une des quatre voies, et ce n’est pas toujours la plus rapide. On les compare toutes sur une seule page : ce que chacune exige, laquelle est ouverte aujourd’hui, et par où commencer selon ta situation.

    Voir la vue d’ensemble→

    Questions fréquentes

    Faut-il être déjà au Québec pour demander le PSTQ ?

    Non, on peut déposer une déclaration d’intérêt depuis l’étranger. Mais le pointage valorise fortement l’expérience de travail et les études au Québec — c’est pourquoi la plupart des profils TI qu’on accompagne déposent après environ un an sur place.

    Puis-je travailler au Québec pendant que ma demande est en cours ?

    Pas du fait de la demande elle-même : le CSQ est une sélection, pas une autorisation de travail. Pour travailler, il te faut un permis — PVT, permis fermé ou permis ouvert — obtenu séparément.

    Quel niveau de français faut-il vraiment ?

    Niveau 7 à l’oral en compréhension et en production pour le volet 1, niveau 5 pour le volet 2. Le conjoint ou la conjointe est également concerné·e. C’est le critère à travailler en priorité.

    Mon expérience en TI peut-elle compenser un français plus faible ?

    Le pointage valorise beaucoup les compétences, mais le français fonctionne comme un seuil d’admissibilité. Mieux vaut le sécuriser avant de miser sur le reste.

    J'ai un PVT : dois-je déposer ma déclaration d'intérêt tout de suite ?

    Oui, et c’est même une bonne idée : elle est gratuite et ton score montera à mesure que ton expérience québécoise s’accumule. Continue simplement ta recherche d’emploi en parallèle.

    Une offre d'emploi est-elle obligatoire ?

    Non, mais un emploi validé fait monter le pointage de façon décisive. Avec les seuils actuels, c’est souvent ce qui déclenche l’invitation.

    Combien de personnes accompagnées par Maplr sont arrivées avec un CSQ ?

    25 sur près de 7 000 inscrit·es depuis 2019. La quasi-totalité est arrivée avec un permis de travail et a engagé la sélection permanente une fois installée — c’est le chemin le plus courant, et le plus rapide.

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